Voiture électrique

L’Europe et les véhicules électriques

L’Europe enchaîne les études et les rapports sur l’impact des véhicules électriques tout au long de leur cycle de vie, plaidant le plus souvent pour une fabrication au maximum décarbonée, notamment au niveau des batteries. Le document du février 2018, Intitulé « Research for TRAN Committee – Battery-powered electric vehicles : market development and lifecycle emissions », s’inscrit parfaitement dans cette dynamique et confirme surtout ce qui a déjà été publié à ce sujet. Les risques concernant l’approvisionnement en matériaux pour produire les cellules et le recyclage sont également passés en revue.

3 millions de voiture électrique dans le monde

Dans ce rapport, l’on trouve en introduction quelques chiffres intéressants : 3 millions de voitures électriques en circulation dans le monde début 2018, dont 738.000 en Europe. Pour marquer le décollage du marché, il est indiqué qu’à fin 2016, on en comptait déjà 2 millions. En revanche, l’on s’aperçoit bien vite que derrière les mots « voitures électriques », l’Europe inclut parfois pas mal de genres à la marge, dont les hybrides rechargeables et les véhicules utilitaires légers qui sont compris dans les chiffres ci-dessus. Aux engins des catégories N1 et M1 s’ajoutent, à ce jour, plus de six cent millions de vélos, motos électriques et scooters, sans oublier les centaines de milliers d’autres véhicules branchés, dont les quadricycles divers et les bus.

Des voitures plus limitées

Le rapport milite pour l’adoption de véhicules électriques plus petits avec une autonomie raisonnable. «Tant du point de vue de l’atténuation du changement climatique que de l’utilisation des ressources, la tendance à augmenter la taille et l’autonomie des véhicules électriques est défavorable», selon le document. Ce point se retrouve également au niveau des véhicules thermiques. La mode des SUV a fait qu’en 2017 l’impact carbone des nouvelles immatriculations des véhicules thermiques s’est élevé par rapport à 2016, et ce, au-delà du phénomène de retrait des modèles diesel face à ceux à essence. Pour ne pas accentuer l’impact carbone des engins, du fait de batteries embarquées qui pourraient devenir plus lourdes, « seules des améliorations progressives peuvent être attendues dans un futur proche ».

Risques de rupture d’approvisionnement

L’un des problèmes majeurs de la fabrication des batteries est l’approvisionnement en terres rares. D’habitude, ce sont les minerais ou matériaux qui n’entrent pas dans cette catégorie, pour lesquels des doutes existent sérieusement dans un contexte attendu de décollage de la mobilité électrique. Les risques sont divers : concentration des gisements sur un petit nombre de pays, épuisement des ressources, décisions politiques des chefs d’Etat, etc. Le document relativise en assurant : « L’amélioration des processus de récupération de ces éléments à la fin de vie du véhicule peut, dans une certaine mesure, atténuer ces risques concernant l’approvisionnement ». C’est la raison pour laquelle le document plaide pour des «processus de recyclage efficaces».

CO2 à la fabrication…

Selon le rapport, la fabrication de la batterie plombe l’impact des voitures électriques au niveau des émissions de CO2, par rapport à un modèle thermique. Le document détaille les différentes étapes à suivre en commençant par la fabrication des électrodes demandant un environnement parfaitement exempt d’impuretés pour un fonctionnement ensuite optimal et sans danger des batteries. En rapatriant la fabrication dans des pays où la part du nucléaire et/ou des énergies renouvelables est importante, le bilan carbone de la réalisation des batteries baisserait de façon importante.

Il faut une bonne compréhension environnementale de nos technologies pour atteindre l’objectif attendu des solutions de transport plus durables. Bref, d’après l’analyse, L’Europe veut des véhicules électriques plus limités et vertueux.

Source: www.avem.fr (mars 2018)

vélo

L’usage du vélo en France

Selon le baromètre 2017 des villes cyclables, 21 villes sur 316 obtiennent la moyenne. Seulement 2 à 3% des Français utilisent le vélo au quotidien pour aller travailler, contre 29% aux Pays Bas et 10% en Allemagne. C’est le cas d’un habitant sur deux à Copenhague, d’un habitant sur quatre à Florence, Munich ou Tokyo.

Strasbourg, devant Grenoble et Bordeaux

C’est à Strasbourg qu’on utilise le plus son vélo pour aller au travail, d’après les chiffres publiés l’an dernier par l’INSEE et basés sur le recensement 2015, La part du vélo par rapport aux autres moyens de transport, autrement dit part modale y atteint 16%. Strasbourg est talonnée par Grenoble (un peu plus de 15) et par Bordeaux (près de 12%). Suivent Rennes, Nantes, Toulouse, Tours. Seuls 4% des Parisiens utilisent leur vélo pour aller au travail

Moins de vélo en centre-ville qu’en périphérie

Cette même étude de l’INSEE nous apprend que les hommes vont plus souvent travailler à vélo que les femmes. Ce mode de transport est privilégié par les diplômés du supérieur et dans les centres villes des grandes agglomérations plus qu’en banlieue.

Les départements où on pédale le plus sont les départements alsaciens, ceux à la frontière des régions Bourgogne-Franche-Comté et Grand Est, ainsi que ceux de la façade atlantique, du Centre-Val de Loire, de l’est de d’Auvergne-Rhône-Alpes. C’est dans la grande couronne parisienne qu’on a le moins recours au vélo, en Corse et en Provence-Alpes Côte d’Azur, ainsi que dans le Massif Central.

Eléments déterminants : arceaux de stationnement et pistes cyclables

L’usage du vélo est beaucoup plus favorisé par les politiques volontaristes. Ils offrent la possibilité d’accrocher facilement son vélo et donnent de l’importance au réseau cyclable. Reprenons les 3 villes les plus vertueuses de catégorie plus de 200.000 habitants :

Strasbourg et son agglomération comptent 19.000 arceaux de stationnement et 560 kilomètres de pistes cyclables.

– On compte 20.000 arceaux de stationnement également à Grenoble et son agglomération et 320 kilomètres de pistes cyclables. D’ici 2020, la ville doit développer quarante kilomètres d’autoroutes à vélos. Par ailleurs, Grenoble se trouve être la ville la plus plate de France.

– A Bordeaux intramuros, le réseau de pistes et bandes cyclables dépasse les 160 kilomètres. La ville compte près de 6.000 arceaux de stationnement et des parcs relais près du tramway.

Toutes les villes jugées les plus “cyclables” ont aussi un système de location de vélos, longue durée ou en libre-service.

Vélo : de plus en plus utilisé en vacances

Le trophée vélo remis le vendredi 16 mars par la Fédération Française de Cyclotourisme a récompensé la Manche qui compte près de 1.800 kms d’itinéraires cyclables. Elle est élue destination 2018. En 2016, le cyclotourisme a représenté neuf millions de séjours. La France compte plus de 13.000 kilomètres de véloroutes et de voies vertes avec des itinéraires phares comme La Vélodyssée reliant le Pays Basque au nord de la Bretagne, Le tour de Bourgogne à vélo, ou la Loire à Vélo.

Source: www.francetvinfo.fr

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Strasbourg, élue « capitale du vélo »

A l’automne 2017, de septembre à novembre, 113 000 personnes dans toute la France ont répondu en ligne à une trentaine de questions dans le but de décrire la pratique du vélo dans leur commune. Cela a permis de dresser un palmarès des villes françaises les plus favorables aux cyclistes.

Le vendredi 16 mars, les adhérents de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), réunis en congrès à l’Ecole normale supérieure de Lyon, découvrent le palmarès des villes les plus « cyclables ». Les données récoltées, classées, triées par critère, ont permis à la fédération pro-vélo d’établir un palmarès, une sorte de « grand prix du public » des villes où il est le plus facile de se déplacer à bicyclette. C’est donc Strasbourg qui obtient la meilleure note (4,1/6) dans la catégorie des agglomérations de plus de 200 000 habitants, suivie de Nantes (3,7) et Bordeaux (3,5). Parmi les communes de 100 000 à 200 000 habitants, Grenoble (3,9) est lauréate. La Rochelle (Charente-Maritime, 3,8), Illkirch-Graffenstaden (Bas-Rhin, 3,9) et Sceaux (Hauts-de-Seine, 4/6) l’emportent dans les catégories des cités moins peuplées.

L’enquête sur le baromètre des villes cyclables se révèle la plus aboutie jamais réalisée en France sur la pratique du vélo. A Paris, 7 600 personnes y ont répondu ; 4 700 à Lyon, 4 100 à Toulouse et 3 000 à Grenoble, où près de 2 % de la population ont pris la peine de s’exprimer. Ce sondage qui suscite l’intérêt des chercheurs spécialisés en mobilité, a impressionné jusqu’au cabinet de la ministre des transports Elisabeth Borne, prompte à vanter le vélo comme un « transport du quotidien ».

Réduire l’espace de la voiture

Les villes ayant fournis le plus d’efforts depuis des années, pour développer ce mode de déplacement et limiter l’espace octroyée à la voiture, ont été retrouvées dans la liste des villes récompensés.

A Strasbourg, les majorités municipales qui se sont succédé depuis les années 1970 ont droite et gauche confondues, multiplié les aménagements. Elle dispose aujourd’hui de l’un des plus importants réseaux cyclables d’Europe, œuvré pour apaiser la circulation motorisée, posé des arceaux de stationnement en centre-ville ou à proximité de la gare et des stations de tramway. L’équipe actuelle, menée par Roland Ries, propose une solution de livraison par des vélos cargos  (dotés d’un bac) pour limiter la part de diesel dans la logistique urbaine.

Nantes, la ville qui a accueilli le congrès mondial Vélo-city en 2015, continue de réduire l’espace de la voiture au profit du vélo et des transports publics. A Bordeaux, le vélo fait partie des attributs du mode de vie citadin vanté par le maire Alain Juppé. Eric Piolle, son homologue de Grenoble, qui se déplace à vélo à assistance électrique dans la métropole, met en place des « autoroutes à vélos » séparées du reste de la circulation et balisées. C’est à La Rochelle (Charente-Maritime) que furent proposés dès 1976 les premiers deux-roues en libre-service de France, les « vélos jaunes » du maire d’alors, Michel Crépeau.

Sceaux, située dans la petite couronne parisienne, s’est montrée pionnière dans l’installation des double sens cyclables permettant aux cyclistes d’emprunter les rues secondaires en sens interdit, et des « tourne à droite », qui les autorisent à passer au feu rouge à condition de laisser la priorité aux piétons

Béziers, Aubervilliers, parmi les plus mal notées

Plusieurs villes de l’ouest (Angers, Rennes, Caen, Lorient), de la plaine d’Alsace (Mulhouse, Colmar, Sélestat) ou du piémont alpin (Chambéry, Annecy) figurent parmi les mieux classées. Par contre, le pourtour méditerranéen se distingue par ses réticences manifestes à la bicyclette. Nice (2,6), Marseille (2/6), Toulon (2,5) ou Béziers (2,2) enregistrent en effet les pires notes, comme certaines communes autour de Paris : Neuilly-sur-Seine (2,2), Villejuif (2,2) ou Aubervilliers (2,1). Avec une note de 3,2, Paris obtient un résultat assez moyen, supérieur à celui de Montpellier (2,7) ou Toulouse (3) mais inférieur à la note de Lille (3,3) ou Lyon (3,3).

Les élus locaux et les militants associatifs, ainsi que la presse régionale, regarderont avec attention les notes obtenues pour chacun des aspects. « Le baromètre doit contribuer à l’émergence d’une science cyclable. Il permettra aux municipalités de construire des aménagements selon des critères précis », selon Olivier Schneider, président de la FUB.

Lyon, Bordeaux, Dijon et Mulhouse, qui disposent toutes de systèmes en libre-service, sont considérées comme les villes où il est le plus facile de louer une bicyclette. Grâce aux panneaux de signalisation pour les cyclistes, Strasbourg, Chambéry ou la bien nommée La Flèche (Sarthe) se distinguent. Aulnay-sous-Bois, Rueil-Malmaison et quelques communes de la petite couronne parisienne obtiennent des scores remarquables en matière de stationnement du vélo à proximité de la gare.

Paris obtient de mauvaises notes en matière de cohabitation avec les véhicules motorisés, notamment pour le manque de sécurité aux intersections ou leur stationnement récurrent sur les pistes cyclables. Ses performances détaillées seront alors observées avec attention par la municipalité qui a placé la transition écologique au cœur de son mandat. En revanche, les cyclistes parisiens reconnaissent les efforts de la capitale pour développer le vélo et vantent la facilité avec laquelle on peut en louer un.

 

Source: www.lemonde.fr

 

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Cocycler : collecte les déchets de cuisine à vélo

Cocycler est un service de gestion de déchets à vélo pour les commerces de la ville d’Angers. La sociéte collecte les biodéchets, cageots de bois, palettes et cartons, à la demande. Le but étant de faire du centre-ville d’Angers un modèle de valorisation de tous les déchets et d’améliorer la propriété des rues. Cocycler offre la possibilité de commander la collecte en ligne, en un clic, et met en place un numéro sur lequel on peut envoyer la demande de collecte. Le premier mois est offert.

En adhérant au service, les restaurateurs locaux rejoignent une communauté d’acteurs impliqués dont Cocycler fera activement la promotion. C’est un engagement durable qui peut  s’avérer payant. Le choix des consommateurs est plus que jamais guidé par des considérations environnementales et éthiques. Une première expérimentation est lancée depuis janvier auprès des restaurateurs. Pour un impact carbone limité, tout le processus est géré à vélo.

Collecte de déchets de cuisine  à vélo

Depuis janvier 2018, une quinzaine de restaurateurs du centre-ville d’Angers testent le nouveau service de collecte de biodéchets. Grâce à ses premiers partenaires qui sont : K’liveo, Anjou biomasse et énergie, l’ademe et la municipalité d’angers, Cocycler est en mesure de collecter les déchets de cuisine des restaurateurs du centre ville. En quelque sorte, elle fédère le réseau local de l’économie circulaire, où les uns collectent et valorisent, les autres trient et (se) sensibilisent et tous partagent des valeurs éco-responsables.

Créé par Taoufik Limami, Cocycler leur permet de trier marc de café, épluchures et autre pain rassis dans un bac spécial, qu’un triporteur vient ramasser sur simple demande.

Ces déchets verts sont ensuite transformés en compost par Anjou Biomasse Énergie, à Sainte-Gemmes-sur-Loire. Également concernés, les cartons finissent, eux, dans la compacteuse installée à Fleur d’eau. Ce concept écoresponsable a valu à Cocycler un prix de 30.000 euros au dernier Social Challenge européen.

 

Sources: www.courrierdelouest.fr, www.cocycler.com (mars 2018)

Commentaires de Bemobi sur le baromètre des villes cyclables

Dans l’article publié décembre dernier, nous avions restitué les grandes tendances qui se dessinaient avec l’envoi de plus de 113.000 réponses adressées à la Fédération des usagers de la bicyclette. Depuis, les résultats ont été accessibles sur le site www.parlons-velo.fr.

Notons que 316 communes ont pu faire l’objet d’un recensement. Notre adhérent Bemobi, division écomobilité de LaPoste, « soutient ce baromètre qui vient enrichir la connaissance des enjeux de la pratique du vélo au quotidien sur le territoire national ». L’expérience de la pratique. « LaPoste soutient à double titre la sensibilisation à l’écomobilité et à la pratique du vélo au quotidien en France. Avec ses 25.000 vélos en circulation, LaPoste est la première entreprise de France. Elle fait bénéficier les entreprises et les collectivités de son expertise via sa division Bemobi », explique Adeline Gogé Lefaivre, directrice marché vélo pour Bemobi.

Concernant cette filiale du groupe de messagerie nationale, la responsable complète : « Elle aide à répondre à la réglementation concernant les plans de mobilité exigeant que toute entreprise de plus de 100 salariés en zone dense propose à ses collaborateurs des moyens alternatifs à la voiture pour effectuer le trajet domicile-travail ».

Plaidoyer pour l’usage du vélo

« Quoi de mieux que le vélo quand on sait que 34% des salariés habitent à moins de 10 kilomètres de leur lieu de travail ? », souligne Adeline Gogé Lefaivre. Le communiqué de presse émis par Bemobi cite en exemple : « Avec un vélo à assistance électrique, on peut parcourir 8 kilomètres en 30 minutes. Une opportunité trop souvent négligée pour le trajet domicile-travail ». Huit kilomètres en 30 minutes, ce n’est pas exagéré du tout ! Derrière ce chiffre moyen se cachent des réalités bien différentes. Les usagers les plus sportifs, empruntant des voies protégées et peu fréquentées, peuvent largement améliorer la performance.

« Le vélo est l’outil idéal de déplacement domicile-travail, usage qui va croissant avec le boom du vélo à assistance électrique », assure Bemobi qui liste quelques avantages à l’usage des VAE : «Les distances parcourues sont augmentées, la pénibilité éventuelle réduite ». Pour la division écomobilité de LaPoste, cet engin répond à ces enjeux majeurs : « embouteillage, pollution, sédentarité ». Bemobi assure que le baromètre de la Fédération des usagers de la bicyclette « met en avant les axes de progrès des collectivités pour des politiques cyclables plus ambitieuses. Et il ne s’agit pas seulement d’infrastructures mais également d’accès facilité aux vélos pour favoriser les expérimentations qui démontrent que non, l’usage du vélo quotidien n’est pas qu’une affaire de bobos mais réellement l’avenir pour nos déplacements domicile-travail ».

Peu de communes en vert

Lorsque l’on consulte, région par région, les points qui représentent les communes pour lesquelles suffisamment de questionnaires ont été retournés, on s’aperçoit que la couleur verte qui distingue les meilleurs élèves n’est que peu présente. Le baromètre de la Fub est à ce sujet impitoyable : 0% des villes ont obtenu la mention « Excellent » sur « le climat du vélo » ; idem pour « Très favorable ». Les mentions « Favorable » et « Plutôt favorable » récoltent respectivement 1 et 5% des meilleurs témoignages. En revanche : « Moyennement favorable » = 24% ; « Plutôt favorable » = 30% ; « Défavorable » = 28% et « Très défavorable » = 11%. On pouvait se douter avant le lancement de l’opération que les retours risquaient d’être particulièrement négatifs : à ce niveau, les usagers ont donc laissé échapper leur insatisfaction générale, voire leur colère !

Les podiums

Les villes les plus engagées se distinguent immédiatement grâce à un jeu de podiums établis selon leur nombre d’habitants. Par défaut, la couleur verte n’est pas toujours celle qui les représente. Pour les villes de plus de 200.000 habitants, de la première à la troisième marche : Strasbourg (67), Nantes (44), Bordeaux (33). Pour celles dont la population est comprise entre 100.000 et 200.000 individus : Grenoble (38), Dijon (21), Angers (49). De 50.000 à 100.000 habitants : La Rochelle (17), Chambéry (73), Versailles (78). Pour les villes dont la population est comprise entre 20.000 et 50.000 habitants : Illkirch-Graffenstaden (67), puis Olivet (45) et Belfort (90) ex aequo. Pour celles qui sont peuplées de moins de 20.000 individus : La Flèche (72) et Sceaux (92) ex æquo sur la première marche, puis Sélestat (67) derrière. Une rapide lecture met en évidence que le département du Bas-Rhin est le plus représenté. La proximité avec l’Allemagne, où le marché du VAE est très en avance sur le nôtre, ne peut être une simple coïncidence.

 « Si Strasbourg, Nantes et Bordeaux se classent premières parmi les villes de plus de 200.000 habitants les plus favorables au vélo, les résultats permettent également d’analyser et de comprendre finement les conditions favorables au développement de la mobilité à vélo et au report modal dans les villes moyennes comme La Flèche ou Belfort, enjeu dont Bemobi est l’un des fervents promoteurs dans le cadre du déploiement de ses solutions mobilité durable », commente Bemobi, la filiale de LaPoste.

 

Source: Article publié par Philippe Schwoerer, www.avem.fr (mars 2018)

 

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Hyperloop : le train supersonique

Après l’avion, le bateau, la voiture, le train et le métro, les terriens vont bientôt pouvoir se déplacer avec l’Hyperloop, un train supersonique pouvant atteindre 1 000 km/h qui raccourcit les distances comme jamais encore. Il trotte même dans la tête des décisionnaires français et des grands opérateurs. La compétition « à qui aura son Hyperloop le premier » est engagée entre les continents. Dans les starting-blocks français : Orléans, Limoges, Toulouse, Saint-Etienne, la Corse…

Son principe relève de la science-fiction. Les voyageurs prennent place dans des navettes d’une trentaine de places propulsées grâce au champ magnétique, circulant dans un tube sous vide construit à quelques mètres au-dessus du sol sur pylônes.

Pour de nombreuses raisons : les technologies sont éprouvées, son financement s’amortirait sur les billets voyageurs et serait privé. Il serait plus faible que l’avion et le train au niveau du coût environnemental. «Nos rendez-vous sous le gouvernement Hollande n’avaient pas été très fructueux. Avec Emmanuel Macron, la dynamique et la donne ne sont plus les mêmes », se réjouit Sébastien Gendron. En 2015, l’entrepreneur français a cofondé Transpod, l’une des trois sociétés leaders sur l’Hyperloop qui est installée à Toronto.

  • 30 minutes en Hyperloop pour Paris-Limoges

Selon une étude Transpod, un système Hyperloop en Europe coûterait un tiers de moins que celui d’une ligne à grande vitesse tout en voyageant trois fois plus vite. Même la SNCF a pris des parts dans la société américaine Hyperloop One. C’est la première à avoir réussi des tests dans le Nevada. Il n’y a pas que ça, les grands aéroports observent eux aussi ce nouvel ovni qui pourrait remplacer certaines lignes d’avion, là où le trafic aéronautique est saturé. « Demain, ces compagnies pourront acheter des « pods » [NDLR : des navettes] plutôt que des avions », pronostique Sébastien Gendron, en soulignant en même temps les avantages environnementaux : « Hyperloop élimine autant les besoins énormes en carburant que les émissions de carbone du transport aérien ».

Transpod convoite de construire un prototype de trois kilomètres à Limoges en janvier 2018. Ce serait sur une voie de chemin de fer désaffectée de la commune de Droux, dans le nord de la Haute-Vienne. Nous espérons démarrer la construction de la piste cet été après avoir déposé un permis de construire qui est prévu ce printemps, ensuite tester des prototypes à l’échelle 1, entre 10 à 15 kilomètres en 2021 », note Sébastien Gendron.

La société investit actuellement 10 millions d’euros sur les 20 nécessaires. Vincent Léoni, adjoint à l’urbanisme de Limoges, espère que la région Nouvelle-Aquitaine mettra la main au portefeuille.

Il faudra attendre quelques années encore pour réaliser la ligne Limoges. L’objectif étant de transporter du fret avant 2030 et des passagers avant 2035 ». Transpod trouvera la mise de départ dans les gros fonds des pays nordiques et de pensions américains. Le financement sera donc essentiellement privé. «On ne demandera pas de l’argent à l’État qui n’en a pas, mais seulement son accord… Cette question va sûrement arriver sur la table du gouvernement avant 2020 »

  • 24 minutes en Hyperloop pour Toulouse-Montpellier

À Toulouse, l’entreprise californienne Hyperloop Transportation Technologies (HTT) compte s’installer sur l’ancienne base militaire de Francazal. Dans 3 à quatre ans, sur cette zone sera construit, un tuyau d’1,2 kilomètre sur pilier, préfiguration d’un linéaire d’usage Toulouse-Montpellier, deux villes reliées en 24 minutes par l’Hyperloop.

Certes intéressé, Jean-Michel Lattes, vice-président aux transports et déplacements de Toulouse Métropole, se montre des plus prudents : « Ma fonction est de faire fonctionner mais pas d’expérimenter donc je regarde cela avec attention. On développera les projets seulement lorsqu’on aura la certitude de l’efficacité de la réalité de ce dispositif ».

L’entreprise prévoit un investissement de 34 millions d’euros, dont 80 % dans les trois prochaines années. Reste à conclure la vente, l’État étant propriétaire des 38 hectares de la zone d’activités de Francazal. Il céderait les bâtiments qui s’y trouvent à HTT ainsi qu’une partie de ces terrains. Avant la signature ferme, la métropole sera chargée du développement économique de la zone, de dépolluer le sol et, et d’y aménager les voiries par la suite. « On est plus sur une compétence région qu’une compétence métropole », ajoute Jean-Michel Lattes. La région votera une aide à la recherche et à l’innovation si le projet est confirmé.

  • 8 minutes en Hyperloop pour Saint-Etienne-Lyon

L’ingénieur Christian Brodhag, engagé dans le développement durable depuis près de quarante ans a fait plancher ses élèves de l’école des Mines de Saint-Etienne sur un projet d’Hyperloop qui peut relier le centre de Lyon eu centre de Saint-Etienne. Ceci étant un trajet actuellement saturé sur les routes comme sur le rail… Sur ce tronçon de 65 kilomètres, l’Hyperloop mettrait 8 minutes, contre 45 minutes actuellement en train. « Il viendrait en complémentarité du rail, le soulager », annote Christian Brodhag.

Son équipe s’est appuyée sur les éléments de recherches d’Elon Musk, le milliardaire fondateur de Tesla et SpaceX. Comme résultats en matière de consommation énergétique, l’Hyperloop est relativement sobre car il n’y a pas de frottement des capsules. L’énergie nécessaire à la propulsion de la navette pourrait être «produite» par des panneaux solaires placés sur toute la longueur des tubes. Le coût estimé pour l’Hyperloop est environ 18,4 millions d’euros par kilomètre, soit à quelque chose près, celui du TGV.

« C’est une occasion de préserver une tradition d’innovation dans le domaine des transports de la France, une fantastique opportunité économique »  alerte Stéphane Gemmani, conseiller régional Cap 21/Société civile. Et de regretter la « frilosité en période de restrictions budgétaires, et cette gestion de l’avenir à la papa ». Un groupe de réflexion s’est toutefois mis en place pour plancher sur ce transport et tous les sujets connexes comme l’impact sur l’aménagement

 

Source: www.lettreducadre.fr (mars 2018)

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La Poste, 1ère flotte de vélos de France, partenaire du Baromètre des villes cyclables de la FUB

Le Baromètre des Villes Cyclables lancé par la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette) est la plus grande enquête jamais menée en France auprès des usagers du vélo, avec plus de 113 000 réponses. Au total 316 communes de France métropolitaine et d’outre-mer sont représentées dans ce classement.

La Poste, par l’intermédiaire de sa division écomobilité « Bemobi », soutient ce baromètre qui vient enrichir la connaissance des enjeux de la pratique du vélo au quotidien sur le territoire national.

Si Strasbourg, Nantes et Bordeaux se classent premières parmi les villes de plus de 200 000 habitants les plus favorables au vélo, les résultats permettent également de comprendre et d’analyser finement les conditions favorables au développement de la mobilité à vélo et au report modal dans les villes moyennes comme La Flèche ou Belfort ; enjeu dont Bemobi est l’un des fervents promoteurs dans le cadre du déploiement de ses solutions mobilité durable.

« La Poste soutient à double titre la sensibilisation à la pratique du vélo au quotidien et l’écomobilité en France. D’une part, c’est la 1ère entreprise de France utilisatrice avec ses 25 000 vélos en circulation. D’autre part, elle fait bénéficier les entreprises et les collectivités de son expertise via sa division Bemobi. Elle aide à répondre à la réglementation concernant les plans de mobilité exigeant que toute entreprise de plus de 100 salariés en zone dense propose à ses collaborateurs des moyens alternatifs à la voiture pour effectuer leur trajet domicile-travail. « Quoi de mieux que le vélo quand on sait que 34% des salariés*, habitent à moins de 10km de leur lieu de travail ? » souligne Adeline Gogé Lefaivre, Directrice Marché Vélo BEMOBI. Avec un vélo à assistance électrique, on peut en effet parcourir 8km en 30 minutes. Une opportunité trop souvent négligée pour le domicile-travail ».

Le vélo : la solution adaptée aux besoins des salariés

Le vélo est l’outil idéal de déplacement domicile-travail, usage qui va croissant avec le boom du vélo à assistance électrique. Les distances parcourues sont augmentées, la pénibilité éventuelle réduite. Il répond ainsi à des enjeux majeurs : pollution, embouteillage, sédentarité. Le Baromètre met en avant les axes de progrès des collectivités pour des politiques cyclables plus ambitieuses. Et il ne s’agit pas seulement d’infrastructures mais également d’accès facilité aux vélos pour , favoriser les expérimentations qui démontrent que non, l’usage du vélo quotidien n’est pas qu’une affaire de « bobos » mais réellement l’avenir pour nos déplacements domicile-travail.

A propos du Groupe La Poste

Société anonyme à capitaux 100 % publics, Le Groupe La Poste est organisé en cinq branches : Services-Courrier-Colis, La Banque Postale, Réseau La Poste, GeoPost, Numérique. Le Groupe est présent dans plus de 44 pays sur 4 continents. Chaque jour, les 17 000 points de contact de La Poste, 1er réseau commercial de proximité de France, accueillent 1,6 million de clients. La Poste distribue 22,726 milliards d’objets par an dans le monde (lettres, imprimés publicitaires et colis), 6 jours par semaine. En 2017, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 24,110 milliards d’euros, dont 24,4 % à l’international, et emploie plus de 253 000 collaborateurs.

Dans son plan stratégique « La Poste 2020 : conquérir l’avenir », La Poste s’est donné pour objectif d’accélérer sa transformation en partant à la conquête de nouveaux territoires. Avec pour ambition de devenir la première entreprise de services de proximité humaine, pour tous, partout et tous les jours, La Poste s’engage à simplifier la vie.

 A propos de Bemobi

Bemobi est la référence mobilité durable du Groupe La Poste, couvrant l’ensemble des problématiques écomobilité. Avec Bemobi, La Poste accompagne les entreprises et collectivités publiques engagées dans une démarche de développement responsable, mais aussi assujetties à une législation de plus en plus contraignante, notamment en matière de déplacements et de flotte.

Bemobi c’est également la proposition de solutions de mobilité collaborative, à usage professionnel et parfaitement intégrées : vélopartage, covoiturage et autopartage.

Plus d’informations sur : www.bemobi.fr – Suivez-nous sur Twitter : @bemobilp

A propos de la FUB

La Fédération française des Usagers de la Bicyclette, forte de son réseau de 270 associations et antennes, agit pour apporter des réponses concrètes aux préoccupations des cyclistes et promouvoir l’usage du vélo comme mode de déplacement quotidien. Avec l’initiative Parlons Vélo (lien vers www.parlons-velo.fr), campagne mise en place par la FUB pour ‘’Parler vélo’’ aux élus en vue d’une stratégie nationale vélo et modes actifs, la FUB a lancé la première édition de l’enquête nationale « Baromètre des villes cyclables » ayant pour objectif d’évaluer la cyclabilité des villes françaises à partir du ressenti des cyclistes. Les résultats seront dévoilés lors du congrès annuel de la FUB du 16 au 18 mars 2018 à Lyon.

 

Plus d’infos sur www.fub.fr et sur www.parlons-velo.fr

Source: Communiqué de presse par Céline PARDO, Agence suPR (19 mars 2018)

La Poste, 1ère flotte de vélos de France, partenaire du Baromètre des villes cyclables de la FU

La Poste, 1ère flotte de vélos de France, partenaire du Baromètre des villes cyclables de la FUB

Avec plus de 113 000 réponses, le Baromètre des Villes Cyclables lancé par la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette) est la plus grande enquête jamais menée en France auprès des usagers du vélo. Au total 316 communes de France métropolitaine et d’outre-mer sont représentées dans ce classement.

La Poste, par l’intermédiaire de sa division écomobilité « Bemobi », soutient ce baromètre qui vient enrichir la connaissance des enjeux de la pratique du vélo au quotidien sur le territoire national.

Si Strasbourg, Nantes et Bordeaux se classent premières parmi les villes de plus de 200 000 habitants les plus favorables au vélo, les résultats permettent également de comprendre et d’analyser finement les conditions favorables au développement de la mobilité à vélo et au report modal dans les villes moyennes comme La Flèche ou Belfort ; enjeu dont Bemobi est l’un des fervents promoteurs dans le cadre du déploiement de ses solutions mobilité durable.

« La Poste soutient à double titre la sensibilisation à la pratique du vélo au quotidien et l’écomobilité en France. D’une part, c’est la 1ère entreprise de France utilisatrice avec ses 25 000 vélos en circulation. D’autre part, elle fait bénéficier les entreprises et les collectivités de son expertise via sa division Bemobi. Elle aide à répondre à la réglementation concernant les plans de mobilité exigeant que toute entreprise de plus de 100 salariés en zone dense propose à ses collaborateurs des moyens alternatifs à la voiture pour effectuer leur trajet domicile-travail. « Quoi de mieux que le vélo quand on sait que 34% des salariés*, habitent à moins de 10km de leur lieu de travail ? » souligne Adeline Gogé Lefaivre, Directrice Marché Vélo BEMOBI. Avec un vélo à assistance électrique, on peut en effet parcourir 8km en 30 minutes. Une opportunité trop souvent négligée pour le domicile-travail ».

Le vélo : la solution adaptée aux besoins des salariés

Le vélo est l’outil idéal de déplacement domicile-travail, usage qui va croissant avec le boom  du vélo à assistance électrique. Les distances parcourues sont augmentées, la pénibilité éventuelle réduite. Il répond ainsi à des enjeux majeurs : embouteillage, pollution, sédentarité. Le Baromètre met en avant les axes de progrès des collectivités pour des politiques cyclables plus ambitieuses. Et il ne s’agit pas seulement d’infrastructures mais également d’accès facilité aux vélos pour , favoriser les expérimentations qui démontrent que non, l’usage du vélo quotidien n’est pas qu’une affaire de « bobos » mais réellement l’avenir pour nos déplacements domicile-travail.

A propos du Groupe La Poste

Société anonyme à capitaux 100 % publics, Le Groupe La Poste est organisé en cinq branches : Services-Courrier-Colis, La Banque Postale, Réseau La Poste, GeoPost, Numérique. Le Groupe est présent dans plus de 44 pays sur 4 continents. Chaque jour, les 17 000 points de contact de La Poste, 1er réseau commercial de proximité de France, accueillent 1,6 million de clients. La Poste distribue 22,726  milliards d’objets par an dans le monde (lettres, imprimés publicitaires et colis), 6 jours par semaine. En 2017, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 24,110 milliards d’euros, dont 24,4 % à l’international, et emploie plus de 253 000 collaborateurs. Dans son plan stratégique « La Poste 2020 : conquérir l’avenir », La Poste s’est donné pour objectif d’accélérer sa transformation en partant à la conquête de nouveaux territoires. Avec pour ambition de devenir la première entreprise de services de proximité humaine, pour tous, partout et tous les jours, La Poste s’engage à simplifier la vie.

A propos de Bemobi

Bemobi est la référence mobilité durable du Groupe La Poste, couvrant l’ensemble des problématiques écomobilité. Avec Bemobi, La Poste accompagne les entreprises et collectivités publiques engagées dans une démarche de développement responsable, mais aussi assujetties à une législation de plus en plus contraignante, notamment en matière de déplacements et de flotte.

Bemobi c’est également la proposition de solutions de mobilité collaborative, à usage professionnel et parfaitement intégrées : vélopartage, covoiturage et autopartage.

Plus d’informations sur : www.bemobi.fr – Suivez-nous sur Twitter : @bemobilp

A propos de la FUB

La Fédération française des Usagers de la Bicyclette, forte de son réseau de 270 associations et antennes, agit pour apporter des réponses concrètes aux préoccupations des cyclistes et promouvoir l’usage du vélo comme mode de déplacement quotidien. Avec l’initiative Parlons Vélo (lien vers www.parlons-velo.fr), campagne mise en place par la FUB pour ‘’Parler vélo’’ aux élus en vue d’une stratégie nationale vélo et modes actifs, la FUB a lancé la première édition de l’enquête nationale « Baromètre des villes cyclables » ayant pour objectif d’évaluer la cyclabilité des villes françaises à partir du ressenti des cyclistes. Les résultats seront dévoilés lors du congrès annuel de la FUB du 16 au 18 mars 2018 à Lyon.

Plus d’infos sur www.fub.fr et sur www.parlons-velo.fr

Une offre globale pour une mobilité durable

Une offre globale pour une mobilité durable

Changer les habitudes de déplacement est aujourd’hui un enjeu pour tous les territoires. Mais comment assurer une circulation optimale des personnes tout en réduisant l’utilisation de la voiture ? De nouvelles solutions existent pour favoriser l’usage de modes de transports alternatifs dans les déplacements quotidiens et réduire l’impact environnemental des collectivités. Tour d’horizon.

Réduire l’impact environnemental des déplacements est une nécessité pour lutter contre le dérèglement climatique et protéger la santé de ses administrés. Les collectivités ont un vrai rôle à jouer dans ce domaine. Agir en matière d’écomobilité, c’est à la fois limiter l’usage de la voiture et privilégier l’utilisation de modes de déplacement moins polluants et moins coûteux : transports collectifs, partagés (vélos en libre-service, autopartage, covoiturage) et actifs (marche, vélo). Pour la mise en place d’une mobilité durable des personnes sur les territoires, La Poste propose aux collectivités des solutions concrètes, allant du financement jusqu’à l’accompagnement à la mise en œuvre. À travers sa filiale Bemobi, elle dispose d’un panel de services et d’expertises destiné à optimiser les performances écologiques et économiques des déplacements liés aux activités professionnelles et domicile-travail.

12 millions de tonnes de CO2 sont émis par les déplacements professionnels et domicile-travail par an*.

Des conseils et des solutions

Comment développer les usages partagés ? Quelles mesures privilégier dans un plan de déplacement ? Comment améliorer la gestion de son parc automobile ? Quelle stratégie en matière d’électromobilité ?… Autant de questions que les collectivités doivent se poser. Pratiques, coûts, impacts environnementaux… tout doit être passé au crible pour aboutir à un diagnostic à 360° des pratiques de mobilité sur le territoire et identifier des marges de progrès. Bemobi peut réaliser ces prestations, faire des préconisations et en faciliter la mise en œuvre : gestion externalisée des flottes automobiles, solutions techniques et accompagnement pour développer le covoiturage, l’autopartage de véhicules de service ou de fonction, ainsi que le partage de vélos à assistance électrique. « Il faut s’appuyer sur les dernières évolutions technologiques en matière de partage de voiture et de vélo pour faciliter aux conducteurs et cyclistes l’usage de ces modes de transport », souligne Stéphanie Dupuy- Lyon, directrice de marché Secteur public à La Poste.

Le vélo sur la durée

La location de vélos à assistance électrique est un moyen efficace de répondre aux problématiques d’écomobilité. « Il est prouvé que l’adoption du vélo à assistance électrique permet de modifier durablement les comportements et notamment d’abandonner un véhicule pour ses trajets quotidiens. Mais avant de l’adopter, il faut l’expérimenter ! », explique Stéphanie Dupuy-Lyon. Les occasions sont multiples pour tester un vélo à assistance électrique : partage de vélos entre collaborateurs pour les déplacements domicile-travail, inter-sites ou lors de la pause méridienne, vélo de fonction pour les trajets personnels et professionnels, et même une expérience de location longue durée. Bemobi couvre ces usages et propose des offres clé en main (conseil, formation, gestion et assistance clé en main) pour encourager les habitants du territoire à se tourner vers des solutions de mobilité active. Pour accélérer les changements de comportement, des formations à la prévention du risque routier et à l’écoconduite sont également un levier à intégrer. « Conduire avec plus de souplesse et d’anticipation permet de diminuer la consommation de carburant, les émissions de CO2 et le risque d’accident », rappelle Stéphanie Dupuy-Lyon.
Focus

Sur le terrain avec…

André CORZANI Président du Syndicat mixte des transports du bassin de Briey (ST2B)
André CORZANI Président du Syndicat mixte des transports du bassin de Briey (ST2B)

« Dans le cadre de notre labellisation TEPCV (Territoire à énergie positive pour la croissance verte), nous expérimentons des solutions de mobilité douces et innovantes, en complément de notre réseau de transport urbain. Nous avons fait appel à Bemobi pour la mise à disposition de cinq voitures électriques de service en autopartage pour les administrations locales, et de cinquante vélos à assistance électrique en location courte et longue durée pour les habitants. Nous allons tester la solution pendant trois mois à partir de l’été 2018. L’objectif est d’engager un changement de comportement sur les déplacements domicile-travail. Les experts Bemobi nous ont accompagnés dans la définition de notre besoin. Ils nous ont aidés à nous poser les bonnes questions, à identifier le matériel adapté et à trouver les bons arguments pour convaincre de futurs utilisateurs. »

* Source : Guide « Être éco-citoyen au bureau », ADEME.

 

Classement des villes cyclables 2018 par la FUB

Les résultats de l’enquête “Baromètre des villes cyclables” ont été dévoilés aujourd’hui, le 16 mars 2018, au salon de la FUB  ou Fédération française des Usagers de la Bicyclette à Lyon. Il s’agit d’une enquête réalisée avec le soutien de l’European Cyclists Federation, le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire et la Sécurité Routière , et en partenariat avec Bemobi.

Pour rappel, l’enquête était accessible en ligne sur www.parlons-velo.fr pendant trois mois (de septembre à novembre 2017). Plus de 113 000 contributions ont été enregistrées mais uniquement les communes ayant récolté un minimum de 50 réponses ont pu être classées pour cette édition. Au total 316 communes de France métropolitaine et d’outre-mer sont représentées dans le classement.

Résultats du baromètre des villes cyclables pour chaque catégorie:

Les villes sont divisées en cinq catégories de taille démographique, ci-dessous les résultats:

Plus de 200 000 habitants:

  • 1ère: Strasbourg
  • 2ème: Nantes
  • 3ème: Bordeaux

Entre 100 et 200 000 habitants:

  • 1ère: Grenoble
  • 2ème: Dijon
  • 3ème: Angers

Entre 50 et 100 000 habitants:

  • 1ère: La Rochelle
  • 2ème: Chambéry
  • 3ème: Versailles

Entre 20 et 50 000 habitants:

  • 1ère: Illkirch-Graffenstaden
  • 2ème: Olivet
  • 3ème: Belfort

Moins de 20 000 habitants:

  • 1ères : Le Flèche , Sceaux
  • 3ème: Sélestat

Il est à noter que le vélo est un enjeu majeur pour répondre aux crises sanitaires (bruit, pollution, sédentarité) et sociales (pouvoir d’achat, mobilité et emploi, attractivité des territoires). La politique du vélo est une responsabilité partagée entre l’État, la société civile et les collectivités locales. La FUB invite les villes de France à s’emparer des résultats du Baromètre des villes cyclables pour concevoir des politiques de mobilité modernes, à la hauteur des enjeux du 21e siècle. Ce baromètre doit susciter le débat dans chaque territoire et susciter des politiques cyclables plus ambitieuses. Au cours de l’enquête, la FUB à identifié cinq meilleurs critères pour optimiser la pratique du vélo, les voici:

Critères les plus cités pour développer la pratique du vélo

  • Un réseau cyclable complet et sans coupure: 79%
  • Des itinéraires vélo rapides et directs: 52%
  • Entretenir les pistes et bandes cyclables: 34%
  • Des stationnements vélo adaptés et sécurisés: 31%
  • Limiter le trafic motorisé en ville: 31%

La situation en 2017 n’est pas satisfaisante : l’édition 2019 du Baromètre des villes cyclables permettra d’évaluer les progrès accomplis.

 

Retrouvez l’intégralité du classement des communes et les résultats de l’enquête du baromètre des villes cyclables en téléchargeant le communiqué de presse de la FUB (mars 2018)

piste cyclable

La volonté de sécuriser les cyclistes et ses effets pervers

Les cyclistes urbains se retrouvent souvent dans des différents cas plus ou moins risqués. La plupart des gens disent que les « cyclistes ça ne respecte rien ! ». C’est une conclusion désagréable et amère. Il y a toujours une confrontation entre divers usagers qui ne se comprennent pas. Selon Axelos, un cycliste urbain régulier, l’une des réponses est simple et se définit en une phrase courte : « mais les aménageurs ça ne respecte rien ! ». Ainsi, deux situations se présentent : l’obligation et la préservation.

  • L’obligation

C’est simplement le fait que l’aménageur est dans l’obligation de créer un aménagement cyclable. Les vélos sont bien souvent considérés comme des indésirables, mais les lois existants depuis 10 ans doivent être appliquées, donc c’est fait… sans porter d’importance à la qualité de ce qui est fait. C’est la raison pour laquelle on constate cette omniprésence d’aménagements qui sont en théorie pratiques et sécurisé, mais dans la pratique dangereux et laborieux.

  • La préservation

Celle qui nous intéresse plus pour cet article. Il s’agit de réaliser des aménagements cyclables, mais en ignorant quelques obligations légales et conseils d’aménagement.

Ceci partant souvent d’une bonne volonté d’assurer la sécurité du cycliste, ces aménageurs ne prennent pas en compte l’une des grandes prouesses du cerveau humain, la mémoire. Cela entraîne une perversion de cette volonté : le cycliste est à terme davantage en danger. Pour démontrer cette théorie, un exemple est présenté en se basant sur la priorité des cyclistes dans les carrefours, quand ils circulent sur les pistes et bandes cyclables.

Voici quelques notions techniques pour mieux comprendre l’exemple qui sera exclusivement traité de situations de croisement avec pistes et bandes cyclables :

  • Tout autre chemin partagé n’est pas une route et ne peut prétendre à aucune priorité.
  • La voie verte étant une route indépendante, ses règles de priorités diffèrent.

Une piste cyclable est une ou plusieurs voie(s) de circulation faisant partie intégrante de la chaussée principale qu’elle longe ; il s’agit donc de la même route, et les règles de priorité ne peuvent différer : si les voies pour automobiles sont prioritaires, donc la piste cyclable aussi, l’inverse est aussi vrai. (Texte de loi)

C’est le même cas pour les bandes cyclables, mais la logique est moins difficile à appréhender à cause de l’inexistence de séparation physique entre les voies.

Cette notion d’équité des priorités est bien souvent bafouée dans la pratique. Comme ce qui est expliqué précédemment, cette situation provient bien souvent d’un bon sentiment de vouloir sécuriser le cycliste. Alors qu’il est prioritaire, on lui impose un panneau de signalisation « STOP ». Son but étant simplement d’éviter que le cycliste surgisse sur la chaussée principale et se fasse happer violemment par un automobiliste surpris. Alors que l’automobiliste se trouve dans une situation où, d’après le code de la route, il doit céder le passage au cycliste, la présence du panneau stop soulève une contradiction : Il impose un arrêt, mais également l’obligation de céder le passage de chaque côté, la signalisation verticale posée par l’aménageur est donc paradoxale par rapport à ce qu’a appris l’automobiliste à l’auto-école. (Texte de loi)

Certains automobilistes vont tout de même s’arrêter par sympathie, ou parce qu’ils sont de bons élèves. Par contre, il y a toujours ceux qui vont couper la priorité pour des raisons différentes. Après tout, les automobilistes ne sont pas tous capable de se souvenir par cœur d’une règle survolée rapidement jadis, et les règles évoluent avec le temps. Il est question ici de pouvoir remettre toute la logique des règles de priorité en jeu: théoriquement c’est celui qui change de direction qui doit céder le passage, or avec cette signalisation verticale contradictoire, c’est celui qui change de direction qui devient prioritaire, saisissez-vous la perversion ?

Qu’en est-il le jour, où ce même automobiliste se retrouvera dans un cas similaire, mais ne croisant pas une piste cyclable cette fois, mais une bande cyclable ? En toute logique, sa perversion mémorielle lui donnera l’idée qu’il est prioritaire sur le cycliste, et lui coupera la priorité… libre à vous d’imaginer la suite.

 

Source: www.carfree.fr (mars 2018)

 

Plus d’informations sur la mobilité

Voiture électrique

Voiture électrique : moins chère sur le long terme

Voiture électrique

On parle beaucoup de voiture électrique dans les médias, par contre on en voit encore bien peu sur nos routes.  Selon Test Achats, à peine 0,5% des voitures neuves immatriculées en Belgique en 2017 étaient électriques.

Aujourd’hui, les modèles diesel ou essence restent encore nettement moins chers que les véhicules électriques. De 26.000 € pour une VW Golf VII 5 portes essence à 39.000 € voire même 40.000 € dans sa version hybride essence rechargeable ou électrique. Et pourtant, tout le monde sait que le coût d’une voiture ne s’arrête pas à son seul prix d’achat. Il faut mettre dans la balance les taxes, entretiens, assurances, et carburants, mais aussi son prix de revente. Et à ce petit jeu, le prix d’un véhicule électrique sur sa durée de vie totale ne serait pas si éloigné des autres, voire même plutôt inférieur.

Une comparaison et mise en parallèle de tous les coûts d’utilisations des voitures selon leur motorisation ont été demandées à un bureau d’étude par Test Achats, tout en prenant compte des exigences européennes qui vont vers davantage de sévérité en termes de pollution. Comme hypothèse, le véhicule connaîtra trois propriétaires successifs (qui rachètent à la valeur du marché) durant une vie d’environ 16 ans.

Une petite familiale achetée en 2020 en Wallonie pour les propriétaires successifs coûtera combien par exemple? La note finale atteindra près de 65.100 € dans sa version essence, Un chiffre qui remonte à 62.200 € en version diesel, qui descend à 60.500€ pour une hybride essence rechargeable, et retombe à 59.300 € dans son modèle hybride diesel rechargeable. Et pourtant, c’est bien le modèle électrique qui décroche la palme, avec un montant de 57.100 €, soit 8.000 € de moins que l’essence.

Rentable pour le second acheteur

«La voiture électrique est, au final, la moins chère de toutes les motorisations, suivie des hybrides rechargeables», explique Leo Muyshondt, expert Mobilité chez Test-Achats. Il y a toutefois un gros bémol: «Pour l’instant, ceux qui en tirent un avantage financier sont le second et le troisième propriétaire de la voiture électrique». Quelle que soit la motorisation, le coût restera le même pour le premier acheteur. En cause? Une forte perte de valeur durant les premières années de vie. Il y a donc du profit pour ceux qui se tourneraient vers le marché de l’occasion pour une hybride ou une électrique.

Selon Leo Muyshondt, «le moment où la voiture électrique reviendra moins cher pour le premier propriétaire qu’une voiture comparable à essence se situe entre 2020 et 2025 en Flandre, contre 2025 à 2030 en Wallonie».

Des freins plus concrets

Pour celui qui voudrait sauter le pas, il n’y a pas que le prix d’achat comme obstacle. D’une part, le choix des modèles est assez limité: une trentaine électrique contre près de 420 à diesel ou essence. D’autre part, d’après Test-Achats : l’autonomie de ces véhicules ne permet pas de longs trajets puisque c’est encore relativement limitée. Enfin, les délais de livraison peuvent être particulièrement longs, ce qui n’encourage pas du tout l’achat.

Les défis sont donc nombreux. Il faudrait d’abord une diversification de l’offre des constructeurs pour s’adapter à tous les profils. Il conviendrait ensuite une augmentation radicale de l’autonomie des voitures électriques. Enfin, il nécessiterait une adaptation de la fiscalité aux évolutions technologiques et environnementales.

 

Source: fr.metrotime.be (mars 2018)

 

Salon InOut 2018

InOut : le grand salon dédié à la mobilité et au numérique

InOut 2018 se tiendra à Rennes du 14 au 18 mars 2018. C’est un événement économique international qui rassemblera les professionnels du numérique et de la mobilité qui pourront tester et évoquer les mobilités du futur sur le territoire rennais au plus près des citoyens.

Organisé avec Blue Solutions, fililale du groupe Bolloré, Orange et PSA, la SNCF, inOut sera articulé autour de conférences, au couvent des Jacobins, et d’expérimentations dans l’espace public, avec les usagers.

  • Durant le In, du 14 au 16 mars 2018:

Les citoyens et les acteurs rennais (étudiants, laboratoires, chercheurs) débattront avec les grands noms de la mobilité. Ils sont invités à échanger leurs savoirs durant des workshops, des pitches, des battles et des conférences. « Cet évènement nous correspond parfaitement. Il offre un terrain de jeu. Il est en effet crucial d’expérimenter avec les clients pour ensuite diffuser nos solutions dans d’autres territoires », confie Anne Laliron, Business Lab Vice President, PSA.

  • Durant le Out, du 16 au 18 mars 2018

Rennes se transforme en territoire de démonstration et d’expérimentation des nouvelles mobilités. De tests à grande échelle associeront les acteurs de la mobilité et le public. Cette manifestation est organisée par Rennes Métropole, avec le soutien financier de l’Etat, de la Région et de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Elle travaille en étroite collaboration sur cette manifestation avec l’écosystème local ‘ID4CAR, Telecom Bretagne, French Tech Rennes Saint Malo et Image &Réseaux,), aux côtés de partenaires fondateurs tels que Blue Solutions (Groupe Bolloré), la SNCF, Orange, le Groupe PSA, Keolis et Siemens.

Informations sur le salon:

InOut 2018
14 au 18 mars, Couvent des Jacobins, Rennes
Sources: www.inout2018.com; www.rennesbusinessmag.fr

Se rendre au travail à vélo réduit votre risque de mortalité

De nombreux effets néfastes du manque d’activité physique sont constatés aujourd’hui chez les individus. Toutes les études le démontrent. La plupart du temps, les raisons invoquées sont les difficultés à prioriser l’exercice en raison du manque de temps.

Prolonger son espérance de vie, se prémunir des risques de cancers ou de maladies cardiovasculaires, beaucoup d’entre nous en rêvent. Mais y-a-t-il réellement des moyens d’y parvenir ? Selon une étude Britannique, il semblerait que oui et le vélotaf était l’un de ces moyens. Il suffirait de pédaler pour jouir d’une bien meilleure santé et d’une longue durée de vie.

D’après une longue étude de 5 ans menée auprès des 260.000 personnes par des chercheurs de l’Université de Glasgow, se rendre au travail à vélo réduit de 52% le risque de mourir d’une maladie cardiaque et de 40% d’un cancer. C’est-à-dire, pratiquer du vélo pour aller au travail réduirait près de la moitié des risques de maladie. Pour parvenir à cette conclusion, ils ont tenu compte des facteurs de risques personnels de chaque participant. Parmi ces facteurs, la consommation d’alcool ou encore de tabac, l’indice de masse corporel (IMC) ont notamment été considérés. L’étude a par la suite comparé les sujets ayant un trajet «passif» pour se rendre au travail à ceux ayant un trajet «actif».

Systématiquement, le risque de maladie ou de mortalité chez les personnes dont le mode de transport est actif (marche à pied ou vélo) est significativement réduit comparativement à ceux dont le déplacement est passif (transport public ou voiture). Les personnes ayant opté pour vélotaf étaient les moins susceptibles de développer une maladie cardiovasculaire. Ces personnes étaient également moins exposées aux risques de cancer.

Pour conclure, la pratique du vélo, et notamment du vélotaf, est un excellent moyen de rallonger l’espérance de vie. A noter d’autant plus qu’à force de pratique, contrairement à d’autres pratiques sportives, il demande de moins en moins de capacité phyisque. Il devient alors avec l’habitude et le temps une routine indéniablement bénéfique pour la santé.

C’est pourquoi pédaler pour aller au travail est une bonne résolution pour l’année 2018.

Alors optons tous pour le vélo !

 

Sources: www.weelz.fr; www.citycle.com

 

Pour la réalisation de vos plans de mobilité, faites appel à Bemobi: contact@bemobi.fr

Découvrez toutes nos solutions de mobilité ici.

Congrès de la FUB du 15 mars au 18 mars 2018 à Lyon: “Le vélo en nombre”

Le 18ème congrès de la Fédération française des Usagers de la Bicyclette se tiendra à Lyon du 15 au 18 mars 2018 en collaboration avec un collectif d’associations vélo lyonnaises. Le vélo comme mode de déplacement au quotidien sera au coeur de l’actualité durant ses quatres jours.

15 mars: Conférence/débat “Vélo & VAE au quotidien en milieu periurbain et rural”

Pour la première fois et à l’initiative de l’Association Porte de l’Isère Environnement et de l’Agence Mobilité Nord Isère, une pré-journée délocalisée se tiendra à L’Isle-D’abeau (38) et ouvrira une réflexion sur la place du vélo et du vélo électrique, au quotidien, en milieu périurbain et rural. La question se pose : réalité ou fiction ?

16 mars: Journée d’Etudes “Le Vélo en nombres”

La Journée d’Études réunira jusqu’à 300 personnes : élus, techniciens, experts, professionnels du cycle, presse spécialisée et représentants du monde associatif seront invités à parler vélo !

Cette édition sera l’occasion de dévoiler les résultats de l’enquête « Baromètre des villes cyclables », dont le très attendu palmarès des villes pro-vélo. La table ronde d’ouverture reviendra sur les politiques cyclables menées à différentes échelles grâce à la présence d’acteurs locaux, nationaux et européens. La matinée se poursuivra avec trois sessions traitant des premiers résultats du Baromètre des villes cyclables, des nouvelles sources de données et des dispositifs d’accompagnement pour les publics éloignés du vélo. Plusieurs ateliers permettront l’après-midi d’élargir les échanges aux questions d’aménagements cyclables, de partenariats publics-privés, de location de vélos et d’aménagements cyclables. La table ronde de clôture dressera le bilan des assises de la mobilité qui se sont tenues fin 2017, et qui doivent aboutir à une loi d’orientation des mobilités, présentée au premier trimestre 2018. Un espace d’exposition au cœur du congrès permettra également aux professionnels de présenter leurs innovations, produits et services.

Le Congrès de la FUB reçoit le soutien national du Ministère de la Transition écologique et solidaire, de la Délégation à la Sécurité Routière, de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie ; et au niveau local de la Métropole de Lyon, de la Ville de Lyon et de l’Université de Lyon. Les partenaires de cette édition sont : Bemobi, Lyon Parc Auto, JC Decaux, Kéolis, Cyclable, Décathlon BTwin, Smoove et Vélogik.

L’Assemblée générale de la FUB aura lieu samedi 17 mars et sera consacrée à la définition et à la co-construction d’une vision partagée à horizon 2030 pour notre réseau. Elle sera prolongée le 18 mars par divers ateliers participatifs puis par une balade à vélo.

Au plaisir de vous retrouver nombreux à Lyon!!!

Source: www.fub.fr

 

Casque à vélo: faut-il le rendre obligatoire pour tous?

1. S’informer:

Est-il obligatoire de porter un casque à vélo ? Non, aujourd’hui, il n’est pas obligatoire de porter un casque à vélo en France. Seule exception : le casque est obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans. C’est l’effet d’une loi récente entrée en vigueur en mars 2017

De quand date ce projet de loi ? Ce n’est pas la première fois qu’une proposition est faite pour rendre obligatoire le port du casque. Des propositions ont été déposées en ce sens en 2003, en 2010, puis en 2016, à chaque fois sans succès.

Et à l’étranger, est-il obligatoire de porter un casque à vélo ? Quelques pays ont rendu le port du casque à vélo obligatoire. C’est le cas notamment de l’Australie, de l’Espagne, de la Finlande et d’une partie du Canada. A l’image de la France, le casque est obligatoire pour les enfants dans 11 pays de l’Union Européenne avec diverses limites d’âges.

2. Se positionner:

Le principe du Drenche est de présenter l’actualité sous forme de débats. Le but est qu’en lisant un argumentaire qui défend le « pour » et les arguments du camp du « contre », vous puissiez vous forger une opinion ; votre opinion.

  • LE “POUR”

Selon Hervé Maurey, Sénateur de l’Eure, Président de la Commission de l’Aménagement du territoire et du développement durable, “le port du casque à vélo est une nécessité”

Le cyclisme connaît un engouement croissant et sans cesse réaffirmé ces dernières années. Un chiffre atteste de ce succès : le cap symbolique des 3 millions de vélos vendus a été dépassé en 2016.

Les incitations publiques (indemnité kilométrique vélo, prime à l’achat,…), la multiplication des vélos en libre service et l’arrivée récente des vélos en partage « flottants » devraient encore accroître l’usage de ce mode de transport. Ses vertus pour la santé, pour la planète mais aussi ses avantages économiques sont indéniables.

Néanmoins, une ombre persiste : la sécurité.

En 2016, 4400 accidents de vélo ont été recensés. Ces accidents ont entrainé la mort de 162 cyclistes. Ce chiffre n’a cessé d’augmenter ces dernières années et a connu une hausse de plus de 15 % entre 2010 et 2016. Les chiffres connus pour 2017 laissent entrevoir une « année noire ». Le deuxième trimestre 2017 a ainsi été le plus meurtrier depuis 7 ans. Les accidents en vélo sont particulièrement dangereux. Le risque d’être tué par heure passée sur la route est trois fois plus important pour un cycliste que pour un automobiliste. Malgré les aménagements des collectivités locales pour mieux les protéger, les cyclistes, circulant sans protection, restent très vulnérables. Les accidents, même mineurs, une simple chute par exemple, peuvent entraîner des conséquences majeures, telles qu’un traumatisme crânien.

Un geste, simple, pourrait néanmoins éviter un grand nombre de drames : le port du casque. Selon une étude récente sur le sujet , cette protection réduit les risques de blessure grave à la tête de presque 70 % et de 65 % les risques de traumatisme crânien entrainant la mort. La frontière amoindrie entre vélo et deux roues motorisées, avec l’arrivée des vélos à assistance électrique permettant de rouler à 25 km/heure, impose d’autant plus à mon sens le port du casque.

L’adoption de cette proposition de loi serait particulièrement la bienvenue à un moment où le Gouvernement réaffirme la sécurité routière comme une priorité et annonce un plan national vélo.

Votre dernier cours de sport remonte au collège ? Vous n’avez pas fait autant d’effort physique depuis votre dernière chenille au réveillon du 31 ? Alors, lors de vos premiers trajets, modérez votre allure et prenez votre temps. En adaptant votre vitesse à vos capacités, vous éviterez de suer à grosses gouttes en arrivant à votre travail. Le déplacement à vélo, ce n’est pas du sport, juste une activité physique. Dans les premiers temps, tout vos muscles vont vous rappeler à l’ordre, y compris votre cœur ! Mais pas de panique, ils vont s’y habituer.

  • LE « CONTRE »

D’après Olivier Schneider, Président de la FUBle casque est un dossier contre intuitif, un dossier à risque”

Le casque est un sujet-vélo qui est marronier. Dans la population, le consentement à forcer les cyclistes à en porter un est très important. « Les cyclistes font n’importe quoi », qu’ils mettent au moins un casque. C’est une fausse bonne idée. La bonne consiste à encourager la pratique du vélo et mieux partager l’espace public, grâce à des infrastructures de qualité.

Dans le contexte de multiples crises : environnementale, économique et sociétale, le vélo a bien des atouts. Sobre en énergie et n’émettant aucune particule, le vélo permet de combattre efficacement l’épidémie de sédentarité. Accessible, il permet de réduire les inégalités face à la mobilité quotidienne. Convivial et ouvert, il favorise l’attractivité de nos territoires.

Sans réduire le vélo à son rôle écologique, la FUB œuvre au quotidien pour améliorer la situation des cyclistes, pour rendre le vélo accessible au plus grand nombre, pour aider les pouvoirs publics à mettre en place les meilleures politiques de sécurité routière. Depuis des années, la FUB dénonce régulièrement des amalgames injustifiés qui devraient logiquement conduire à des conclusions aussi aberrantes que rendre le casque obligatoire pour les piétons ou les automobilistes de plus de 65 ans… voire pour les personnes empruntant les escaliers.

On comprend parfaitement qu’il paraisse tentant de penser « cela ne peut pas faire de mal », mais pourtant une majorité d’études scientifiques trouvent cette affirmation discutable. La vitesse est facteur d’accident et augmente la gravité des blessures. Elle induit des polytraumatismes : d’autres organes vitaux que la tête sont touchés. Le rôle du port du casque est de ce fait amoindri.

D’après la démonstration de l’Observatoire régional de santé Ile de France (2012), le bénéfice de la pratique du vélo est plus de 20 fois supérieur aux risques encourus. Ce ratio très important en faveur du vélo est essentiellement dû aux bénéfices de l’activité physique qui l’emportent largement sur les autres bénéfices et sur l’ensemble des risques. Plus la part modale vélo est élevée, plus ce ratio est important, allant de 19 avec une part modale vélo de 4 % jusqu’à 27 avec une part modale vélo de 20 %. Les gouvernements devraient se polariser sur l’encouragement à la pratique plutôt que d’effrayer les usagers en donnant au risque d’accident une importance qu’il n’a pas dans la réalité.

Le casque doit rester un choix. C’est un enjeu de santé public : le coût de la sédentarité est du même ordre que la lutte contre le tabagisme, alors TOUS A VELO !

Source: www.ledrenche.fr (Février 2018)

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Comment optimiser ses déplacements professionnels ?

Le premier ministre Edouard Philippe a baissé la vitesse de 90 km/h à 80 sur les routes secondaires. Dans le même temps, chaque jour, des millions de français se rendent au travail pour faire un travail qu’ils pourraient aussi bien faire à leur domicile (ou ailleurs). Plutôt que de réduire la vitesse ne vaudrait-il pas mieux réduire le nombre de déplacements inutiles ? L’ubiquité est entrée dans nos vie mais le temps et l’espace de travail n’ont pas encore changé… Les outils mobiles soutiennent une aspiration métaphysique de l’homme, presque aussi vieille que l’Humanité. Ce paradigme est aujourd’hui presque atteint. Reste cependant à s’affranchir des usages, de la culture et des normes qui n’ont pas encore suivi cette révolution technologique. 

 

Prévenir les accidents de la route pour se rendre au travail 

Première cause de décès au travail, les accidents de la route sont à l’origine de plus de 20% de la mortalité du travail. Conduire pour se rendre au travail n’implique pas les mêmes exigences que conduire dans le cadre de la vie courante. Même si les conducteurs ne sont pas forcément en retard, ils se déplacent dans le cadre d’un emploi du temps et donc d’une contrainte horaire à respecter. Aujourd’hui, 80% des travailleurs avouent utiliser leur téléphone au volant en situation de travail alors qu’ils sont «seulement» 60% à le faire hors cadre du travail. La voiture est devenu un lieu pour préparer sa journée de travail, boucler deux mails et envoyer quelques messages. Ce comportement est irresponsable et engage tout autant les salariés que leur employeur. En effet, écrire un message en conduisant multiplie par 23 le risque d’accident. Or, s’il est possible de travailler depuis sa voiture, il est tout autant possible de travailler depuis son domicile.

Une démarche de prévention qui incombe à tout employeur

L’évaluation des risques constitue le point de départ de la démarche de prévention qui incombe à tout employeur dans le cadre de son obligation générale de sécurité à l’égard de son personnel. Les résultats doivent être transcrits dans le document unique. Le plan de mobilité obligatoire pour toutes les entreprises regroupant plus de 100 salariés sur un même site est une seconde opportunité pour traiter ce problème (article 51 de la Loi du 17 août 2015). Au delà du strict respect de l’obligation réglementaire, ces documents doivent permettre à l’employeur d’élaborer un plan d’action définissant les mesures de préventions appropriées. Dans son plan d’action, le chef d’entreprise doit envisager deux axes prioritaires : éviter les déplacements inutiles et réduire l’exposition des salariés en déplacement.

 

Eviter les déplacements inutiles

L’utilisation des nouvelles technologies de communication (visioconférence, messagerie, etc.) permet d’éviter certains déplacements et les coûts associés. Pour cela, il est nécessaire de mettre en place une nouvelle organisation du travail définissant de nouvelles règles au sein de l’entreprise et de repenser les habitudes et les façons de travailler (notamment par une meilleure prise en compte du télétravail). Les entreprises devraient encourager les collaborateurs qui le peuvent à travailler depuis leur domicile. De la même façon, il n’est plus nécessaire que tout le monde arrive à 9H et reparte à 18H pour que l’entreprise fonctionne correctement. Il est ainsi possible de différer les arrivées et les départs. Les entreprises pourraient d’ailleurs en profiter pour offrir des plages d’ouvertures étendues à leurs clients (qui ne réclament souvent rien d’autre). Tout cela nécessite de revoir la culture des entreprises qui valorisent trop souvent le présentéisme. Bien évidemment, il est contraignant de changer ses habitudes. Mais le gain individuel et collectif dépasse de loin les contraintes d’un tel changement.

 

Encourager les comportements vertueux 

De nouveaux modes de non-circulation serait à valoriser. Il ne s’agit pas d’inciter les personnes à prendre les transports en commun mais bien à faire leur travail à distance. Alors  que la mobilité pendulaire, ou alternante, est un phénomène caractéristique des métropoles et de leurs zones péri-urbaines dû à l’étalement urbain et à la division spatiale des activités, se déplacer tous les jours pour se rendre au travail tous les jours à 9H est devenu inutile pour une grande partie des travailleurs. Le rôle des politiques est de mettre à disposition des entreprises et des individus les infrastructures technologiques, techniques et légales pour accompagner ces opportunités. Les entreprises doivent elles s’en saisir et investir ces nouveaux espaces aux potentialités infinies.

En initiant de nouveaux modes de travail, cela permettra :

  • de diminuer le nombre d’accidents,
  • d’améliorer le confort dans les transports en commun
  • de diminuer notre emprunte carbone
  • d’améliorer le temps de déplacement
  • d’augmenter la productivité individuelle
  • d’optimiser les infrastructures existantes

En définitive, la dé-mobilité limiterait les déplacements et opterait pour de meilleurs déplacements. En 4 mots : « faire mieux avec moins » !

 

Sources: www.forbes.fr

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vélo

A chaque usage son vélo !

Comme trois millions de Français, vous vous apprêtez peut-être à acheter un nouveau vélo. Mais lequel ? Voici nos 10 conseils pour se mettre à la mobilité vélo.

1. Bien choisir son vélo

Pour se mettre à la mobilité vélo, il vous faut pas mal de choses, à commencer par … un vélo ! C’est mieux. Et comme nous le disons souvent, il n’y a pas UN vélo urbain parfait, mais plein de vélos différents, selon vos besoins, vos aspirations, vos envies. Si bien entendu, c’est le budget qui parle avant tout, le meilleur conseil que l’on puisse vous donner est de ne pas lésiner. Un mauvais vélo est le meilleur moyen d’abandonner immédiatement. C’est donc un poste de dépense important. Si vous vous tournez vers l’occasion, pas de problème, mais faites vous aider dans ce cas par un cycliste connaisseur (usure, taille, organes de sécurité…).

2. Repérer votre trajet

Ne partez pas bille en tête un matin à vélo pour vous rendre à votre travail ! Ou alors calculez large ! Le mieux est de repérer son trajet lors d’un weekend ou d’une journée off. Repérez quel parcours va vous offrir le maximum d’infrastructures vélo sécurisantes (pour les repérer à l’avance, utilisez Geovelo). Le meilleur trajet n’est pas nécessairement le plus court, mais celui où vous vous sentirez le plus à l’aise, alors testez-en plusieurs et gardez le meilleur. Pensez, si vous le pouvez à vous faire “coacher” par un cycliste urbain aguerri.

3. Y allez progressivement

Un conseil qui peut paraître évident, mais il est clair qu’il ne faut pas vous attendre du jour au lendemain à devenir ce que nos amis de la Belle Province appellerait un cycliste 4 saisons ! Prenez votre temps et mettez toutes les chances de votre coté. Démarrez votre “mue cycliste” au printemps en commençant par effectuer votre trajet à vélo une fois par semaine, puis augmenter le rythme petit-à-petit.

4. Bien s’équiper

En Bretagne, on vous répondrait qu’il ne pleut que sur les c… Nous autres, cyclistes urbains, on vous dira que sur une année complète de vélo urbain, il ne pleut au final que très rarement (une phrase à relativiser selon si vous habitez Marseille ou Lille…). Toutefois, il faut penser à s’équiper pour parer à cette éventualité (l’application MeteoFrance “Va-t-il pleuvoir dans l’heure” est très efficace).

5. Etre visible

“Cyclistes, brillez” vous dirait la FUB. Les automobilistes ont déjà du mal à nous voir de jour, alors imaginez de nuit. Rien de plus important que d’être bien visible aux yeux des autres usagers du trafic. Combien de cyclistes suicidaires croisés, completement invisibles, surtout en cette période hivernale ! Sur la twittosphère, on nomme cela les #veloninja. Pour rappel, la législation vous oblige à rouler avec un dispositif d’éclairage sur votre vélo. Quant au gilet jaune, il n’est obligatoire que de nuit et hors-agglomération. Pour être bien visible, des vestes vélo réfléchissantes existent.

6. Sécuriser son vélo

Si chez vous, ou bien au travail, vous avez la chance de pouvoir mettre votre vélo à l’abri des regards, pas de problème. Mais si votre monture doit rester dehors, équipez-vous sérieusement. Que l’on soit clair, le nom “antivol” est usurpé. Le bon terme serait plutôt “retardateur de vol”. Plus sérieux sera votre dispositif, plus vous mettrez à mal la détermination, l’outillage et le temps de l’éventuel voleur.

7. Gonfler ses pneus

Cela peut paraître évident, et pourtant, tant de cyclistes croisés avec les pneus quasiment à plat ! Vos pneumatiques sont le lien entre vous et l’asphalte, et à ce titre, vous devez leur apporter une attention toute particulière. Sous-gonflés, ils apportent inconfort, ralentissent votre monture et s’usent prématurément. Trop gonflés, ils perdent de l’adhérence et sont plus sensibles aux crevaisons. Assurez-vous donc qu’ils soient à la bonne pression maximum (elle est toujours indiquée sur les flancs du pneu).

8. Connaitre son vélo

Un vélo c’est une machinerie à la fois simple et complexe. C’est une monture que vous allez devoir apprendre à dompter. Si vous ne vous sentez pas à l’aise, tacher de régler au mieux votre posture avec la hauteur ou le recul de selle ou encore la longueur de potence. Apprenez également à utiliser votre transmission à bon escient. Mieux vous saurez vous en servir et plus agréables seront vos relances et votre vitesse de croisière. De plus, à moins que vous n’ayez opté pour un vélo fixie brakeless à pneus pleins, vous n’êtes pas à l’abri d’une éventuelle panne. Un câble à retendre, une chaîne à remplacer, une chambre à air crevée… Si vous êtes une bille en mécanique, n’hésitez-pas à vous rapprocher de l’association vélo locale ou encore du magasin vélo le plus proche. De plus en plus proposent maintenant des cours de mécanique vélo, et c’est le plus souvent gratuit.

9. S’adapter au trafic

On le dit souvent, le vélo, ce qui est dangereux, c’est de ne pas en faire. Bien sûr, on ne va pas vous mentir, le danger reste présent en ville lorsque l’on est à vélo. Mais en adoptant une attitude adaptée et quelques réflexes simples, on peut tout-à-fait “s’en sortir” ! Le premier écueil du débutant en vélo urbain, est de ne pas prendre sa place sur la route (on ne roule pas sur les trottoirs !) et d’essayer de se faire tout petit. Non ! Vous êtes aussi légitime que le gars derrière vous avec sa grosse Audi (marque citée completement au hasard…). Alors prenez votre place sur la chaussée et faites en sorte que l’on vous voit.

Respectez les piétons, ils sont toujours prioritaires sur vous. N’hésitez-pas à capter le regard des autres usagers, notamment dans les ronds-points (lire nos conseils pour bien prendre un rond-point à vélo) et tentez, dans la mesure du possible, de garder votre calme en cas de situation conflictuelle.

10. Modérer son allure

Votre dernier cours de sport remonte au collège ? Vous n’avez pas fait autant d’effort physique depuis votre dernière chenille au réveillon du 31 ? Alors, lors de vos premiers trajets, modérez votre allure et prenez votre temps. En adaptant votre vitesse à vos capacités, vous éviterez de suer à grosses gouttes en arrivant à votre travail. Le déplacement à vélo, ce n’est pas du sport, juste une activité physique. Dans les premiers temps, tout vos muscles vont vous rappeler à l’ordre, y compris votre cœur ! Mais pas de panique, ils vont s’y habituer. Et au fur et à mesure, vos trajets vélo deviendront de plus en plus facile.