vélo

Sport, Vélo et Energie font bon ménage

Aux Pays Bas, les salles de sport se transforment en centrale électrique

Plus fiable que l’énergie solaire ou éolienne, la force humaine est toujours disponible. Il n’y a qu’à voir les salles de sport. Avec leur projet de centrale électrique humaine, deux Néerlandais démontrent qu’il y a là une alternative sociale et économique intéressante.

 

Cinq minutes de sport = 3 heures de lumière. L’université d’Utrecht, aux Pays-Bas, ambitionne d’atteindre un niveau d’émission carbone zéro d’ici à 2030. Pour y parvenir, elle a notamment missionné une douzaine d’artistes à imaginer les moyens pour arriver à cette fin. De là est né un projet de centrale électrique humaine (« Human Power Plant »), à l’initiative de l’artiste Melle Smets et de Kris de Decker, bien connu pour ses réflexions en la matière et fondateur du magazine pro-décroissance Low Tech.

Le défi du duo était de prouver qu’il est possible de faire fonctionner un immeuble de 22 étages accueillant 750 étudiants en s’en remettant uniquement à l’énergie cinétique. C’est-à-dire : l’activité humaine. Les machines de cette petite centrale électrique (vélo, tapis roulant, machines de musculation, etc.) sont équipées pour

L’idée n’est évidemment pas de nous transformer en cellule photovoltaïque à plein temps, mais se servir de cette énergie pourrait combler quelques besoins. Une séance d’entraînement de cinq minutes peut ainsi fournir plus de 15 Wh d’électricité ; assez pour charger un quart de la batterie d’un ordinateur portable ou alimenter une lampe de bureau pendant trois heures.

Chaque étudiant serait responsable de l’énergie qu’il consomme dans sa chambre pour cuisiner, utiliser Internet, s’éclairer, etc. Une partie de sa production est aussi mobilisée pour les parties communes. Et comme rien ne se perd, tout se transforme, les déchets alimentaires du complexe sont également transformés en énergie par une usine de méthanisation.

 

Source: detours.canalplus.fr

Pour tout savoir sur les bienfaits du vélo: “Le vélo: les bouchons en moins, le bien-être en plus”

 

SMCL 2017: encourager les collectivités à innover

Les collectivités appelées à innover

Lors du Congrès des Maires de France, la ministre chargée des transports, Elisabeth Borne a annoncé le lancement prochain d’un appel à manifestation d’intérêt, « pour identifier les collectivités candidates pour accueillir des expérimentations » de solutions innovantes autour de la mobilité.

 « (…) Je veux que toutes les innovations qui se développent profitent à tous habitants dans tous les territoires, pas seulement les centres urbains mais aussi les territoires ruraux et périurbains. C’est le sens de cet appel à manifestation d’intérêt et de ces expérimentations que je veux encourager », a en effet expliqué Elisabeth Borne.

 

Les innovations expérimentées seront identifiées début 2018, lors d’une journée de l’innovation organisée dans le cadre des Assises nationales de la mobilité. A cette occasion, des « prix de l’innovation » seront décernés dans plusieurs catégories (numérique, technologique, innovation sociale, type de territoires, etc.), donnant accès aux lauréats, à des territoires d’expérimentations.

 

« Les innovations recherchées peuvent relever aussi bien d’avancées technologiques que de nouvelles approches organisationnelles et sociales. Si la mobilité des personnes est la cible principale de cette démarche, les innovations logistiques sur la mobilité des biens, qui impactent aussi les besoins de déplacements des personnes, sont également prises en compte », précise le ministère de la Transition écologique et solidaire dans son communiqué.

 

Par ailleurs, au cours des Assises de la mobilité, ont lieu des « Ateliers de l’innovation », présidés par Jean-Marc Zulesi (député En Marche des Bouches-du-Rhône). Ils ont « pour mission de structurer une démarche de soutien à l’innovation dans les transports », afin de les mettre en valeur et d’établir une stratégie d’accompagnement des initiatives à l’échelle de l’État.

Une cartographie née de ces ateliers « recense l’ensemble des innovations en cours touchant à la mobilité du quotidien », explique le ministère. Tous les porteurs de projets, chercheurs, entreprises, etc. du secteur sont appelés à participer à la consultation sous forme de questionnaire, dans l’optique de compléter la cartographie des innovations.

 

Source: http://www.environnement-magazine.fr

 

Pour toutes questions sur les nouveaux modes de déplacement et des conseils en écomobilité pour votre collectivité, contactez-nous!

Les effets des formes émergentes de déplacement dans les entreprises

Pour sa conférence de fin d’année, l’Observatoire du Véhicule dEntreprise (OVE) s’est penché sur l’impact potentiel des nouvelles mobilités sur les flottes d’entreprises. Un impact porteur de sens et d’image mais encore difficile à traduire en gains financiers. L’association avait réuni sur le site de la chambre de commerce et d’industrie de Paris des intervenants du monde des flottes et des acteurs des nouvelles mobilités pour interroger les effets des formes émergentes de déplacement dans les entreprises. S‘ils sont aujourd’hui 68% à utiliser leur voiture personnelle pour se rendre sur leur lieu de travail, ils sont aussi très nombreux à considérer que, parmi les moyens de transport ayant le plus d’avenir dans ce cadre il y a le covoiturage (37%), l’autopartage (27%), les cartes mobilité (25%) et les véhicules autonomes (17%). Le premier moyen de transport cité rassemble les transports en commun (41%). Cela étant dit, le véhicule partagé au global est cité à 64%.

 

Le bien-être des collaborateurs passe par des trajets optimisés, et la politique de mobilité des entreprises devient un critère de plus en plus déterminant de l’attractivité d’une marque employeur. La conférence était également l’occasion de dévoiler les résultats d’une étude sur la mobilité commandée à l’institut ViaVoice. Parmi les résultats, il ressort que deux tiers des salariés et 62 % des décideurs estiment que l’enjeu des déplacements doit être pris en charge par l’employeur. Ce constat n’étonne probablement pas les gestionnaires de flottes, qui sont de plus en plus impliqués dans des problématiques dépassant la gestion de parc de véhicule.

 

Il faut dire que les solutions alternatives au véhicule de fonction conventionnel fleurissent et courtisent les entreprises : auto-partage, vélos, covoiturage, navettes autonomes ou même crédit mobilité, la liste n’est pas exhaustive et s’allonge sans cesse.

Parmi les idées évoquées lors de cette matinée, certaines nous ont paru se dégager : l’entreprise conserve un rôle de prescripteur en matière d’innovation et représente en cela une cible importante pour les acteurs des nouvelles mobilités. De leur côté, les entreprises utilisent ces mobilités émergentes comme un vecteur d’image et d’attractivité auprès de leurs collaborateurs. Reste que la portée sur leurs finances est encore difficilement quantifiable et limite en partie la généralisation de ces pratiques.

 

Source: www.automobile-entreprise.com (novembre 2017)

 

 

Vincent partage avec nous sa passion pour le vélo et son prochain défi pour 2018 en vélo professionnel

Responsable Régional de la zone Sud-Est au sein de l’équipe Commerciale, Vincent Dupont a rejoint Bemobi en 2012. Vincent participe au développement des ventes sur sa région avec l’appui des commerciaux La Poste Solution Business.

 Vincent partage avec nous sa passion pour le vélo et son prochain défi pour 2018 en vélo professionnel.

 

          Comment as-tu débuté dans le vélo professionnel ?

J’ai commencé le vélo très jeune par le BMX, puis le VTT que je continue en plus de vélo de route.

Le vélo de route a commencé entre amis et un défi que nous souhaitions relever à 6 copains !

Aujourd’hui pour garder le rythme et tenir bon lors des parcours, on s’entraine souvent avec les copains en week-end ou après le travail.

Cette année, nous étions à la 18 ème étape du tour de France. Un parcours de 208 km entre Briançon et Izoard avec un dénivelé de 4500 mètres.

 

          Quelles sont tes ambitions pour 2018 ?

On se prépare en ce moment pour faire l’étape du Tour de France d’Annecy jusqu’au Grand Bornand, environ 180km et 4 cols.

 

          Que penses-tu des vélos à assistance électrique ?

C’est un mode de déplacement parfait pour ceux qui ne sont pas dans le vélo effort et c’est l’idéal quand on est comme moi en costume, je peux aller en rendez-vous rapidement et facilement quelle que soit ma tenue. Le week-end, je  préfère l’effort !

Départ pour un entrainement après le travail!
Lors de l’étape 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois qu’on a été orienté vers le bon vélo, bien souvent l’essayer c’est l’adopter !

Nous avons interrogé Olivier Schneider, Président de la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) depuis 2015, sur la place du vélo dans nos déplacements actuels et ses conseils pour devenir un cycliste responsable et averti.

 

“Une fois qu’on a été orienté vers le bon vélo, bien souvent l’essayer c’est l’adopter !”

 

– Si vous pouvez présenter la FUB en quelques mots et quels sont vos projets actuels?

La FUB est une fédération nationale de 263 associations locales dont le cœur de métier est le plaidoyer pro-vélo. Le but n’est pas de se contenter de défendre les intérêts d’une minorité que constitueraient les cyclistes, mais bien de mettre la solution vélo-déplacement à portée de toutes et de tous. Par ailleurs, nous offrons également des réponses concrètes aux préoccupations pratiques des cyclistes : marquage bicycode, tests d’antivols, cours de remise en selle, conseils pratiques sur l’éclairage, etc.

– Quelles actions mettez-vous en place en ce moment pour inciter les gens à faire leur  déplacement à vélo?

Nous avons lancé le baromètre des villes cyclables qui est la plus grand enquête jamais effectuée en France sur le ressenti des habitants sur les conditions de pratiques du vélo. Par ailleurs nous sommes fortement engagés dans la démarche des Assises Nationales de la Mobilité, lancée à la rentrée par le Gouvernement. Nous fournissons des pistes de solution pour exploiter au mieux le potentiel du vélo. D’ailleurs les premiers résultats du baromètre viendront alimenter le cahier des acteurs remis par la FUB à la Ministre des Transports.

– Quelle est pour vous la place du vélo dans les modes de déplacement actuels?

Elle progresse fortement, surtout en ville dense. Comparé à nos voisins européens, on se rend compte que c’est la forme de déplacement qui a le plus de marge de progression en ce moment et dont le développement permettrait d’optimiser l’usage de l’existant pour un coût modique. C’est donc clairement un mode qui permettra demain le rabattement vers des transports plus lourds et donc qui permettra à de nombreux ménages de sortir du choix binaire entre voiture individuelle et immobilité, isolement.

– Pour vous, quels sont les plus grands bénéfices de se déplacer à vélo?

Tout dépend comment on se place ! D’un point de vue de l’intérêt général le principal intérêt est de lutter contre la sédentarité qui – on le sait peu – va bientôt tuer davantage que le tabac. D’un point de vue individuel, les avantages du vélo relèvent de la facilité de l’accès, de la praticité et du plaisir qu’on peut en tirer. Si l’usage du vélo permet de se passer d’une des voitures du foyer le gain de pouvoir d’achat est très considérable.

– Que conseilleriez-vous aux plus hésitants pour choisir le vélo comme moyen de transport domicile-travail?

D’essayer tout simplement, en étant bien conseillé! Une fois qu’on a été orienté vers le bon vélo, bien souvent l’essayer c’est l’adopter. Surtout une fois qu’on a choisi le bon itinéraire et qu’on s’est correctement équipé. Les associations du réseau FUB sont là pour vous guider dans ces choix!

– Que conseilleriez-vous à une entreprise ou à une collectivité pour encourager ses collaborateurs à l’usage du vélo?

Il est essentiel de mettre en place l’indemnité kilométrique vélo (IKV) et plus largement intégrer le vélo dans leur démarche de “plan de déplacement”. Il est bon de savoir que le cout annuel de l’IKV est largement compensé par la réduction de l’absentéisme observé chez les cyclistes. Par ailleurs, un usage croissant du vélo permet de réduire les couts de stationnement automobile pour les structures qui l’offre à leur salariés ou collaborateur. Vu le prix d’une seule place, c’est largement amorti.

Quels sont les avantages d’un vélo à assistance électrique? Dans quelle situation est-il préférable d’utiliser un VAE?

Le vélo assistance électrique est un véhicule particulièrement pertinent pour un certain nombre d’usages. En effet, il permet de gommer les reliefs et d’allonger les distances parcourues tout en lissant l’effort fourni. Ainsi, on a à la fois le plaisir de faire du vélo, les bienfaits d’une activité physique quotidienne, sans la sueur ou la crainte d’être excessivement fatigué.

Quels sont les prochains événements vélo de la FUB?

Le 16 mars 2018, à Lyon, aura lieu le prochain Congrès de la FUB qui sera l’occasion de dévoiler le classement issu du baromètre des villes cyclables. D’ici là, suivez les débats de la loi d’orientation des mobilités, qui pourrait être l’occasion d’annoncer la mise en place de mesures proposées par la FUB. Pour rappel la FUB a mené en cette année électorale une campagne “parlons vélo”, suite à laquelle les politiques se sont engagés à créer un véritable plan vélo, notamment doté d’un budget pérenne et cohérent avec les enjeux.

– Un message à faire passer à nos lecteurs?

Mon message est simple : faites du vélo, c’est simple, agréable, efficace et pratique. Et pour nous aider à rendre la pratique encore plus aisée, n’hésitez pas à répondre à notre grande enquête sur parlons-velo.fr

 

Bemobi intervient sur le Salon des Maires et des collectivités locales

Salon des Maires et des Collectivités Locales (SMCL), Bemobi intervient le mardi 21 novembre à 14h30 sur le stand du Groupe La Poste pour parler vélo.

Le Salon des Maires et des Collectivités Locales est le seul rendez-vous annuel national qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique avec l’ensemble de leurs partenaires institutionnels ou spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des villes, départements et régions de France.

Créé en 1996 en parallèle du Congrès des Maires, le SMCL est le seul rendez-vous annuel national qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique avec l’ensemble de leurs partenaires.

Afin de répondre aux besoins et demandes du marché des collectivités locales, le Salon des Maires sera structuré en 13 grands domaines permettant aux visiteurs de cibler leurs recherches et visites.

  • Aménagement urbain
  • Bâtiment – Travaux publics – Voirie
  • Développement économique
  • Edition – Presse – Communication
  • Enfance – Santé – Social
  • Environnement – Energie
  • Informatique – Télécommunications
  • Institutionnel – Finances – Services
  • Matériels d’entretien de voirie et d’espaces verts
  • Prévention – Sécurité
  • Sport – Loisir
  • Transports – Véhicules
  • Tourisme – Culture

Le SMCL constitue une opportunité pour le Groupe La Poste en général et Bemobi en particulier, de rencontrer des élus de l’ensemble du territoire en un lieu unique, et d’alimenter notre réseau et nos projets locaux.

Bemobi intervient d’ailleurs sur le stand du Groupe La Poste (stand G14) le Mardi 21 Novembre à 14h30 sur le thème Vélo quotidien, comment développer son usage?”.

Informations sur le salon:

SMCL 2017
21, 22 & 23 novembre – Paris, Porte de Versailles
Horaires d’ouverture: 9h – 19h

Stand du Groupe La Poste: G14

trophée

Le Groupe La Poste et Citeazy remportent le Grand Prix Social Media

trophée

Les Trophées de l’Observatoire de la Relation Grandes Entreprises + Startups – organisés par l’IE-Club, en partenariat avec Ayming – se sont tenus ce mercredi 08 novembre 2017 au siège du Groupe La Poste.

 

Pour cette 13ème édition, 10 binômes – composés d’une grande entreprise et d’une startup – avaient été sélectionnés parmi la soixantaine de candidatures reçues. Ces 10 binômes ont été auditionnés par un jury de dirigeants de l’écosystème de l’innovation (grands groupes, startups, investisseurs, institutionnels) pendant une journée à Paris. La variété des grands groupes candidats (BNP Paribas, EDF, ENGIE, Groupe La Poste, SNCF, Thales ou encore Total) et des solutions innovantes proposées par les start-ups Cadre de vie, Tilkee, Software Continuity, Stereograph, Bear, Trinov, Citeazy, Generative Objects et Hytchers ont permis d’apprécier la diversité des sujets et modèles de collaboration… riches en contenu et riches en aventures humaines.

 

Grand Prix Social Media

Le Groupe La Poste et Citeazy co-développent des projets écomobilité. L’alliance consiste au déploiement de l’offre Citeazy (plateforme multimodale de partage de trajets à pied, en transports en commun et à vélo en entreprise et de partage d’informations en temps réel) sur deux sites de la Banque Postale.

L’objectif est d’assurer la sécurité des collaborateurs de ces deux sites grâce à la solution de copiétonnage Citeazy, sur des zones donnant un sentiment d’insécurité. La start-up et le grand groupe présentent également l’offre Citeazy aux clients ou prospects de Bemobi (Unité d’affaires dédiée à la mobilité au sein de La Poste) en particulier dans le cadre de travaux de déploiement des plans de mobilité permettant de favoriser une mobilité plus durable.

 

Source: ie-club.com

Retrouvez toutes nos solutions collaboratives ici.

Plus d’informations sur nos conseils en écomobilité.

Plans climat: quelle est la responsabilité des collectivités?

La COP23, 23ème Conférence annuelle de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, débute ce lundi 6 novembre à Bonn (Allemagne) jusqu’au 17 novembre prochain, sous la présidence des îles Fidji. Moins médiatisée que la COP21, elle doit fixer un calendrier et des modalités afin de concrétiser les objectifs de l’accord de Paris.

Pour les collectivités, concrètement, il s’agit surtout de faire passer leurs plans climat-air-énergie au niveau intercommunal, puis de les mettre en œuvre. Pas si simple. Les EPCI de plus de 50 000 habitants avaient jusqu’au 31 décembre 2016 pour publier leur plan climat-air-énergie territorial (PCAET). Les plus modestes (20 000 hab.) ont jusqu’à fin 2018.

Sur le papier, six mois à un an sont nécessaires pour réaliser un plan climat en s’appuyant sur un bureau d’études rompu à ce genre d’exercice. En pratique, tout dépend néanmoins de ce que l’on en attend. S’agit-il simplement de répondre à l’exigence réglementaire ? Ou de poser les bases de la transition à l’échelle d’un bassin de vie, en cherchant à embarquer l’ensemble des acteurs ? Cette deuxième option est, bien sûr, davantage conforme à l’esprit des plans climat, mais elle demande un gros effort de coconstruction.

Autre hic, les observatoires de la qualité de l’air sont très aidants pour donner du sens au « A » du PCAET. Mais ils sont loin de couvrir l’ensemble du territoire. Quant à la problématique de l’adaptation au changement climatique, elle reste difficile à appréhender pour les collectivités.

 

Source: www.lagazettedescommunes.com

Collectivités, pour des conseils en écomobilité: contactez-nous!