Semavil

Bemobi Conseil accompagne la Semavil en matière de mobilité

La Semavil (SOCIETE D’ECONOMIE MIXTE D’AMENAGEMENT DE LA VILLE DU LAMENTIN)  a souhaité confier une étude mobilité durable à Bemobi Conseil. Cette mission se déroule sur la concession ZAC Floraindre, quartier prioritaire urbain en devenir.

Dans la perspective de réinvestissement de ce territoire de près de 20 hectares, la SEMAVIL souhaite apporter aux populations des solutions durables et innovantes en matière de mobilité. Ce nouveau territoire sera réinvesti et aménagé pour une population très diversifiée : actifs résidents, seniors, actifs en transit via la gare notamment.

Bemobi Conseil s’est vu confier une étude d’opportunité en matière de mobilité durable pour formuler des propositions parfaitement adaptées au territoire, à ses contraintes et surtout à la diversité de population et d’activité attendus sur la future zone. Dès l’aboutissement, nous serons ravis de vous en transmettre les grands axes, qui n’en doutons pas, serons très novateurs !

GGL

Formation et sensibilisation au risque routier, le cas du Groupe GGL

Le Groupe GGL (aménagement foncier et promotion immobilière) est basé à Montpellier. Il s’est engagé dans une démarche interne vertueuse au regard de l’environnement.

Ainsi, après avoir mis en place un processus d’amélioration interne (recyclages multiples, économie d’énergie, plan de déplacements, formation, pédagogie et communication interne, sécurité, RSE) et un audit validé par l’AFNOR, le Groupe a été récompensé par la labellisation EnVol (Engagement Volontaire) délivrée par la CCI-France et avec la collaboration de l’ADEME.

Sachant qu’une conduite citoyenne implique une véritable évolution des usages et passe par la sensibilisation aux enjeux d’une conduite responsable et à l’apprentissage des bons réflexes, le Groupe GGL a choisi Bemobi pour former et sensibiliser ses collaborateurs au risque routier. Durant une journée, les collaborateurs étaient invités à suivre  une formation dans les locaux du Groupe à  Montpellier. L’objectif de cette démarche est non seulement de diminuer la consommation de carburant et les émissions de CO2, mais également le risque d’accident. En effet, conduire avec plus de souplesse et d’anticipation permet de réduire les coûts d’usage d’un véhicule, mais aussi les accidents corporels.

Pour Pascal Louchet, responsable Environnement et Développement Durable du groupe GGL : « Le Groupe GGL organise régulièrement des animations autour de la sécurité et de la RSE. Nous utilisons déjà Recy’go avec La Poste, et c’est au fil des échanges que nous avons eu l’idée d’utiliser ce simulateur. La formation en plénière, en amont de l’exercice de simulation, était précise et instructive car elle intégrait une partie technique concrète. »

La journée s’est déroulée autour de deux grands moments : une formation théorique en plénière, suivie d’exercices individuels sur simulateur, avec le formateur à ses côtés. Chacun a pu prendre conscience de ses acquis mais aussi des risques liés à la conduite « Ça permet de prendre acte de la réalité sur le terrain : c’est un très bon simulateur ». Au final, tous les collaborateurs  du Groupe GGL présents à la formation ont apprécié l’initiative et reconnu son utilité.  « Quand on a passé le permis il y a plus de trente ans, c’est toujours intéressant et formateur. J’aurai aimé que cela dure plus longtemps ! »

Une minute avec Caroline Pauwels, directrice conseil Bemobi

Caroline a rejoint l’équipe conseil en mars 2017 pour animer les consultants et chefs de projet mobilité

Ingénieure de formation, elle a plus de 25 ans d’expérience de conseil, de pilotage de projets et de conduite du changement. Elle nous apporte également son expertise en matière de nouvelles solutions de mobilité et de  Plans de Mobilité, après avoir coordonné pendant plus de 3 ans le projet BMA (Bretagne Mobilité Augmentée).

Q – Caroline, quel est votre parcours ?

Caroline Pauwels : Je suis belge et après avoir obtenu l’équivalent du bac en néerlandais, j’ai choisi de faire mes études supérieures en français afin de devenir parfaitement bilingue. Pendant les 10 premières années de ma carrière j’ai travaillé comme consultante en management, chez Andersen Consulting puis Mc Kinsey. J’ai ensuite développé une carrière en ressources humaines et finance, toujours dans des structures de conseil, avec bien entendu de véritables problématique mobilité pour les collaborateurs.

J’ai travaillé plus précisément sur la mobilité des territoires lorsque j’ai intégré Bretagne Mobilité Augmentée (BMA), programme financé en partie par l’ADEME dans le cadre des Investissements d’Avenir. Ce projet réunissait plus de quarante acteurs, tous les secteurs d’activité pour expérimenter et déployer de nouvelles pratiques de mobilité moins dommageables pour l’environnement. Ce projet fut passionnant avec l’expérimentation de près de 60 solutions au sein de 20 démonstrateurs. Quelques exemples : optimisation du travail en mobilité grâce à la dématérialisation des documents et procédures et à l’utilisation de tiers lieux, autopartage, covoiturage. Nous avons également travaillé sur la mobilité douce et en particulier l’usage de vélos à assistance électrique.

Q – Pourquoi avez-vous rejoint l’équipe Bemobi ?

Caroline Pauwels : Bemobi Conseil (anciennement Greenovia) était un des partenaires du consortium BMA et j’avais donc eu l’occasion de collaborer avec les équipes, en particulier sur des problématiques d’autopartage. Ce poste de Directrice Conseil me permet de mettre en œuvre toutes les compétences acquises durant mon parcours professionnel : le conseil, la conduite du changement et la connaissance des nouvelles mobilités. J’avais presque l’impression que le poste proposé avait été taillé sur mesure pour moi !

Q – Quelles sont vos ambitions pour l’équipe conseil de Bemobi ?

Caroline Pauwels : En arrivant chez Bemobi j’ai eu la chance de pouvoir m’appuyer sur une équipe de consultants solides et expérimentés. Mon ambition pour l’équipe est de développer leurs compétences en matière de conduite du changement pour s’assurer que nos conseils mènent à la réduction effective des mobilités et à de réelles nouvelles pratiques.

Retour sur l’événement mobilité Ever Monaco

Retour sur la 10ème édition d’Ever Monaco en avril dernier, conférences et exposition internationales de véhicules écologiques et énergies renouvelables.

Bemobi était présent avec le Groupe la Poste pour exposer ses savoir-faire en matière d’introduction de véhicules propres au sein des flottes et participer aux débats sur la mobilité durable, l’autopartage.

Le Groupe La Poste a également organisé les débats sur la problématique de la logistique urbaine et les opportunités qu’offraient cette livraison « du dernier kilomètre »..

Enfin, Bemobi mobilisé deux véhicules électriques de La Poste dans le cadre du challenge organisé en partenariat avec l’avem : Riviera Electric Challenge. L’objectif était d’adopter une conduite écoresponsable sur un parcours de 86 kilomètres.

Côté exposants, nous avons remarqué plusieurs nouveautés : Kia avec deux nouveautés présentées en premières française et monégasque : le Kia Niro hybride rechargeable et l’Optima SW plug-in hybrid, Toyota proposait notamment sa Mirai à l’essai tandis qu’Honda a fait sensation avec sa supercar hybride NSX. Chez Volkswagen, nous avons redécouvert le Combi en version électrique et 600 kilomètres d’autonomie. Enfin, au-delà des essais et des découvertes les visiteurs ont pu tester une navette électrique autonome mise à disposition par CarPostal.

Faire confiance au génie français pour inventer l’avenir

Jean-Baptiste Vallet, 39 ans, conseille de grandes entreprises et des fonds d’investissements dans leur stratégie digitale. Il est par ailleurs professeur en stratégie digitale dans des MBA de France et aux États-Unis. Diplômé de Sciences Po, et de l’ESCP, Jean-Baptiste Vallet a travaillé pour la DG de Lagardère Active avant de rejoindre le conseil en stratégie chez Deloitte. Créateur de l’agence mobile Système Polaire, créateur du Vivaki Institute pour Publicis Group, il est consultant spécialisé en entreprise et pour des fonds d’investissement. Il dirige aussi les MBA spécialisés d’une école de commerce et est professeur en stratégie digitale, en France et aux Etats Unis. Il est auteur de l’ouvrage « Le génie français n’est pas mort », paru en 2015 aux Editions du Cherche Midi.

Interpellés par une tribune qu’il a fait paraître dans les Echos, fin 2016  (La karcherisation de l’économie P2P), nous l’avons questionné sur sa vision des transformations en cours dans le domaine du transport des personnes…. Un dialogue engagé qui intervient sur fond de conflit social chez les chauffeurs Uber et autres VTC.

Blablacar pour le covoiturage, le taxi avec Uber, la location de voitures entre particuliers sur Drivy… L’usage de la voiture chez les particuliers est en plein chambardement, avec toutes ces plateformes d’intermédiation. La plus connue, Uber, a bousculé en quelques mois tout un univers. Au point que l’uberisation est passée dans le langage courant. Le mot résume la concurrence mortelle à laquelle les entreprises les plus installées sont exposées, quand le Web autorise de nouvelles propositions de valeurs. En permettant la mise en relation directe entre producteurs et consommateurs de services sur Internet, on fluidifie les échanges, on démocratise l’accès au service, on réduit les barrières à l’entrée… Les rôles sont même interchangeables, (on pourra ainsi simultanément se déclarer offreur et consommateur du même service : louer la voiture d’un autre et proposer sa propre voiture à la location. Destruction de l’ancien monde pour permettre la place à un nouveau monde plein d’avenir… Les artisans taxis n’avaient qu’à être plus aimables, plus disponibles et moins chers, la concurrence est saine dans tous les secteurs, a-t-on pu entendre….

Une vision qui semble démentie par les conflits médiatisés tout au long de l’année 2016 avec l’apothéose de décembre : ni les taxis, ni les chauffeurs affiliés à Uber, n’estiment obtenir une juste rétribution de leur activité. Dans la même journée, le 15 décembre, les conducteurs Uber commençaient une grève et les taxis bloquaient les aéroports (alors même qu’Uber ne paie presque pas d’impôt sur les sociétés en France…). Paradoxal ? Pas pour Jean-Baptiste Vallet qui explique que les distorsions de marché ont juste fait le malheur de toute la filière.

Q – Uber est l’emblème d’une économie collaborative qui constitue un nouveau modèle de consommation et de société. Vous faites partie de ses détracteurs… 

Jean-Baptiste Vallet : Depuis 2010 et la parution du livre de Botsman et Rogers ” What’s mine is yours“, le terme économie collaborative s’est installé dans nos sociétés post-modernes, annonçant un nouveau modèle de société où le partage des biens, des espaces et des outils deviendrait la norme. Portée par la technologie digitale, cette nouvelle économie en réseau permettrait de produire de la valeur collective, transformerait les modes d’organisation du travail, mutualiserait les ressources, favorisant l’usage plutôt que la possession. Bref, l’économie peer-to-peer changerait tout, vers le mieux.

Q – Il y a bien des aspects positifs ! Pour ce qui est du transport, cela permet de capter des clients qui ne seraient pas utilisateurs de services classiques. Les VTC génèrent une nouvelle  demande, le prêt de véhicules entre particuliers également et dans le BtoB, l’autopartage BtoB créé de nouvelles mobilités, le covoiturage optimise les déplacements…

Jean-Baptiste Vallet : Il y a un prix à payer, la casse des équilibres socio-économiques. Je prends souvent un petit exemple. Imaginons que je veuille louer une machine à tailler les haies. Bien sûr, avec l’économie collaborative, je vais sur une plateforme dédiée pour louer la machine, et je paye un quidam pour l’usage de l’engin. Jusque-là, pas de problème. Mettons-nous maintenant à la place de l’entreprise qui produit l’outil : qui dit partage de ses produits, dit moins d’achats, baisse du chiffre d’affaires, donc recherche de marges, politique d’achat très agressive avec des risques sur la qualité des produits et bien sûr, des conditions de travail toujours plus dégradées pour les ouvriers en bout de chaine. Ce n’est pas fini. Qui dit moins d’achats, dit diminution des marges, donc difficulté de réinvestissement, épuisement des ressources sur le marché, et plus tard, obsolescence du produit, avec des conséquences sur la vitalité de la marque. Donc, cercle vicieux : cost-killing, nouvelle baisse de qualité, nouvel abaissement du prix, nouvelle diminution des marges. Jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Q – D’accord ! Mais à côté de cela de nouveaux services générateurs d’emplois se créent. Ainsi, autour d’Airbnb, des conciergeries  voient le jour pour que les particuliers puissent gérer les locations. Autour de l’autopartage de véhicules, on assiste au boom de la télématique embarquée pour créer un véritable véhicule connecté. La mise au point de nouveaux boitiers permet la connexion du véhicule, sans passer par l’échange physique de  clés, ce qui facilite la mise en relation entre les personnes. Dans le domaine du covoiturage, des applications sont inventées,  des aires se construisent. Tout n’est pas destructeur ! Au contraire cela peut aussi créer de nouveaux emplois dans les services, le digital, les objets connectés.

Jean-Baptiste Vallet : Quoiqu’il en soit, il est indispensable de réguler l’économie pour contre carrer les effets pervers de ces nouveaux modèles. Heureusement, c’est en cours….  Aux Etats-Unis, le citoyen se lève contre cette nouvelle économie qui supprime son emploi. Ailleurs dans le monde aussi, les Drivy, Zilock et autres Airbnb se font contraindre par les États trop conscients des dérives qu’ils sous-tendent. A Londres, en octobre dernier, Uber, la plateforme emblématique de cette nouvelle économie s’est fait taper sur les doigts pour travail salarié dissimulé. Il est temps qu’une régulation encadre l’usage collaboratif, que toute monétisation via une plateforme donne lieu à une comptabilisation en bonne et due forme, et que les modèles économiques de ces acteurs carnassiers soient suivis par les autorités fiscales. La “police” est encore le meilleur moyen de garantir la pérennité de notre modèle social, si précieux.

 

Pour aller plus loin :

Bemobi, un acteur incontournable en écomobilité

Avec Bemobi, vous êtes accompagné et conseillé sur des projets de transport et de mobilité toujours plus responsables. L’audit énergétique est l’une des obligations permettant d’être plus responsable dans sa politique transmport et mobilité.

Le grand groupe SoLocal (ex-pages jaunes) a sollicité Bemobi Conseil pour effectuer un diagnostic de l’efficacité énergétique de sa flotte automobile et de ses batiments, leur permettant ainsi de mieux maîtriser leurs coûts tout en optimisant leurs dépenses.

Depuis 2014, il incombe aux grandes entreprises de réaliser un audit énergétique tous les 4 ans auprès d’une entreprise qualifiée pour mener un audit selon la norme européenne 16247.

Ayant déjà recours aux services de La Poste, Solocal a naturellement fait appel à Bemobi pour son expertise.
Retrouvez Mme Antoine, Chef de projet RSE qui partage avec vous son retour d’expérience.

Voir la vidéo

Bemobi Cas Client Vidéo Solocal

Sommet mondial des acteurs du climat du 26 au 28 septembre

Mardi 27 septembre

Speed Meeting de 10h à 19h (Bureaux Experts / Grande Halle)

Bemobi, Recygo, Action habitat
Sur rendez-vous.
Contact : yohann.boileau@laposte.fr

Écomobilité
Exposition de 10h à 19h (Espace démo La Poste / Grande Halle)

Les véhicules innovants à hydrogène de La Poste.
Exposition de véhicules et rencontre avec les experts techniques du Groupe La Poste.
Focus à 14h (Espace démo La Poste / Grande Halle)

Mobilité collaborative
Les nouveaux usages et solutions pour les professionnels
Adeline Gogé Lefaivre, Directrice Marketing Communication Bemobi

Mercredi 28 septembre

Les véhicules innovants à hydrogène de La Poste.
Exposition de véhicules et rencontre avec les experts techniques du Groupe La Poste.

Découvrez le programme complet

Plus d’informations sur Twitter @ClimateChance et via le hashtag #ClimateChance

Améliorez les comportements routiers et développer les services de mobilité partagée 

CLIENT : SCNF

SUJET : Mobigreen / Pour une conduite responsable

 

Présentation de l’entreprise et de son positionnement

Quelle est votre fonction exacte ?

Je suis à l’agence de Prévention Santé & Sécurité au travail, qui traite des sujets transverses de prévention, des ÉPIC SNCF Réseau et Mobilité.
Un ÉPIC est une entreprise publique chargée de la gestion d’une activité de service public industriel et commercial.
Le groupe SNCF est constitué de 3 ÉPIC employant 155 000 collaborateurs.
La loi du 4 août 2014 a donné naissance au nouveau groupe public ferroviaire unifié aujourd’hui constitué de 3 ÉPIC : ÉPIC SNCF, ÉPIC SNCF Mobilités, ÉPIC SNCF Réseau
Le groupe SNCF, c’est l’association complémentaire de trois ÉPIC et de sociétés réparties dans nos cinq métiers. Ces sociétés (ou filiales) assurent leur propre développement au sein d’un marché de plus en plus compétitif. Mes missions concernent la gestion du réseau routier.

 

Pourriez-vous également me présenter votre société SNCF en quelques mots ? Son historique, son organisation, nombre d’implantations, de collaborateurs, votre plan de mobilité (nombre de salariés mobiles), votre parc/flotte automobile, etc.

Nous avons une flotte automobile d’environ 19 000 véhicules, pour à peu près 50 000 conducteurs potentiels, sans compter les personnes amenées à utiliser leur véhicule personnel dans le cadre du travail. Nous n’avons quasiment que des véhicules de service, très peu de véhicules de fonction.
Pour ÉPIC SNCF Mobilités, ces véhicules nous servent essentiellement pour desservir toutes les zones difficiles à desservir en train. Par exemple les dirigeants, et notamment l’encadrement, sont obligés, en zone diffuse, d’utiliser un véhicule pour se rendre d’une petite gare à une autre, pour des raisons diverses : parce que le cadencement n’est pas suffisant, parce qu’il y a du matériel à transporter, etc.
Pour ÉPIC SNCF Réseau, cela concerne les personnes qui travaillent sur les chantiers pour aller d’un chantier à l’autre : pour amener des équipes Caténaire, des équipes Voies, etc.

 

Le choix de MOBIGREEN

Quand et pour quelles raisons avoir fait appel à la filiale de La Poste MOBIGREEN (expertise de LP en matière d’éco-conduite et de conduite préventive) ? Pourriez-vous m’en rappeler le contexte en quelques mots ? Quelle était votre problématique ? Vos objectifs ?

Cela fait de nombreuses années que nous faisons des formations au risque routier.
Nous avons lancé en 2014 un nouvel appel d’offres pour des formations Prévention et Éco-conduite. Nous estimons que ce sont deux choses extrêmement liées. Mobigreen a répondu à cet appel d’offres et l’a remporté, par rapport à un cahier des charges établi par les présenteurs des activités de la SNCF, que j’ai « assemblés ». J’ai un rôle d’assembleur transverse par rapport à tous les services de la SNCF, qui sont extrêmement divers et variés. Les formations avec Mobigreen ont démarré en 2015.
L’objectif établi dans notre cahier des charges était, dans un premier temps, de limiter l’accidentalité, de réduire le nombre d’accidents de voiture dans le cadre du travail. Nous n’en avons pas énormément, mais ceux qui se produisent sont suffisamment graves. Même s’ils ne représentent pas une grosse proportion, ce sont souvent des accidents qui ont des conséquences graves, lourdes.

Notre deuxième objectif était aussi de réduire les coûts matériels liés à la sinistralité, qui sont importants. Nous souhaitions réduire simultanément la sinistralité matérielle et l’accidentalité corporelle.
Nous n’avons pas forcément pour objectif premier de réduire notre empreinte environnementale, nos consommations de carburant et émissions de CO2. Pour nous, présenteurs, notre objectif premier est la santé et la sécurité des personnes qui travaillent.
Mais l’un ne va pas sans l’autre, c’est lié. Nous envoyons les mêmes messages aux collaborateurs que ceux qui ont intérêt à ce que les véhicules soient moins dégradés, à ce que la consommation de carburant soit moindre… Finalement, tout le monde trouve un intérêt, sur plusieurs plans différents, dans l’éco-conduite et la conduite préventive.
Quelqu’un qui conduit mieux aura moins d’accidents, moins de sinistres, moins d’infractions au code de la route, moins de frais d’entretien sur son véhicule, moins de consommations de carburant.

Concrètement, quelles solutions ont été mises en œuvre par MOBIGREEN au sein de votre entreprise pour y répondre ? Quelles ont été les principales étapes de l’intervention de MOBIGREEN ?

Mobigreen a répondu à un cahier des charges qui était à la fois précis, mais qui lui laissait également une certaine liberté. Il y a une formation standard et nous avons également demandé à ce qu’il y ait des formations spécifiques parce que nous avons des services qui ont des particularités. Nous souhaitions que Mobigreen puisse s’adapter aux demandes précises des collaborateurs qui ont des spécificités. Ces particularités peuvent être climatiques : la conduite est différente selon qu’ils soient basés dans les Alpes ou Bretagne par exemple. Elle peut être aussi différente si les collaborateurs doivent utiliser leur véhicule de nuit en urgence après une journée de travail, pour les personnes qui sont d’astreinte.
Les formations doivent être adaptées à chaque cas. Il y a une formation standard, de base, avec des modulations amenées par Mobigreen à la demande directe du client, de l’établissement qui a une problématique risque routier particulière. Mobigreen adapte à sa formation à l’établissement qui lui en fait la demande.
Mobigreen est à l’écoute de ce que nous, en tant que présenteurs, on met en avant concernant la Prévention. Mais lorsque les demandes sont un peu particulières et ne correspondent pas à ce que les présenteurs ont déterminé au préalable, Mobigreen nous en avise. En principe, nous ne nous opposons pas aux demandes particulières, nous n’avons pas de caractère prescriptif, notre avis n’est pas rédhibitoire. Si l’établissement veut telle formation, autant qu’il la fasse avec Mobigreen. Chaque établissement prend en charge sa formation. Il y a 2% des cas où la demande de l’établissement sort du cadre classique préétabli avec Mobigreen.
C’est une formation d’une demi-journée sur simulateur, pour un maximum de 6 personnes à chaque fois. Depuis le début du contrat avec Mobigreen, plus de 2 000 collaborateurs ont été formés. A noter que ce nombre est relativement modeste, mais c’est souvent le cas lorsqu’on change de prestataire dans les premiers temps.

 

Retour d’expérience

Êtes-vous satisfait de la réponse apportée par MOBIGREEN ? En quoi cette solution a-t-elle répondu à vos attentes et besoins ? En mesurez-vous concrètement les bénéfices ?

Personnellement, je suis satisfait de l’accompagnement proposé par Mobigreen. Mais il y a eu quelques récriminations contre Mobigreen, qui portaient à la marge sur la formation. Certaines personnes mettaient en doute le fait que Mobigreen puisse assurer les formations simultanément sur plusieurs sites à la fois. D’autres craignaient qu’il n’y ait pas assez de simulateurs. Mais pour moi ce sont des éléments annexes, des bruits dont je n’ai pas eu la confirmation. Ce que je regarde, c’est la satisfaction globale des personnes via les évaluations qui me sont répercutées et l’idée que je me fais en direct au site lorsque je rencontre des personnes qui ont suivi des formations Mobigreen. Globalement, il n’y a pas trop d’établissements qui se plaignent directement à moi, ce qui est plutôt bon signe ! Il n’y a pas d’élément factuel de mécontentement.
Mobigreen a été très à l’écoute de notre problématique, a bien compris notre démarche.

Après, il est très difficile d’en mesurer les bénéfices concrets concernant la baisse de l’accidentalité. La prévention est extrêmement difficile de mesurer, à quantifier, parce qu’il faudrait mesurer par rapport à avant, quand on ne faisait pas de prévention, ou arrêter d’en faire pour voir où on en est… D’autant que dans la risque routier, il y a de nombreux éléments exogènes : l’état des infrastructures, l’état des véhicules, le climat, etc. Il y a mille raisons qui, même si la plupart des accidents ont lieu du fait du comportement au volant de la personne, entrent en ligne de compte. C’est pour cela qu’il est très difficile d’établir un lien direct, un bénéfice concret pour l’éco-conduite.

Mais même si nous ne sommes pas capables de le démontrer, de déterminer quel est le poids de ces mesures de prévention, nous sommes convaincus que le fait de faire ces formations a une influence sur notre taux d’accidentalité et notre sinistralité. Et d’un point de vue environnemental, ces formations ont certainement un impact significatif sur la réduction de nos émissions de CO2 et contribuent certainement à l’amélioration de notre image, ça y participe. Mais ne m’occupant pas de RSE, d’environnement ni du parc automobile, qui dépendent d’autres services, je ne peux pas vous en dire plus. Ce sont des arguments complémentaires, indépendants de mon service. Encore une fois, les formations qu’on fait, on les fait avant tout pour préserver la santé et la sécurité des personnes au travail, avant de réduire notre impact sur l’environnement ou de réaliser des économies, même si c’est lié.

 

Quelle suite et quels développements sont prévus pour ce partenariat ?

Nous souhaitons poursuivre cette collaboration avec Mobigreen, faire perdurer les formations conducteurs, d’autant que nos collaborateurs peuvent tirer les enseignements de ces formations dans leur vie privée, au quotidien, avec leur propre véhicule. Lorsqu’on prend de bonnes habitudes, lorsqu’on adopte de bonnes pratiques, on les garde en général. Ils apprennent à mieux anticiper certaines situations, à limiter leur stress au volant et au final, à réduire les accidents et les sinistres, aussi bien au travail que dans leur vie de tous les jours.

Avec Mobigreen, nous nous attaquons aussi à un sujet plus compliqué : la formation des animateurs du risque routier, c’est-à-dire ceux qui vont tirer les enseignements des différents indicateurs dont ils disposent pour orienter les formations, les personnaliser vis-à-vis de la conduite de telle ou telle personne… Cette formation est un peu plus compliquée à mettre en œuvre. On essaie de mettre au point, de créer un nouveau module pour mieux former nos animateurs du risque routier dans les établissements, pour les sensibiliser davantage à l’ensemble de ces problématiques. Leur expliquer comment on peut déduire, à partir des résultats de certains indicateurs, des pistes pour orienter la prévention, c’est plus ambitieux et surtout plus utile. Nous voulons des formations mieux ciblées, qui tiennent la route !

Workshow dédié aux thématiques environnement du travail au Pavillon Daunou à Paris le 11 octobre 2016

Retrouvez les experts Bemobi à l’occasion d’une table ronde évoquant les problématiques déplacements des entreprises. Un simulateur sera en libre accès à l’entrée de l’exposition.
Les autres tables rondes :
Table ronde 1 : Sécuriser les déplacements des collaborateurs
Table ronde 2 : Fleet Management et direction environnement travail, quels sont les enjeux ?
Table ronde 3 : Politique de déplacements responsables
Table ronde 4 : Environnement de Travail & Performance business
Table ronde 5 : Openbooking, phénomène de mode ou réalité d’entreprise
Table ronde 6 : Optimisation des m² et Innovations
Table ronde 7 : Développement Durable et Stratégie Achats des Services Généraux
Table ronde 8 : Prestation humaines, emplois à bas coûts. Quels enjeux pour les direction environnement au travail
Table ronde 9 : Les nouveaux enjeux de fleet manager
Vous souhaitez participer à ce workshow.? Contactez nous pour recevoir une invitation

Bemobi Conseil présent sur Climate Chance

Bemobi Conseil présent sur Climate Chance pour la participation à un programme dense et très complet donnant la part belle aux actions écomobilité

Lundi 26 septembre

Inauguration en présence de Sophie-Noëlle Nemo Directrice Délégation Transition Energétique du Groupe La Poste

Signature de la convention BPI-France-Greenovia, accompagnement au déploiement national de la démarche Plan de Mobilité

Transports et mobilité
Atelier de 13h30 à 15h (salle GH)

MOB 4 : Et si on sortait du diesel ?
La stratégie d’écomobilité du Groupe La Poste et l’accompagnement des collectivités et entreprises par Bemobi Conseil Frédéric Delaval – Directeur Projet Logistique Urbaine – Directeur Bemobi

Écomobilité et logistique urbaine
Exposition de 10h à 19h (Espace démo La Poste / Grande Halle)

Les véhicules innovants à hydrogène de La Poste.
Exposition de véhicules et rencontre avec les experts techniques du Groupe La Poste.

Bemobi présent sur le café climat de l’agence parisienne du climat

L’APC reprend son cycle de Cafés Climat en proposant un sujet spécial Semaine Européenne de la Mobilité, sous l’angle qualité de l’air : un enjeu de santé publique majeur prioritaire pour la Ville de Paris. Avec plus de 12 millions de déplacements quotidiens et plus de 30 millions de tonnes de marchandises annuelles ; nos choix de mode de transport sur la métropole parisienne ont un impact majeur sur les émissions de gaz à effet de serre.

Objectif du Plan Air Energie Climat :réduire de 60% les émissions liées à la circulation intramuros de 2001 à 2020. Ce Café Climat présentera les solutions concrètes mises en œuvre pour atteindre ces objectifs en dressant un état des nouveaux usages, nouveaux outils et nouvelles pratiques de mobilités.

Découvrez le programme complet

Lyon : Plan Oxygène

Le plan Oxygène poursuit une dynamique en faveur de l’amélioration de la qualité de l’air engagée depuis 10 ans et concrétisée par de nombreuses mesures, dont les résultats sont visibles au quotidien.

Dans cette mission, chacun a un rôle à jouer : la Métropole de Lyon s’engage via des actions concrètes pour améliorer l’air et invite chaque habitant à prendre conscience de son propre impact sur la qualité de l’air et en citoyen responsable, à modifier ses comportements en conséquence.

Lire la suite via Grand Lyon

 

Lutte contre la pollution : une nouvelle étape le 1er juillet

La loi de transition énergétique votée en juillet 2015 permet aux communes de restreindre la circulation des véhicules pour améliorer la qualité de l’air. Il s’agit d’une mesure de santé publique car la pollution atmosphérique en Ile-de-France est supérieure aux directives européennes et les particules réduisent l’espérance de vie des Parisiens de 6 à 9 mois
Un enjeu majeur de santé publique

A Paris, lors d’un pic de pollution, nous respirons la fumée de huit cigarettes dans une pièce de 20 mètres carrés. Il faut noter que le trafic routier est à l’origine de deux tiers des émissions de dioxyde d’azote et de 55% des émissions de particules à Paris. D’où l’intérêt de restreindre la circulation d’une certaine catégorie de véhicules.

Qui est concerné ?

  • Les véhicules particuliers, mis en circulation avant le 1 janvier 1997
  • Les véhicules utilitaires légers, mis en circulation avant le 1er octobre 1997
  • Les deux roues motorisés mis en circulation avant le 1er juin 1999

Vous êtes concernés ?

Paris accompagne les Parisiens qui renoncent à leur voiture individuelle ! Découvrez ici les aides mises en place et comment en bénéficier ! 

Réforme territoriale : virage difficile pour les collectivités en charge des mobilités

Compte à rebours lancé !

La loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale en matière de mobilité. Chaque département a sa propre organisation et son mode opératoire. La fusion incite tous les départements à déployer les mêmes solutions.

Lire la suite via Environnement Magazine

Mobigreen lance une application pour baisser les frais de restitution

Mobigreen, filiale du groupe La Poste connue pour ses prestations dans les domaines de l’éco-conduite et la conduite préventive, a peut-être trouvé la solution pour réduire les frais de restitution. Son idée est relativement simple. La société a développé une application mobile, baptisée Mobicar Check Fleet, qui permet aux collaborateurs détenteurs d’un véhicule de fonction de remonter chaque mois, photos à l’appui, un audit précis de l’état de leur véhicule. Bien utilisée, elle permettrait de réaliser jusqu’à 20 % d’économies.

En savoir plus via Mobigreen

Greenovia et l’Avere lancent la 7ème édition des Trophées Territoires Electromobiles

7èmes Trophées des Territoires Electromobiles : candidatez et rejoignez le cercle des collectivités les plus électromobiles !

Alors que le secteur des transports représente 35% des émissions de CO2 en France, les collectivités territoriales sont de plus en plus nombreuses à proposer des solutions de mobilité électrique pour lutter contre la pollution atmosphérique et le changement climatique. L’Avere-France a créé en 2010 les Trophées des Territoires Electromobiles pour récompenser leurs engagements. Organisé en partenariat avec EDF, Greenovia, le Groupe La Poste, Mobivia Groupe, Polis, Renault et l’UGAP, les Trophées des Territoires Electromobiles ont trois objectifs :

  • Récompenser et valoriser les territoires d’excellence dans le développement de la mobilité électrique
  • Promouvoir l’électromobilité dans les territoires en mettant en avant les bonnes pratiques
  • Renforcer les liens entre la filière et les territoires exemplaires pour une amélioration continue de leurs actions

Edition 2016 : Un voyage d’étude à Rotterdam à remporter
Pour fêter cette 7ème édition, le jury des Trophées des Territoires Electromobiles offrira à chacun des lauréats un voyage d’étude pour deux personnes à Rotterdam afin d’encourager l’échange de bonnes pratiques.

Qui peut être candidat ?
Les collectivités de toute taille, urbaines comme rurales, sont invitées à participer. Les villes et agglomérations sont distinguées selon différentes tranches en fonction du nombre d’habitants tandis que les syndicats d’énergie sont représentés dans une catégorie propre.

La sélection des Territoires Electromobiles de l’année prend en compte :

  • l’installation d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques et la mise en place de services de mobilité électrique
  • les politiques d’incitation à l’acquisition et l’utilisation de tous les véhicules électriques (deux-roues, voitures, camions, fluvial…)
  • la communication autour des initiatives menées
  • l’équipement de la flotte interne en véhicules électriques et hybrides rechargeables
  • les initiatives originales, ou projets favorisant la mobilité électrique ;

Ouverture des candidatures à partir du 14 juin jusqu’au 15 octobre 2016 sur le site de l’AVERE FRANCE

Ils ont été récompensés en 2015 Valberg (06), Petit-Quevilly (76), Cagnes-sur-Mer (06), Rambouillet territoires (78) et Paris, le conseil régional de La Réunion, ainsi que le syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée (SyDEV) (85)
Pour suivre l’événement sur Twitter, rendez-vous sur le fil spécial #TropheesVE !

Envoyer sa candidature

Flottes d’entreprises : comment améliorer le TCO du véhicule électrique

L’Observatoire du Véhicule d’Entreprise a publié l’édition 2016 de son incontournable TCO Scope. L’étude permet de suivre le coût d’usage des véhicules des flottes d’entreprise au regard des différentes motorisations disponibles sur le marché. La démonstration est claire : le véhicule électrique n’est aujourd’hui pas suffisamment compétitif par rapport aux équivalents thermiques. Un problème majeur, qui pourrait être surmonté si des leviers étaient mis en place. Retrouvez les propositions de l’Avere-France.

Lire la suite via Avere France