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07/11/2017

La COP23, 23ème Conférence annuelle de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, débute ce lundi 6 novembre à Bonn (Allemagne) jusqu’au 17 novembre prochain, sous la présidence des îles Fidji. Moins médiatisée que la COP21, elle doit fixer un calendrier et des modalités afin de concrétiser les objectifs de l’accord de Paris.

Pour les collectivités, concrètement, il s’agit surtout de faire passer leurs plans climat-air-énergie au niveau intercommunal, puis de les mettre en œuvre. Pas si simple. Les EPCI de plus de 50 000 habitants avaient jusqu’au 31 décembre 2016 pour publier leur plan climat-air-énergie territorial (PCAET). Les plus modestes (20 000 hab.) ont jusqu’à fin 2018.

Sur le papier, six mois à un an sont nécessaires pour réaliser un plan climat en s’appuyant sur un bureau d’études rompu à ce genre d’exercice. En pratique, tout dépend néanmoins de ce que l’on en attend. S’agit-il simplement de répondre à l’exigence réglementaire ? Ou de poser les bases de la transition à l’échelle d’un bassin de vie, en cherchant à embarquer l’ensemble des acteurs ? Cette deuxième option est, bien sûr, davantage conforme à l’esprit des plans climat, mais elle demande un gros effort de coconstruction.

Autre hic, les observatoires de la qualité de l’air sont très aidants pour donner du sens au « A » du PCAET. Mais ils sont loin de couvrir l’ensemble du territoire. Quant à la problématique de l’adaptation au changement climatique, elle reste difficile à appréhender pour les collectivités.

 

Source: www.lagazettedescommunes.com

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