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30/10/2017

Depuis le 1er janvier dernier, les salariés qui utilisent un véhicule de leur entreprise sont plus stressés. Car les employeurs ont l’obligation de désigner leurs collaborateurs auteurs d’infractions routières avec un véhicule de société. A défaut, ils s’exposent à une amende salée de 675 euros (450 euros si elle est payée dans les 15 jours). Pour les salariés, le risque de perdre des points sur leur permis est désormais bien réel.

 

Reste à savoir si cette épée de Damoclès a incité les salariés à faire encore plus attention sur la route. Si Emmanuel Barbe ne dispose pas encore de données chiffrées précises sur le sujet, il se montre néanmoins optimiste sur les premiers effets de la mesure : « Quelques grandes entreprises nous ont dit que ce dispositif avait permis de réduire par quatre le nombre de PV qu’elles reçoivent. Par ailleurs,le nombre d’automobilistes flashés a diminué en juillet (-1,9%), août (-2,5%), septembre 2017 (6,4%), a diminué par rapport à la même période en 2016. Et la divulgation du nom des salariés auteurs d’infractions routières n’est pas étrangère à cela. Cette mesure les a responsabilisés », assure-t-il.

 

La mesure fait aussi craindre certains salariés de perdre purement et simplement leur permis. Pour éviter cet écueil, des entreprises pensent à financer des stages de récupération de points pour les chauffeurs n’en ayant plus que quatre sur leur permis. Ils pensent que cela leur coûterait moins cher. D’autres s’impliquent sur la formation à l’éco-conduite pour les chauffeurs. De son côté, Emmanuel Barbe promet de faire un bilan précis de la mesure en janvier prochain « afin d’en mesurer l’efficacité sur une année complète », explique-t-il.

 

Source: http://www.20minutes.fr/

 

Pour plus d’information sur la gestion de flotte en entreprise: https://www.bemobi.fr/fleet-management/

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