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23/11/2017

Pour sa conférence de fin d’année, l’Observatoire du Véhicule dEntreprise (OVE) s’est penché sur l’impact potentiel des nouvelles mobilités sur les flottes d’entreprises. Un impact porteur de sens et d’image mais encore difficile à traduire en gains financiers. L’association avait réuni sur le site de la chambre de commerce et d’industrie de Paris des intervenants du monde des flottes et des acteurs des nouvelles mobilités pour interroger les effets des formes émergentes de déplacement dans les entreprises. S‘ils sont aujourd’hui 68% à utiliser leur voiture personnelle pour se rendre sur leur lieu de travail, ils sont aussi très nombreux à considérer que, parmi les moyens de transport ayant le plus d’avenir dans ce cadre il y a le covoiturage (37%), l’autopartage (27%), les cartes mobilité (25%) et les véhicules autonomes (17%). Le premier moyen de transport cité rassemble les transports en commun (41%). Cela étant dit, le véhicule partagé au global est cité à 64%.

 

Le bien-être des collaborateurs passe par des trajets optimisés, et la politique de mobilité des entreprises devient un critère de plus en plus déterminant de l’attractivité d’une marque employeur. La conférence était également l’occasion de dévoiler les résultats d’une étude sur la mobilité commandée à l’institut ViaVoice. Parmi les résultats, il ressort que deux tiers des salariés et 62 % des décideurs estiment que l’enjeu des déplacements doit être pris en charge par l’employeur. Ce constat n’étonne probablement pas les gestionnaires de flottes, qui sont de plus en plus impliqués dans des problématiques dépassant la gestion de parc de véhicule.

 

Il faut dire que les solutions alternatives au véhicule de fonction conventionnel fleurissent et courtisent les entreprises : auto-partage, vélos, covoiturage, navettes autonomes ou même crédit mobilité, la liste n’est pas exhaustive et s’allonge sans cesse.

Parmi les idées évoquées lors de cette matinée, certaines nous ont paru se dégager : l’entreprise conserve un rôle de prescripteur en matière d’innovation et représente en cela une cible importante pour les acteurs des nouvelles mobilités. De leur côté, les entreprises utilisent ces mobilités émergentes comme un vecteur d’image et d’attractivité auprès de leurs collaborateurs. Reste que la portée sur leurs finances est encore difficilement quantifiable et limite en partie la généralisation de ces pratiques.

 

Source: www.automobile-entreprise.com (novembre 2017)

 

 

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