Bemobi sera présent au Salon des Maires et des Collectivités Locales (SMCL) 2018

Créé en 1996 en parallèle du Congrès des Maires, le Salon des Maires et des Collectivités Locales (SMCL) est le seul rendez-vous annuel national qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique avec l’ensemble de leurs partenaires institutionnels ou spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des collectivités territoriales.

 

La première manifestation professionnelle du secteur des collectivités locales

Ce Salon des Maires et des Collectivités Locales (SMCL) offre aux décideurs de l’achat public (maires, adjoints, conseillers, directeurs généraux des services, directeurs des services techniques, chargé de mission mobilité etc.) les réponses et les solutions concrètes aux problématiques rencontrées dans l’exercice quotidien de leurs missions comme la mobilité sur le territoire.

 

En quelques chiffres ? 

Le Salon des Maires et des Collectivités Locales 2018 c’est près de 900 exposants et fournisseurs, 13 domaines et 102 secteurs d’activité mais également plus de 100 conférences et ateliers techniques.

La bonne nouvelle ? Bemobi tiendra une conférence le mercredi 21 Novembre à 10h30 sur le vélo citoyen. Ce Vélo à Assistance Electrique (VAE) à location longue durée est la solution de mobilité idéale pour les trajets du quotidien. Ainsi, votre trajet domicile-travail n’aura jamais été aussi agréable. Un peu de sport dès le matin n’a jamais fait de mal à personne et ce n’est pas nous qui dirons le contraire ! Accéder à une offre de location longue durée d’un VAE permet au citoyen d’expérimenter avant l’achat, coûteux au premier abord.

Vous voulez en savoir davantage sur les services de Vélo à Assistance Electrique avec remise humanisée ? Nous comptons sur vous pour venir nous écouter et surtout vous renseigner le plus possible. Et en plus, l’entrée au salon est gratuite et se fait juste ici : http://www.salondesmaires.com/badge-et-acces/obtenez-votre-badge-visiteur/

 

Nous avons hâte d’y être et de connaître le Prix de l’Innovation du SMCL 2018, ce prix tant convoité qui met à l’honneur chaque année, des idées, des produits et des services innovants. Et vous, qui allez-vous soutenir cette année ?

 

Source :

Le Salon des Maires

 

GRANDE NOUVELLE : la future signature du contrat entre Fluow et Île-de-France Mobilités

Fluow, le groupement constitué de La Poste, Transdev, Vélogik et Cyclez retenu pour le déploiement de 20 000 vélos électriques à destination des Franciliens, dans le cadre du programme “Véligo Location”.

Le groupement Fluow constitué de La Poste, Transdev, Vélogik et Cyclez, dont La Poste est mandataire, a été choisi par Ile-de-France Mobilités pour la mise en place et l’exploitation d’un nouveau service de location longue durée de vélos électriques pour les Franciliens. Le contrat de délégation de service public s’étendra sur 6 ans à partir de septembre 2019.

Avec un objectif de 20 000 vélos à assistance électrique (VAE) mis à disposition des particuliers à terme, Véligo Location sera le plus large service de location longue durée de VAE proposé au monde. Dès septembre 2019 ce sont 10 000 VAE qui seront progressivement mis en location aux franciliens.
Fortement impliqué dans la filière vélo, chaque acteur du groupement contribue à la réalisation de ce projet d’envergure pour le territoire de l’Ile-de-France. Le groupement réunit les savoir-faire techniques, financiers et de conduite de changement, pour accompagner la région dans ses ambitions en termes de mobilité verte.

 

La Poste apporte sa puissance d’achat en matière de vélos électriques, son expertise logistique pour la livraison des vélos en agence ou à domicile ainsi que leur stockage, son réseau de commercialisation, son savoir-faire en assurance et en système d’information.
Transdev met à disposition son réseau de parking et agences, complémentaires du réseau postal, son savoir-faire en matière de délégation de service public et prend en charge le volet financier du contrat.
Vélogik est en charge de la gestion et de la maintenance de la flotte de vélos électriques et des accessoires.
Cyclez apporte son savoir-faire en matière d’animation et de formation à la pratique du vélo au quotidien ainsi qu’en matière d’équipement des salariés.

L’action du groupement vise à valoriser la place du vélo dans le quotidien des Franciliens.
En pratique, les Franciliens pourront louer un vélo à assistance électrique pour une durée de 6 mois. L’offre comprendra la mise à disposition et l’entretien du vélo. Plus de 250 points de commercialisation seront déployés à travers toute l’Île-de-France, en bureaux de poste, en relais Transdev, ainsi que dans un réseau de vélocistes, pour la remise des vélos aux usagers et l’entretien.

Au lancement, le service mettra à disposition un parc de 10 000 vélos au prix de 40 € par mois pour l’usager. Ce parc pourra atteindre jusqu’à 20 000 vélos selon la demande.
L’abonnement mensuel pourra être pris en charge par l’employeur à hauteur de 50 %, seul ou en complément de l’abonnement Navigo pour les voyageurs faisant des trajets intermodaux.
A l’issue des six mois, les abonnés convaincus pourront s’équiper durablement auprès des vélocistes d’Ile-de-France, contribuant ainsi à l’accroissement de la part de ce mode écologique en remplacement de la voiture.

Le groupement Fluow est constitué de 4 sociétés françaises complémentaires expertes en mobilité durable : La Poste via son activité écomobilité Bemobi, Transdev, Vélogik et Cyclez.

 


A propos du Groupe La Poste

Société anonyme à capitaux 100 % publics, Le Groupe La Poste est organisé en cinq branches : Services-Courrier-Colis, La Banque Postale, Réseau La Poste, GeoPost, Numérique. Le Groupe est présent dans plus de 44 pays sur 4 continents. Chaque jour, les 17 000 points de contact de La Poste, 1er réseau commercial de proximité de France, accueillent 1,6 million de clients. La Poste distribue 22,726 milliards d’objets par an dans le monde (lettres, imprimés publicitaires et colis), 6 jours par semaine. En 2017, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 24,110 milliards d’euros, dont 24,4 % à l’international, et emploie plus de 253 000 collaborateurs. Dans son plan stratégique « La Poste 2020 : conquérir l’avenir », La Poste s’est donné pour objectif d’accélérer sa transformation en partant à la conquête de nouveaux territoires. Avec pour ambition de devenir la première entreprise de services de proximité humaine, pour tous, partout et tous les jours, La Poste s’engage à simplifier la vie.

A travers Bemobi, La Poste propose des services vélos intégrés à destination des entreprises et des collectivités : vélopartage, vélo de fonction, vélo citoyen. www.bemobi.fr 

 

A propos de Transdev

En tant qu’opérateur et intégrateur global de mobilités, Transdev, The mobility company, permet à tous de se déplacer librement. Transdev transporte 11 millions de passagers au quotidien grâce à ses différents modes de transport efficaces et respectueux de l’environnement, qui connectent les individus et les communautés. Transdev conseille et accompagne, dans une collaboration durable, les collectivités territoriales et les entreprises dans la recherche de solutions de mobilité plus sûres et innovantes : ce sont 82 000 femmes et hommes au service de ses clients et passagers. Transdev est codétenu par la Caisse des Dépôts (70%) et par Veolia (30%). En 2017, présent dans 20 pays, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’euros. www.transdev.com

 

A propos de Vélogik

Vélogik est spécialiste de la mobilité cyclable depuis 2008. Forte de son expérience et de son expertise technique, la société se spécialise en 2017 sur la maintenance vélo. Vélogik garantit la fiabilité et la sécurité des flottes de vélo grâce à un réseau professionnel sur toute la France. La disponibilité maximale des flottes est assurée grâce à une maintenance de qualité, connectée et respectueuse de l’environnement. www.velogik.com

 

A propos de Cyclez

Cyclez est une start-up engagée depuis plusieurs années dans le développement de solutions vélos auprès des entreprises et des collectivités : Vélo-partage, vélos attribués, équipement des salariés. Nos services incluent le conseil, la formation à la sécurité, l’assurance et l’assistance afin de répondre au mieux aux besoins et exigences de nos clients. Cyclez participe activement aux débats publics et contribue au travers de plusieurs partenariats à l’évolution de la place du vélo dans la mobilité professionnelle. Passionnés et engagés notre devise est : “le vélo, une solution simple à des problèmes complexes”. www.cyclez.fr et Twitter: @cyclezFr

 

Contact presse
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Un fond disponible pour soutenir des études mobilité durable dans les collectivités

Les collectivités de moins de 100 000 habitants disposent désormais d’un fond, couvrant 80% des dépenses, pour soutenir leur développement d’infrastructures en faveur de la mobilité.

Le saviez-vous ?

La mobilité est un enjeu essentiel au service du développement territorial. En fonction du caractère urbain ou rural des collectivités, les stratégies de mobilité peuvent différer. Il vous appartient donc, au regard des caractéristiques et des besoins locaux, d’apprécier la pertinence de projets liés au développement d’infrastructures en faveur de la mobilité.

Pour l’année 2018, les crédits mis à disposition des préfets et mobilisables sur dossiers déposés par les collectivités sont de 100 millions d’euros…et l’année n’est pas encore terminée !

 

Qu’est-ce que la DSIL ?

La Dotation de Soutien à l’Investissement Local (DSIL) permet aux communes et intercommunalités de profiter d’une source de financement complémentaire pour réaliser leurs projets. Les infrastructures de mobilité font partie des projets éligibles mais bénéficient encore assez peu de la DSIL. Alors que le gouvernement souhaite mettre les « transports du quotidien » au cœur de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), les collectivités doivent se saisir de cette opportunité pour financer les équipements favorisant la mobilité du quotidien et la cohésion territoriale.

 

Quels sont les projets éligibles ?  

En 2017, les infrastructures de mobilité n’arrivaient qu’en 4ème position dans la répartition des montants de la DSIL, après la mise aux normes des équipements publics, la construction de logements ou d’équipements publics liés à l’accroissement de la population et la rénovation thermique des bâtiments.

Ainsi, certains projets sont concernés dans les grandes priorités d’investissement définies par l’Etat pour pouvoir profiter de la DSIL 2018 : il s’agit notamment des infrastructures de mobilité.

Selon le circulaire « Dotation de Soutien à l’Investissement public Local – exercice 2018 », une des initiatives du GPI (Grand Plan d’Investissement) concerne le développement de solutions de transports innovants répondant aux besoins des territoires. Il vous sera donc possible de financer des projets en matière de transport durable dans le cadre du GPI, et tout naturellement pour le développement de la mobilité active.

Prenons quelques exemples pour illustrer ces dires :

  • La Communauté de Communes de Granville Terre et Mer a élaboré un schéma directeur vélo pour 41 800€. Ce projet a ensuite été subventionné à hauteur de 8 360€.
  • Entre Soumont-Saint-Quentin et Potigny Soumont-Saint-Quentin, une voie douce structurante a été créée pour un total de 720 500€. La subvention, elle, s’est élevée à 228 200€, soit un peu moins de la moitié du prix.
  • A Saint-Pierre-Canivet, un beau projet a été mis en place : la création d’une piste structurante (piste cyclable et piétonne) pour 89 727€ et une subvention de 35 891€.

 

Toujours selon le circulaire « Dotation de Soutien à l’Investissement public Local – exercice 2018 », les investissements concourant au seul développement de l’usage particulier du véhicule thermique (autosolisme) ne peuvent être soutenus au titre de cette initiative et ne rentrent de fait pas dans l’objectif d’allocation de 33% de votre enveloppe aux priorités définies pour la DSIL dans le cadre du GPI.

Alors, qu’attendez-vous pour installer un service vélo au profit de vos citoyens ?

 

Quelles sont les démarches à suivre pour en bénéficier ?  

Rien de plus simple. Les collectivités doivent déposer leurs dossiers avant le 31 décembre 2018. Toutes les modalités d’instruction des dossiers et d’attribution des subventions sont expliquées page 9 des annexes (annexe II) : https://www.fntp.fr/sites/default/files/content/decryptage/cir_43355-1.pdf

 

Pour conclure, selon la Fédération Nationale des Travaux Publics, dans la loi de programmation 2018-2022, les collectivités sont invitées à limiter leurs dépenses de fonctionnement et leur endettement. Si l’épargne brute peut profiter de cette contrainte, le recours à l’emprunt va s’en trouver restreint. Toute recette d’investissement, telle que la DSIL notamment, est donc de nature à favoriser directement les dépenses d’équipement des collectivités.

Les montants de DSIL dédiés à la mobilité restent encore relativement modestes. Néanmoins, l’effet d’entraînement significatif d’une telle subvention et la volonté affichée du gouvernement à faire des transports du quotidien une priorité, doit motiver les collectivités à solliciter davantage la DSIL pour les infrastructures au service de la mobilité.

 

Sources : 

Circulaires Légi France  //  FNTP

Les agents communaux vont pédaler sans forcer… grâce au soleil

Mardi soir, une start-up installée à Montrouge a présenté un prototype de vélo électrique solaire, doté de cellules photovoltaïques embarquées.

Une “première mondiale” s’est tenue mardi soir au Beffroi de Montrouge. C’est en tout cas la promesse de la start-up Rool’in, basée dans la commune, qui a présenté son tout premier prototype de “vélo électrique solaire”, baptisé Sun-E.

Et ce sont des communaux de Montrouge qui seront les premiers à pouvoir tester ces bicyclettes équipées de cellules photovoltaïques, entre juin et décembre 2019. Cinq salariés de La Poste travaillant un peu partout en Île-de-France se verront également allouer ces vélos pendant six mois pour leurs trajets domicile-travail.

Grâce à son système, la start-up promet aux cyclistes de pouvoir recharger la batterie en pédalant, mais aussi lorsque les vélos seront à l’arrêt, grâce à des cartes électroniques embarquées. Leur poids ? 25 kg, soit “le poids moyen d’un vélo à assistance électrique classique”, insiste Stéphane Rachmuhl, cofondateur de Rool’in. Leur prix, lui, n’a pas encore été fixé.

 

De 17 à 40 km d’aide par jour en fonction de la luminosité 

Une batterie pleine permet d’être assisté pendant 51 km. Les concepteurs de ce vélo assurent que grâce au soleil, les cyclistes pourront gagner 17 km d’aide par jour et même jusqu’à 40 km dans des conditions idéales d’ensoleillement, soit “au mois de juillet dans le sud de la France”.

“Ce n’est pas un hasard si cette première se produit à Montrouge”, s’est amusé le maire (UDl) Etienne Lengereau, rappelant “qu’une autre start-up à succès était née dans la ville il y a douze ans”. Il s’agissait de BlaBlaCar, qui s’appelait alors Comuto. “On espère que Rool’in aura le même succès !” a
insisté l’élu, expliquant que le vélo était “bon pour la santé, pour la planète et pour limiter la place de la voiture”.

La Poste, qui possède déjà “plus de 24 000 vélos à assistance électrique”, s’est également associé à ce projet via sa marque d’écomobilité, Bemobi. “Le vélo est en train de devenir l’outil évident de la mobilité au quotidien, surtout quand on sait que la moitié des déplacements en France fait moins de 3 km”,a expliqué Frédéric Delaval, le directeur général de Bemobi,

 

D’abord réservés aux entreprises et collectivités  

A terme, l’engin pourrait donc bénéficier à l’ensemble des salariés de La Poste. “Avec le vélo à assistance électrique, vous pouvez parcourir des distances plus importantes avec des efforts moins intenses. Nous y croyons très fort”,a poursuivi le directeur.

La start-up a également bénéficié de soutiens de la BPI (Banque Publique d’Investissement) et de la région Île-de-France. Le vice-président (LR) aux Transports, Stéphane Beaudet, a même fait la promotion de la bicyclette mardi soir. “J’ai le sentiment que depuis deux ou trois ans,le sujet du vélo est en train de frémir, apprécie-t-il. Je vois les collectivités venir porter à la région de plus en plus de projets. Enfin, on s’y met !”. Dans un premier temps, ces vélos ne seront proposés qu’à des collectivités et des entreprises. Mais ses fondateurs « n’excluent pas »,qu’ils puissent un jour se retrouver en libre-service. A condition que leur stationnement soit sécurisé.

Source : 

Le Parisien, article datant du 25 octobre 2018 (rédigé par Anthony Lieures)

Bemobi, marque écomobilité de la Poste, s’associe à SUN-E, le premier vélo électrique solaire

Bemobi, marque écomobilité du Groupe La Poste, s’associe à la start-up française Rool’In pour son projet ambitieux et novateur SUN-E : le tout premier vélo à assistance électrique solaire. Ce partenariat témoigne de l’ambition de Bemobi d’accompagner les entreprises et les collectivités territoriales dans leur démarche de mobilité durable.

 

Un soutien financier et un terrain d’expérimentation

Rool’In prévoit de mettre à disposition de Bemobi, cinq vélos SUN-E qui feront l’objet d’une expérimentation de six mois. Les vélos électriques solaires seront testés par des postiers, salariés ou facteurs, pour leurs trajets domicile-travail d’une moyenne de 8/9 kilomètres par jour. Les profils des testeurs, femmes et hommes, seront variés, allant du novice à l’utilisateur confirmé de vélo à assistance électrique.

Un soutien financier a également été apporté via Start’inPost, l’accélérateur de start-ups du Groupe La Poste, pour la réalisation du prototype.

 

Une technologie innovante, propre et adaptée aux trajets longs, complémentaire des modes de transports proposés par la Poste  

Le vélo électrique solaire SUN-E est équipé de cellules photovoltaïques et se recharge automatiquement, aussi bien à l’arrêt qu’en mouvement, grâce à l’énergie solaire. Il est possible d’atteindre jusqu’à 40 kilomètres d’autonomie par jour en fonction de l’exposition. En cas de besoin, le cycliste peut aussi se connecter sur le secteur.

A terme, le vélo solaire pourrait être intégré à l’offre Bemobi : le vélopartage en entreprise pour des trajets professionnelles, le vélo-citoyen dans les collectivités, pour inciter les administrés à effectuer leurs trajets domicile-travail à vélo.

Les collaborateurs de l’ensemble du groupe La Poste pourraient également en bénéficier.

 

Contact presse : 

Perrine Landry – perrine.landry@laposte.fr – 01 55 44 22 39

service.presse@laposte.fr

 

A propos de Rool’In 

Rool’In a été créée par deux entrepreneurs expérimentés, issus des domaines de l’énergie et de la communication environnementale pour répondre à l’enjeu de la mobilité de proximité. Depuis 2013, Rool’In acteur disruptif de ce marché développe et commercialise des produits novateurs qui simplifient les déplacements de proximité.

A propos de Bemobi

Bemobi est la référence mobilité durable du Groupe La Poste, couvrant l’ensemble des problématiques d’écomobilité. Avec Bemobi, La Poste accompagne les entreprises et collectivités publiques engagées dans une démarche de développement responsable, mais aussi assujetties à une législation de plus en plus contraignante, notamment en matière de déplacements et de flotte, véhicules et vélos. Bemobi c’est également la proposition de solutions de mobilité collaborative, à usage professionnel et parfaitement intégrées : vélopartage, covoiturage et autopartage.

 

 

Soyez initiateur de changement et gagnez le Trophée des Territoires Electromobiles

Tous les pays se mobilisent pour protéger l’environnement, la France n’est pas en reste dans ces actions axées sur le développement durable. La 8e édition des Trophées des territoires Electromobiles se tiendra à Paris. Ce concours a pour objectif d’inciter les collectivités territoriales et la population à opter pour la mobilité électrique.

Initiée en 2010 par l’Avere France, cette compétition amicale a permis de découvrir de nombreuses idées innovantes en matière d’électromobilité. Les participants présentent des initiatives toutes différentes mais toujours en faveur de la mobilité durable : de l’animation à la mobilité en vélo à assistance électrique, en passant par le déploiement de bornes de recharge ou l’autopartage, toutes les idées sont valorisées.

Un contexte favorable à l’électromobilité

La mesure stricte prise en 2017 par le Ministre de la Transition écologique et Solidaire Nicolas Hulot n’a fait qu’accroître l’intérêt du concours. Cette mesure consiste en l’interdiction de la vente de véhicules à moteur diesel et de ceux qui roulent à l’essence à partir de 2040. Cela semble encore être loin, mais pour pouvoir atteindre l’objectif de neutralité en carbone en 2050, il faut agir dès maintenant. Et les principaux acteurs qui doivent s’y engager sont l’État français, les constructeurs automobiles locaux ainsi que les habitants de l’Hexagone. Citons également l’émergence formidable du VAE (Vélo à Assistance Electrique) avec près de 300 000 unités vendues en 2017.

Depuis 8 ans, grâce aux Trophées des territoires Electromobiles, l’Avere-France accompagne ses co-citoyens dans leur transition vers une mobilité plus propre.

Collectivités, soyez fiers de vos actions

Collectivités, en vous inscrivant au concours, vous aurez l’opportunité de de montrer votre engagement envers vos administrés. Et si vous remportez la compétition, vous gagnerez un trophée reconnu nationalement récompensant à la fois votre effort et celui de votre localité.

Que vous représentiez une commune, une intercommunalité, un syndicat d’énergie ou une région, le concours est fait pour vous. Toutefois, vous retiendrez que cette année, les participants des éditions 2014, 2015 et 2016 n’auront pas le droit de concourir.

Pour candidater, rien de plus simple : envoyez-nous un mail à trophees-ve@avere-france.org et vous recevrez en retour un lien vers un formulaire d’inscription. Ne perdez pas de temps car la date limite de réception des candidatures est fixée au 19 octobre 2018. En cas de souci ou pour une quelconque requête, n’hésitez pas à nous contacter au 01 75 32 78 38.

Source:  www.avere-france.org (octobre 2018)

Bemobi facilite l’installation de points de charge en entreprise

Bemobi, filiale du groupe La Poste, offre des solutions aux collectivités territoriales et aux entreprises souhaitant poursuivre des objectifs de réduction des émissions liées aux déplacements. A travers ses missions de conseil pour l’installation d’infrastructures de recharge, Bemobi propose un accompagnement personnalisé dès la formulation du projet jusqu’à sa concrétisation.

Suite à la promulgation de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015, les collectivités territoriales et les entreprises nationales ont des obligations en faveur du déploiement de modes de transports moins polluants. En effet, l’article L. 224-7 dispose que lors de toute nouvelle acquisition ou renouvellement de flotte, l’équipement en véhicules légers à faibles émissions doit être égal ou supérieur à 20 %. Pour cibler au mieux leurs besoins et retenir la meilleure solution, Bemobi accompagne les entreprises et collectivités dans leur politique de mobilité durable et les aide par exemple à mettre en place des points de recharge.

Un service de conseil

Bemobi offre son expertise afin d’établir un diagnostic complet des besoins de mobilité de la structure, en prenant en compte la praticité à l’usage, les coûts et l’impact environnemental, et ce afin de proposer les solutions les plus adaptées aux déplacements des collaborateurs. De la sorte, Bemobi est en mesure de mettre en place un plan de mobilité allant de la formation à l’accompagnement au nouveau mode de transport.

Faciliter l’installation de points de charge

L’installation d’une station de recharge permet à l’entreprise ou la collectivité d’offrir la possibilité à leurs salariés de s’équiper en véhicules électriques et ainsi favoriser des déplacements plus propres, tout en électrifiant sa propre flotte.

Grâce à une étude préalable réalisée à partir de quelques éléments clés du parc automobile, Bemobi estime les bénéfices économiques et environnementaux réalisés par la mise en place des points de recharge. De plus, en identifiant les aides disponibles, Bemobi permet de choisir la solution la plus rentable pour la structure et ainsi l’accompagner dans le choix des prestataires.

Les bornes de recharge peuvent être couplées à des véhicules en autopartage. Pour optimiser l’investissement réalisé, Bemobi accompagne l’entreprise afin de proposer sa flotte à la location, le week-end ou en soirée par exemple.

Source:  www.avere-france.org (02 octobre 2018)

Quels modes de transport alternatifs à la voiture individuelle ?

Les statistiques sont ahurissantes : les voitures individuelles émettent près de 70 millions de tonnes de CO2 sur le territoire européen. Pour réduire les impacts environnementaux de vos déplacements, il est possible d’opter pour une grande variété de moyens de transport, en commun ou individuels comme le vélo.

Train

Se déplacer en train a l’avantage de faire gagner du temps. Contrairement aux voitures individuelles où vous devez vous concentrer sur la conduite, ce moyen de transport vous permet de lire, se reposer et travailler. Le coût du transport reste abordable, ce qui est avantageux pour des déplacements fréquents et réguliers.

Bus

Tous les quartiers de la ville ont l’avantage d’être desservis par des réseaux de bus. De plus, certaines compagnies sillonnent les grandes agglomérations pendant la nuit (entre 0 h 30 à 5 h 30). Cependant, se déplacer en bus n’est parfois pas la meilleure solution durant la journée à cause de l’engorgement de la circulation.

Tramway

À la fois écologique et économique, le tramway est très prisé en France. Les risques d’accident sont minimes, et les voyageurs peuvent profiter du trajet pour prendre quelques minutes de répit. En optant pour ce moyen de transport en commun, vous pouvez être sûr d’arriver à l’heure au travail. Un tramway prend le départ toutes les 5 minutes en moyenne.

Marche

Faire quelques minutes de marche quotidiennement permet de lutter efficacement contre la sédentarité. Sachez qu’en effectuant un kilomètre à pieds, vous pouvez réduire de 250 g l’émission de CO2. Bien que ce moyen de transport représente un réel avantage en termes de coût et de protection de l’environnement, il n’est adapté que pour un court trajet.

Vélo

Se déplacer à vélo est une excellente option pour allier efficacité, praticité et économie. Relier le trajet domicile-travail est également une excellente alternative pour faire du sport. Pour un confort d’utilisation, il est possible d’opter pour un vélo à assistance électrique. Par rapport aux vélos traditionnels, le VAE est équipé d’un moteur, son pédalage est de ce fait moins éprouvant. Ce qui fait qu’il est tout à fait possible de rouler à vélo pour tous vos déplacements en ville. Avec une vitesse moyenne de 18 km/h, ce moyen de déplacement doux vous permet de gagner du temps. De plus, la circulation à vélo à assistance électrique est idéale pour éviter les embouteillages.

Vous vous posez encore la question sur la meilleure alternative à la voiture individuelle ? Pour votre usage ou celui de votre entreprise ? Contactez un spécialiste de la mobilité durable ! Bemobi accompagne les entreprises et collectivités depuis de nombreux années afin d’optimiser les trajets projets professionnels ou les trajets domicile-travail.

Votre vélo a été volé ? Strasbourg aimerait savoir comment

Se faire voler son vélo n’est plus nouveau pour les strasbourgeois. Pour certains, c’est un rite de passage. Il y en a ceux qui font des concours sur le nombre de fois qu’ils n’ont pas retrouvé leur monture à l’endroit où ils l’avaient laissée… Strasbourg est élue « capitale du vélo », c’est tout à fait vrai mais par contre, c’est aussi la « capitale du vol de vélos. »

Comment retrouver son vélo sur internet

A part le sinistre site « vélos trouvés » de Strasbourg.eu, un groupe Facebook des vols de vélos a été créé dans le but de retrouver les vélos perdus. Une carte collaborative est également mise en place pour le recensement des vélos volés à Strasbourg. C’est une carte en ligne ouverte à tous les Strasbourgeois. L’initiative vient d’une Strasbourgeoise qui aimerait connaître un peu plus sur ce phénomène intense dans la métropole alsacienne.

D’après l’enquête, il ne s’agit pas forcément des plus beaux vélos mais tous les vélos sont ciblés, et que la taille du cadenas compte. Se rendre sur les sites de petites annonces comme Le Bon Coin est une bonne manière de retrouver le vélo en cas de vol. Cela permet de repérer si le vélo est immédiatement remis en vente.

Aucune solution contre ce fléau

Il ne semble guère exister de solution face à ce fléau. Afin d’établir une typologie des vols de vélos dans la ville de Strasbourg et d’imaginer de nouvelles actions pour limiter ces vols, la Ville de Strasbourg et l’Eurométropole lancent une enquête en ligne. Celle-ci a été élaborée en partenariat avec l’association CADR67, et est destinée à tous les habitants victimes de vol ou de dégradations de leurs montures. Elle permet surtout de mieux cerner le phénomène afin de pouvoir ensuite trouver de nouvelles manières de lutter contre le vol. En sachant que de nombreux usagers ne déposent pas plainte à la police après le vol de leur vélo, l’enquête vise à compléter l’analyse des déclarations de vol.

Il est à noter que le questionnaire reste en ligne jusqu’à fin juin. Les questions cherchent à savoir si les vélos des usagers sont garés dans des endroits bien sécurisés lorsqu’ils ne sont pas utilisés. Elles portent sur les vols passés (où, à quel moment, comment…), mais également les pièces qui ont pu être arrachées.

La Ville de Strasbourg tient à rappeler aux usagers l’existence d’un marquage des vélos, ainsi que l’enregistrement sur Bicycode proposé par CADR67. Cet enregistrement est un moyen de réclamation du vélo quand celui-ci est retrouvé.

 

Source : www.rue89strasbourg.com (avril 2018)

Nouvelle tendance pour éviter les grèves : partir ensemble au boulot à vélo

Face aux grèves, la meilleure alternative au train pour aller au bureau est de partir ensemble à vélo. Il s’agit de pratiquer le vélotaf. C’est une solution trouvée par des volontaires pour nous faire sortir le deux-roues du garage, et de nous accompagner au travail.

Les bienfaits du vélotaf en groupe

Nombreux sont les avantages que nous pouvons bénéficier :

– D’abord, le groupe peut servir de poisson-pilote. En partant en groupe, on peut trouver le bon itinéraire sans avoir à galérer à trouver la piste cyclable.

– Ensuite, c’est mieux de franchir à plusieurs, surtout pour les personnes habituées aux voitures ou aux transports en commun. Il n’y a ni gêne, ni pénibilité, ni honte, même avant le jour fatidique on peut se poser ses questions.

– Enfin, il y a le rôle de modèle des « anciens ». Les personnes qui pédalent tous les matins depuis des années désamorcent les peurs et les craintes de se ficher en l’air au croisement avec des rails de tram, de dérailler, voire d’arriver dégoulinant de transpiration au bureau.

La chanson d’Yves Montant intitulé «à bicyclette » a fait beaucoup de mal au cyclisme car elle a donné l’image d’un outil de vadrouille. Par contre, le vélo est le mode de transport le plus adapté aux citadins n’ayant pas envie de se taper ni stationnement, ni bouchon. Il procure des bienfaits pour le moral mais aussi pour le corps.

2% des Français choisissent le vélo pour se rendre au travail

D’après l’INSEE, seulement 2% des Français utilisent le vélo pour se rendre au travail, contre 10 fois plus pour Pays-Bas. Ce n’est plus le moment d’hésiter. Le vélo n’est pas difficile du tout. Il est pratique, écologique et économique. Avec le vélo, on évite les bouchons, on se gare facilement, et avec un minimum d’habitude, peut atteindre 20km/h sans pouvoir faire beaucoup d’effort. Il y a une forte garantie de détente et de déstresse après le ride du soir.

 

Source: www.detours.canal.fr (mai 2018)

France : les vélos électriques font la course face aux traditionnels scooters

De plus en plus de particuliers se laissent séduire par les vélos à assistance électriques, dits vélo électriques, en matière de mobilité douce. C’est la nouvelle tendance en matière de mobilité urbaine.

Les vélos électriques dépassent les scooters

Les vélos électriques connaissent un vrai boom en France. En 2017, nous constatons une forte hausse de vente de vélos électriques par rapport aux traditionnels scooters. Les ventes de vélos électriques ont été multipliées par deux, en seulement un an. Nous pouvons dire que ces modèles VAE représentent 10% du marché de la vente de vélos dans tout le territoire.

Concernant les acheteurs de vélos électriques, la majorité sont des urbains cherchant une alternative à la voiture pour leur trajet quotidien domicile-travail. L’utilisation des vélos électriques en remplacement de la voiture est un bon réflexe et une bonne pratique puisqu’ils limitent les gaz à effet de serre produits par les voitures des particuliers.

L’état propose de son côté, une aide aux ménages les plus modestes. Il s’agit d’une prime d’état de 200 euros pour l’achat d’un vélo électrique, destinée aux foyers non imposables. Mais il faudra peut-être une incitation encore plus attractive pour encourager plus de français à passer au vélo électrique. Actuellement, seulement 4% des français utilisent un vélo pour leurs déplacements quotidiens. Nous sommes encore loin derrière le Danemark qui est le champion d’Europe de la mobilité douce. 24% de la population de ce pays utilisent les vélos pour les déplacements quotidiens.

Source: www.socialmag.news (avril 2018)

Plan de mobilité : les entreprises diversifient les modes de déplacement de leurs salariés

Tout site d’entreprise ayant plus de 100 salariés est obligé d’élaborer un plan de mobilité pour ses employés, d’après la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

Ce plan est un ensemble de mesures visant à optimiser et augmenter l’efficacité des déplacements quotidiens des salariés. Il consiste à réduire le trafic routier et diminuer les émissions polluantes. Ces mesures ont pour but d’encourager l’utilisation de transports alternatifs à la voiture individuelle, à savoir : les transports en commun, l’auto-partage, le covoiturage ou le vélo-partage… sur les trajets domicile-travail et les déplacements professionnels.

Selon Bruno Renard, Président de la Fédération des acteurs des plans de mobilité (FAPM), seulement 20 % des entreprises concernées ont établi un plan de déplacement entreprise (PDE). Certaines d’entre elles l’ont anticipé en multipliant les initiatives sur une variété de solutions de mobilité.

Schneider Electric incite ses collaborateurs à prendre davantage les transports en communs en participant aux 75% du prix de l’abonnement annuel du salarié. Renaud Antoine, Directeur du programme de transformation des usages GreenOValley, indique que la société veut surtout proposer différentes solutions de mobilité comme l’auto-partage intersites et celui en libre-service de la ville de Grenoble, le vélo-partage en libre-service, et développer ainsi le covoiturage pratiqué par seulement 3 % de ses salariés. Parmi les 6.000 collaborateurs du CEA de Grenoble, 45 % sont des usagers des transports publics, 30 %, des automobilistes, 20 %, des cyclistes et 5 % sont des covoitureurs.

Ce n’est pas encore le cas de La Poste. Par contre, un grand diagnostic a été lancé afin de repérer ses établissements concernés et faire l’état des lieux des déplacements de ses salariés, en 2017.  « On a identifié 330 sites et autant de plans de mobilité », précise Adeline Gogé Lefaivre, directrice marketing de Bemobi, l’entité d’éco-mobilité de La Poste. Bemobi a notamment mis en place des tests pour le développement de l’auto-partage de véhicules utilitaires sur 12 sites. Depuis 2016, elle a déjà lancé une solution de covoiturage sur nombreux sites en coopération avec le spécialiste Klaxit. Il met aussi en place sur 10 sites le partage de vélos à assistance électrique destinés aux trajets domicile-travail intersites de moins de 3 kilomètres. De ce fait, l’entité déploie son plan d’actions grâce à des outils, une méthode et un pilotage préconisés par la loi.

Parmi les solutions de mobilité proposées par les entreprises, l’auto-partage semble la plus avancée.

Source : www.lesechos.fr (avril 2018)

Consulter le communiqué de presse pour voir le cas des autres entreprises.

Savoir plus sur nos différents conseils en mobilité.

La France a besoin d’un ambitieux plan vélo pour rattraper ses 20 ans de retard

Par rapport à d’autres pays européens, la France a vingt ans de retard en ce qui concerne le déploiement du vélo. D’abord, sa part modale de vélo est de moins de 3% (contre 26% aux Pays-Bas, 19% au ­Danemark et 10% en Allemagne). Ensuite, plus de deux tiers des déplacements domicile-travail de moins de 5 kilomètres sont encore faits en voiture!

Le vélo est un vrai moyen de transport non limité aux citadins, mais aussi pertinent pour certains déplacements, dans les territoires péri­urbains et ruraux. C’est donc le moment de le mettre au cœur de la mobilité du quotidien!

Les parlementaires de sensibilités politiques variées appellent le gouvernement à mettre en place un plan vélo. De leur côté, les collectivités locales prennent aujourd’hui une large part mais ne peuvent pas porter à elles seules cet enjeu national. Le développement du vélo croise de nombreux enjeux locaux et nationaux: l’accès à la mobilité pour tous, la lutte contre l’enclavement, la solidarité, la santé, l’accès à l’emploi, l’optimisation des infrastructures, la décongestion et la lutte contre le réchauffement climatique.

Résorber les “zones blanches”

Le vélo est une solution de déplacement non négligeable, alternative à la voiture individuelle. Pour développer l’usage du vélo, une volonté des pouvoirs publics d’investir dans des infrastructures est importante. Nous souhaitons ainsi le développement de liaisons dites “autoroutes vélo” entre différents pôles de vie sur un même territoire. Le vélo est à mettre au cœur de la ­mobilité quotidienne, tant sociale que professionnelle.

Le nombre d’actifs en situation de « précarité mobilité » compte actuellement sept millions. Ce qui se traduit par une exclusion du marché du travail en l’absence de ­solutions de transport. Ainsi, faute de moyen de transport, un jeune sur quatre a refusé en 2017 une formation ou emploi. Ce n’est pas acceptable!

Généraliser l’indemnité kilométrique vélo (IKV)

La mobilité fait partie des premiers facteurs du retour et du maintien à l’emploi. Nous sommes bien d’accord que le déploiement du vélo, notamment à assistance électrique, est l’une des réponses pour ne laisser personne sans aucune solution de mobilité. Par ailleurs, il nécessitera une évaluation des effets de la nouvelle aide nationale à l’achat d’un vélo à assistance électrique (VAE) dont la mise en place pourrait sembler complexe et restrictive. Le VAE constitue pourtant un mode de déplacement ayant besoin d’encouragement.

Nous espérons de la part du gouvernement, une généralisation de l’IKV pour tous les employeurs privés et publics. Ce qui permettra aux salariés d’être indemnisés pour leurs déplacements domicile-travail à vélo. En attendant cette généralisation, il faut publier le décret déjà rédigé pour offrir cette possibilité aux fonctionnaires et répondre à l’engouement d’un nombre croissant de municipalités. Ce plan vélo devrait être complet et s’accompagner de mesures de sécurité routière.

Afin d’accélérer la pratique du vélo dans notre société, nous appelons une véritable mobilisation de l’Etat, aux côtés des collectivités territoriales. La favorisation de l’usage du vélo et le rattrapage du retard pris en la matière nécessitent un engagement de la part des acteurs publics. Pour regarder le vélo, un portage politique fort est impératif, non plus avec condescendance, mais comme un mode de mobilité d’avenir.

Source: www.lejdd.fr (avril 2018)

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Vélo electrique

Conseils pour l’installation d’un bon parking vélo

L’absence d’un parking vélo et la peur du vol sont aujourd’hui parmi les principaux freins à l’usage du vélo comme mode de déplacement. La majorité des vols ont lieu dans des garages, cours, caves privées. Roue restant seule attachée à son arceau, antivol cisaillé,… De nombreux cyclistes renoncent alors à réinvestir dans l’achat d’un vélo de bonne qualité. La solution est connue : il faut des emplacements sécurisés et équipés dans les immeubles de bureaux et d’habitat.

Les différents types de stationnements vélo

4 différents types de stationnement peuvent être aménagés pour bien garer et sécuriser les vélos. Certains peuvent être installés très facilement par un particulier, alors que d’autres nécessitent l’intervention d’un professionnel.

  • Les stationnements de courte durée

Pour un arrêt de moins d’une heure, il est indispensable d’aménager des stationnements de courte durée. Ils sont nécessaires à proximité des services publics ou petits commerces. Ils ne nécessitent en effet qu’une surveillance informelle et peu de maintenance et leur utilisation est pratiquement gratuite. Une preuve de bonne visibilité et transparence est recommandée pour garantir le plus de sécurité aux vélos. Les systèmes de contrôle ou de fermeture ne sont pas obligatoires. Par contre, il faut avoir un bon antivol combiné à un bon matériel d’ancrage, comme un arceau, peuvent suffire dans ce cas précis.

  • Les stationnements de moyenne durée

Ces types de stationnements répondent au besoin de stationner les vélos en toute sécurité durant des arrêts de plus d’une heure. Ces aménagement sont à placer devant ou à proximité des centres commerciaux, sportifs, de loisirs ou culturels. Ils sont très pratiques pour les personnes qui s’y rendent et qui résident à environ 20 minutes des lieux. Le plus souvent, pour ce genre d’infrastructure, une surveillance informelle suffit le plus souvent. On peut les construire dans des espaces délimités. Afin de les rendre plus appréciables, on peut les mettre à disposition, un toit, un système de vidéo surveillance et un éclairage spécifique. Ils peuvent être gratuits et ne nécessitent qu’une simple maintenance.

  • Les stationnements de longue durée de jour

Pour ceux qui souhaitent profiter d’un endroit sécurisé pour leur vélo du matin au soir, des stationnements de longue durée de jour sont l’idéal. Ils doivent être à proximité des lieux de travail et d’étude. Ils nécessitent toutefois une surveillance beaucoup plus formelle pas comme les autres. Dans le but d’être bien visible, l’usage de caméras de surveillances est appréciable. Leur utilisation peut être gratuite ou payant du fait d’une maintenance régulière et un peu plus soutenue.

  • Les stationnements de longue durée de nuit

Pour les cyclistes ayant besoin de garer leur vélo en toute sécurité du soir au matin ou durant les week-ends, les stationnements de longue durée nuit sont les aménagements à privilégier. Ceux-ci conviennent particulièrement aux gares et aéroports, ou encore aux immeubles d’habitation. Afin de garantir un maximum de sécurité aux vélos, ils doivent faire preuve eux aussi d’une bonne transparence et d’une bonne visibilité. Ils peuvent être équipés de caméras de surveillance, d’un éclairage et d’une couverture si besoin. Leur usage peut être payant. Ils peuvent nécessiter d’un investissement initial plus important et d’une maintenance plus fréquente.

Sources: www.lecyclo.com, www.fub.fr

Plus d’informations sur la station d’accueil connectée by Bemobi, cliquez-ici

Clermont-Ferrand : la place du vélo dans la métropole

Ce mardi 3 avril, Olivier Bianchi, le président de Clermont Auvergne Métropole, a annoncé la modernisation et l’élargissement du réseau cyclable métropolitain. D’après lui, le plan cyclable métropolitain pour 2018: “C’est une culture du vélo qui doit être appropriée par l’ensemble de la ville. C’est la raison pour laquelle un réfèrent vélo va suivre tous les dossiers à la métropole”. Le plan cyclable représente un investissement de 31 millions d’euros en 10 ans, pour 365 km de réseau.

Sur la période 2018-2020, des itinéraires stratégiques vont être réalisés :

  • Clermont – Cournon-d’Auvergne – Le Cendre
  • Pérignat Aubière via Sarliève
  • Léon Blum – Cézeaux
  • Cataroux – La  Combaude
  • Le boulevard Chartoire, Chamalières Fontmaure et Claussat

Depuis le 10 avril 2018, c’est la Métropole qui paie l’abonnement annuel C.Vélo de 25 euros, mais plus les usagers. C’est un engagement pris en juin 2016, lors des Rencontres Citoyennes de la Mobilité (RCM). L’utilisation des vélos en libre-service est toujours payante, mais la première demi-heure est toujours gratuite.

12 nouvelles stations de vélo en 2018

La Métropole testera de nouveaux itinéraires pour être mis en service dès cette année. “Il est indispensable d’avoir des liaisons sécurisées, entre l’agglo et les communes. Il va avoir de nouveaux itinéraires, même dans le centre de Clermont-Ferrand qui est très fréquenté”, déclare Odile Vignal, vice-Présidente de Clermont-Métropole.

80 nouveaux vélos à assistance électrique (VAE) ont été mis en service depuis fin 2017 et 12 nouvelles stations de vélos seront créées en 2018, soit 52 au total. Le service de location de vélos de la Métropole ne cesse d’apporter une innovation. Elle a renouvelé son site internet et lancé une application. Cela permettra aux usagers de prendre leur abonnement C Vélo directement en ligne, mais aussi pré-réserver la réservation des vélos.

Source: www.france3-regions.francetvinfo.fr (avril 2018)

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piste cyclable

Et si vous choisissiez le vélo durant la grève?

“Le gouvernement tiendra bon”, dit  Élisabeth Borne, ministre des Transports. C’est un mouvement parti pour durer, comme l’avait assuré les syndicats de cheminots. Ce n’est plus la peine de revenir sur les raisons fondées ou non de cette grève.

Aujourd’hui, pratiquement aucune ligne régionale ne sera assurée et un TGV sur huit circulera seulement. La voiture est l’une des grandes solutions de remplacement quand les transports publics déraillent.

Une voiture + une voiture et encore une voiture …

Nous ne visons pas directement les usagers des transports en communs avec ces mots car ils réalisent un trajet important qu’il soit difficile de remplacer par le vélo. Par contre, nous pensons à tous ces automobilistes coincés dans les embouteillages.

Aujourd’hui, si certains se battent pour leurs acquis sociaux, nous, nous battons pour un acquis bien plus important : l’acquis humain. Dites-vous que si vous avez la chance d’être en pleine possession de vos moyens, d’avoir deux jambes, deux bras, des poumons et un cerveau fonctionnels, vous êtes sûrement en mesure de réaliser quelques kilomètres de vélo par jour.

Si votre trajet quotidien représente moins de 10 km, vous pouvez envisager de faire du vélo et vous n’avez pas besoin d’enfiler un cuissard et vous appeler Christopher Froome pour en être capable. Dites au revoir aux bouchons.

Vélo : la meilleure solution

Le vélo, et si vous vous y mettiez ? Nombreux sont les avantages qu’il nous procure.

Pour vous dire, le vélo est un moyen de déplacement qui ne nous coûte absolument rien à l’année et ne nécessite pas de carburant. Il nous permet de faire des économies importantes en dépenses de santé, d’évacuer notre stress et ne connait jamais d’embouteillage. Avec le vélo, nous pouvons aller beaucoup plus vite que notre moyen de transport actuel.

Oh que oui !! Ce moyen de transport existe. C’est une invention qui date plus de 200 ans mais qui a chamboulé la face du monde.

Source: www.weelz.fr (avril 2018)

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covoiturage-grèves

Risque d’explosion des émissions de CO2 suite à la grève de la SCNF

La grève à la SNCF a débuté le mardi 3 avril. Depuis ce jour, la grève est dans toutes les conversations et on constate que beaucoup de gens sont mécontents. Il va donc falloir trouver des alternatives de déplacement pendant trois mois. Alors que chaque jour, ce sont près de 5 millions de voyageurs qui prennent le train, dont 80% en Ile de France. Nombreux sont ceux qui vont devoir se reporter sur le car ou la voiture pour se déplacer. Or cela va entraîner une explosion des émissions de CO2.

Les cars font le plein

Dans la région francilienne, déjà pas moins de 400 kilomètres de bouchons cumulés à 8h ont été comptés lors de la matinée de grève. Près de Lyon, les axes très fréquentés par les usagers TER ont été très saturés. Aujourd’hui, le scénario ne cesse de se répéter.

Les cars Macron font aussi le plein. Chez FlixBus France, leadeur du secteur avec Ouibus. “Le mois d’avril s’annonce très fort pour Flixbus, d’autant que s’ajoutent les vacances scolaires au phénomène des grèves”, s’affirme, son directeur général.” Les trajets Paris-Lyon étaient tous complets le premier jour de grève.

Même constat chez Isilines, filiale du groupe Transdev. “Sur l’ensemble des lignes, les réservations ont triplé par rapport à la normale, tant pour les Paris-Marseille ou Paris-Lyon que pour les courtes distances”, selon son directeur général, Hugo Roncal. ”

Autre alternative au train : covoiturage gratuit mais limité

Dans le but de limiter les émissions de CO2, le patron de la SNCF a annoncé la gratuité de son covoiturage IDVRoom durant les grèves.

La présidente de l’Ile-de-France, Valérie Pécresse, a aussi mis en avant la gratuité du covoiturage dans la région pendant les grèves et lancé un appel aux conducteurs «Tous ceux qui prennent leur voiture les jours de grève, prenez des passagers avec vous, inscrivez-vous sur des plates-formes, soyez solidaires…». Sur les autoroutes, on remarque le même message sur les panneaux d’informations «grèves, pensez covoiturage».

BlaBlaCar annonçait lundi 2 avril que son niveau de réservations pour ce mois avait doublé par rapport à un mois normal. Par contre, ce n’est toujours pas facile de faire correspondre son trajet avec ceux proposés sur les sites. Et lorsque c’est le cas, les réservations sont souvent complètes.

Les cheminots défendent l’environnement

Reste aussi le bon vieux stop, avec le lancement d’Autostop-Citoyen en fin mars par la Ville de Paris, Facebook, Waze et la SNCF. Pour les conducteurs volontaires, il suffit juste d’imprimer un macaron et de le mettre en vue sur son pare-brise afin de signaler qu’on est prêt à prendre des auto-stoppeurs.

Découvrir l’offre covoiturage de Bemobi.

Source: www.novethic.fr (avril 2018)

Ce qui change à l’achat du VAE

La prime à l’achat d’un vélo électrique a été modifiée. Depuis février 2018, les règles ont changé. Un décret paru au Journal officiel le 31 décembre 2017 modifie les conditions d’attribution.

L’aide de l’état ne peut être attribuée qu’une seule fois par personne (l’acheteur ne devant pas revendre son vélo dans les douze mois suivant l’achat). Elle est réservée aux seules personnes physiques qui n’ont pas payé d’impôt dans l’année précédant l’achat. Il faudra également résider dans une collectivité qui délivre déjà ce type de bonus. Les Français qui souhaitent faire l’acquisition d’un vélo à assistance électrique seront alors moins nombreux à pouvoir bénéficier d’une aide de l’Etat. Auparavant, tous les Français pouvaient y prétendre sans condition de revenus.

Aujourd’hui, les deux aides (celle de l’état + celle de la commune) sont cumulables mais le montant total ne pourra pas dépasser 200 euros ou 20% du coût d’acquisition du vélo. Ce dernier vient en effet réduire le nombre d’acheteurs potentiels éligibles à la prime à l’achat

Le vélo : près de 1 500 euros, en moyenne

Quelques chiffres sur les bénéficiaires de l’aide à l’achat d’un vélo électrique ont été publiés en septembre 2016 par l’Ademe. Selon l’étude, 47% des ménages qui l’ont perçue disposaient d’un revenu net mensuel supérieur à 4 000 euros. Ils étaient même 21% à franchir la barre des 6 000 euros. Le prix d’achat moyen, tous circuits de distribution confondus, était quant à lui estimé à 1 460 euros. Le montant moyen de l’aide à l’achat étant de 246 euros, selon l’Ademe, le « reste à charge » pour l’acheteur s’élevait alors à environ 1 220 euros.

134 000 vélos à assistance électrique se sont vendus en France sur l’année 2016, d’après le dernier Observatoire du cycle, établi par Univélo au printemps 2017. Soit une progression de 31,4% par rapport à 2015.

Source: www.leparisien.fr (mars 2018)

véhicules

Trajets domicile-travail : 58% des trajets de moins d’1km se font en voiture

Moins de femme que d’homme sur un vélo

Les hommes sont presque deux fois plus à utiliser un vélo pour se déplacer (1,5 % de femmes contre 2,4 % d’hommes). Ce chiffre est décevant. Les hommes restent accrochés à leur voiture tandis que les femmes préfèrent les transports en commun ou la marche à pied.

Fait intéressant, tous sexes confondus, le nombre de cyclistes reste constant sur toutes les tranches d’âge. Cela démontre bien que les personnes ne retournent pas vers d’autres moyens pour se déplacer une fois qu’elles ont l’habitude d’utiliser le vélo comme moyen de transport.

C’est surtout en ville qu’on pédale

Le chiffre des français cyclistes utilitaires double en zone urbaine dense (4%). Mais dès que l’on s’éloigne de l’hyper-centre, les habitants des communes limitrophes préfèrent les transports en commun lorsqu’ils y ont accès, et bien sûr la voiture.

Pour autant, les distances restent peu élevées entre le domicile et le travail, en moyenne inférieures à 10km. Le manque d’infrastructures cyclables efficaces en périphérie est ici criant. Ce n’est pas parce que l’on n’habite pas en ville que l’on ne peut pas se déplacer à vélo. Mais les vitesses très élevées des axes qui sont uniquement conçus pour les véhicules motorisés démoralisent les utilisateurs cyclistes.

Le cycliste : un cadre diplômé

Il fut une époque où l’ouvrier se déplaçait presque exclusivement à vélo. Aujourd’hui, ce n’est plus le même cas. Cette période est révolue. D’après l’étude de l’INSEE, les personnes se déplaçant à vélo sont généralement des cadres ou des employés. Plus ils sont diplômés, plus ils utilisent le vélo. La part modale du vélo augmente proportionnellement avec le niveau d’études. 1,5 % de bacheliers, 3,5 % de bac + 5 et 5,1 % de doctorants.

Strasbourg, Bordeaux et Grenoble en tête des villes cyclables

Nous connaissions la position de Strasbourg (16%) sur le podium français des villes vélo-amicale. On sait désormais quelles sont les villes qui briguent les deux autres marches. Les bordelais sont aussi acquis à la cause du vélo (11,8%), avec une moyenne presque six fois supérieure à la moyenne nationale. Si leur hiver est en général très pluvieux, ils bénéficient d’une météo relativement clémente le reste de l’année. On sait aussi que, lors des grands travaux initiés sous le mandat d’Alain Juppé, le vélo à jouit d’une place importante dans les schémas directeurs. Grenoble (15,2%), une ville très plate, en fond de vallée (titre de la ville la plus plate de France) se prête absolument au déplacement à vélo, même si sa configuration géographique entourée de montagne favorise aussi le maintien de la pollution. Le maire, Eric Piolle, est un fervent défenseur du vélo urbain.

Les clichés nationaux ont la vie dure

L’étude de l’INSEE finisse sur un comparatif avec nos voisins européens. Ainsi la Suède, le Danemark, l’Allemagne et bien sûr les Pays-Bas restent les champions incontestés du déplacement à vélo (de 4 à 8% d’actifs à vélo). Tandis que le cliché de l’italien en scooter reste toujours tenace.

Sources: www.weelz.fr, www.insee.fr

Voir les solutions de déplacement professionnel proposées par Bemobi.