borne électrique

Communauté d’agglomération Val Parisis inaugurera sa première borne électrique

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Suite à sa labellisation « Territoire à Energie Positive pour la croissance verte », la Communauté d’agglomération Val Parisis a souhaité s’engager dans le développement de l’électromobilité. La CA Val Parisis situe sa démarche dans les évolutions des nouveaux modes de mobilité durable et positionne son territoire en vitrine. En effet, cette volonté forte d’orienter le territoire vers une mobilité électrique s’inscrit dans un cadre national et régional favorable.

 

Ainsi, la Communauté d’agglomération Val Parisis a également retenu le développement de l’électromobilité et, au-delà, des modes de transport respectueux de l’environnement comme un axe prioritaire de son futur Plan Climat Air Energie Territoire.

 

Ce sont donc 82 bornes de recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables qui seront déployées sur le territoire de Val Parisis d’ici fin juin 2018 (dont 10 ou 11 avant le 31 décembre 2017) avec le soutien financier de l’ADEME et de la Région.

 

Cette étude de déploiement de borne électrique a été menée par Bemobi Conseil.

 

Pour plus d’informations sur l’activité Conseil de Bemobi.

Pour plus d’informations sur l’installation des bornes électriques.

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La désignation des salariés flashés a-t-elle fait diminuer les PV?

Depuis le 1er janvier dernier, les salariés qui utilisent un véhicule de leur entreprise sont plus stressés. Car les employeurs ont l’obligation de désigner leurs collaborateurs auteurs d’infractions routières avec un véhicule de société. A défaut, ils s’exposent à une amende salée de 675 euros (450 euros si elle est payée dans les 15 jours). Pour les salariés, le risque de perdre des points sur leur permis est désormais bien réel.

 

Reste à savoir si cette épée de Damoclès a incité les salariés à faire encore plus attention sur la route. Si Emmanuel Barbe ne dispose pas encore de données chiffrées précises sur le sujet, il se montre néanmoins optimiste sur les premiers effets de la mesure : « Quelques grandes entreprises nous ont dit que ce dispositif avait permis de réduire par quatre le nombre de PV qu’elles reçoivent. Par ailleurs,le nombre d’automobilistes flashés a diminué en juillet (-1,9%), août (-2,5%), septembre 2017 (6,4%), a diminué par rapport à la même période en 2016. Et la divulgation du nom des salariés auteurs d’infractions routières n’est pas étrangère à cela. Cette mesure les a responsabilisés », assure-t-il.

 

La mesure fait aussi craindre certains salariés de perdre purement et simplement leur permis. Pour éviter cet écueil, des entreprises pensent à financer des stages de récupération de points pour les chauffeurs n’en ayant plus que quatre sur leur permis. Ils pensent que cela leur coûterait moins cher. D’autres s’impliquent sur la formation à l’éco-conduite pour les chauffeurs. De son côté, Emmanuel Barbe promet de faire un bilan précis de la mesure en janvier prochain « afin d’en mesurer l’efficacité sur une année complète », explique-t-il.

 

Source: http://www.20minutes.fr/

 

Pour plus d’information sur la gestion de flotte en entreprise: https://www.bemobi.fr/fleet-management/

flotte auto

Comment améliorer le coût réel de sa flotte d’entreprise?

Ci-dessous les six conseils pour maîtriser tous les leviers à votre disposition pour réduire le Coût Global de Détention de votre flotte grâce à la Location Longue Durée (LLD).
1- Loyer financier:
C’est une équation à multiples variables. Le coût d’une flotte ne repose pas sur le seul critère du prix de ses véhicules. À l’heure du renouvellement de son parc automobile, il convient en effet de se pencher sur le TCO, autrement dit le Coût Global de Détention (Total Cost of Ownership). L’intérêt de cette approche est d’intégrer l’ensemble des éléments qui constituent le coût d’un véhicule, depuis sa mise à la route jusqu’à sa restitution. Le gestionnaire de parc identifie donc ainsi plusieurs leviers d’économies pour optimiser ses dépenses. La location longue durée permet de donner une meilleure visibilité sur les différents postes de coûts qui constituent le TCO.
2- Carburant:
Après le loyer financier, le carburant est le deuxième poste de dépense (il représente en moyenne 25 % du TCO) qui compose le Coût Global de Détention d’un véhicule. Le choix d’un moteur efficient s’impose pour obtenir le meilleur ratio entre performance et consommation.
Pour optimiser leur Coût Global de Détention, les gestionnaires de flottes d’entreprises ont tout intérêt à choisir la motorisation des véhicules en fonction du profil de chaque conducteur. Pour les « petits rouleurs » qui parcourent moins de 20 000 km par an, les modèles essence sont tout indiqués. Au-delà, le diesel reste la meilleure option : son carburant environ 15 % moins cher rentabilise le léger surcoût du véhicule, ainsi que son entretien et son assurance habituellement plus élevés. Une tendance à surveiller dans un contexte fiscal en évolution, de plus en plus favorable aux véhicules essence.
3- Taxe:
L’optimisation des coûts de détention d’une flotte passe par la maîtrise de sa fiscalité. Comment ? En plébiscitant des véhicules qui limitent leur consommation et leurs émissions de CO2. Les motorisations hybrides font une nouvelle fois la différence. Le MINI Countryman Hybride Rechargeable e-All 4 affiche ainsi un niveau d’émission de seulement 49g CO2/km. Ce qui permet de bénéficier à la fois d’une exonération totale de la taxe sur les véhicules de société et d’un bonus écologique. À cela s’ajoute, selon les régions , l’exonération totale ou partielle des frais de carte grise pour les véhicules propres. Enfin, les constructeurs s’engagent également pour encourager les entreprises à changer leurs voitures de fonction anciennes et polluantes pour des véhicules de dernière génération. La marque MINI propose ainsi, sous certaines conditions, une prime de 1 000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf.
4- Assurance:
Rouler en toute sérénité a son prix. L’assurance représente en effet près de 10 % du Coût Global de Détention d’une flotte de véhicules. Il est donc indispensable de faire jouer la concurrence sur les prix, mais également sur la qualité des prestations, qu’il s’agisse d’assurance responsabilité civile ou de couverture dommages. Aux côtés des assureurs traditionnels, de nouveaux acteurs, notamment les Loueurs Longue Durée, proposent des offres complètes et compétitives qui méritent d’être étudiées.
5- Entretien:
Pour prendre soin de votre flotte, mieux vaut faire appel à des professionnels. La décision la plus avisée est de la confier à des techniciens formés et agréés par la marque, qui utilisent exclusivement des pièces d’origine. C’est précisément le processus retenu dans le cadre de la Location Longue Durée.
Les véhicules intelligents permettent aujourd’hui d’optimiser la révision tout en s’affranchissant des calendriers d’entretien. Les capteurs connectés des voitures MINI  vérifient ainsi en continu la qualité de l’huile, l’usure des pièces ou encore l’état de la batterie pour déterminer la date du prochain rendez-vous. Leur carte SIM embarquée peut-même prendre directement rendez-vous avec le concessionnaire.
6- Eco-conduite:
C’est un point trop souvent négligé : le comportement au volant des collaborateurs a une influence directe sur le Coût Global de Détention. L’expérience des loueurs démontre que les utilisateurs seraient plus précautionneux lorsqu’ils conduisent un véhicule premium qu’un véhicule généraliste. Aussi, les utilisateurs sont valorisés et reconnaissants. Et les chefs de parc, satisfaits.
Une autre solution : organiser des stages d’éco-conduite pour leur apprendre les vertueux secrets d’une conduite économique et écologique, tout en réduisant les risques routiers. Résultat : une diminution de la consommation de carburant et des frais de carrosserie.
Pour aider les collaborateurs à atteindre cet objectif, l’intelligence embarquée des véhicules premium offre une aide précieuse. Ainsi, MINI propose un mode de conduite « Green » pour optimiser la consommation de carburant, en plus des modes « Mid » (standard) et « Sport ». Connecté à la boîte de vitesses automatique, le GPS joue lui aussi un rôle décisif en anticipant les changements de rapports, à l’approche d’un ralentissement ou d’un changement de type de voie. L’ordinateur de bord conseille enfin le conducteur en temps réel pour une conduite plus éco-responsable. Un véritable travail d’équipe entre l’homme et la machine !
Source: https://www.lesechos.fr/
Pour en savoir plus sur la gestion de flotte avec Bemobi: https://www.bemobi.fr/fleet-management/
vélo la poste

“Vélo de fonction”: améliorer la mobilité des collaborateurs

Bemobi, l’activité de conseil, de gestion de flotte et de formation du groupe La Poste en matière de « mobilité durable », se positionne sur le marché du vélo de fonction électrique.
Le vélo électrifié est devenu un moyen de déplacement courant pour les agents postaux. Fort de cette expertise, Bemobi, filiale de La Poste, se lance dans l’offre de mobilité professionnelle.
Les régions, départements et structures intercommunales membres des DRC constituent une cible idéale pour Bemobi. La marque, qui rassemble depuis un an les activités de conseil, gestion de flotte et formation de La Poste en matière de « mobilité durable », se positionne sur le marché, émergent, du vélo de fonction. L’annonce a été faite au cours de la ­Semaine de la mobilité, la troisième de septembre, qui est à la mobilité durable ce que Noël est aux cadeaux.

Jusqu’à présent, seules quelques entreprises spécialisées, bien ancrées dans l’univers du vélo, se faisaient fort de proposer aux employeurs des flottes à assistance électrique assorties d’un contrat de maintenance et d’entretien. Avec Bemobi, La Poste prétend avoir les moyens de s’imposer face à ses concurrents. « Nous avons mis en place 25 000 vélos à assistance électrique pour nos facteurs. Cela nous donne une légitimité pour exporter ce savoir-faire », estime Frédéric Delaval, directeur de la marque.

Depuis une dizaine d’années, le vélo à assistance électrique est devenu un moyen de déplacement adapté aux tournées quotidiennes de ces agents postaux, non en centre-ville, où elles se font à pied, mais en proche périphérie. « Comme il y a moins de courrier, les tournées se sont allongées, et le simple vélo ne suffit plus », souligne M. Delaval.
Bemobi a présenté son offre de vélo à assistance électrique au cours du salon des 21es Rencontres des départements et régions cyclables (DRC), le 5 octobre, à La Rochelle.
Source: http://www.lemonde.fr/
domicile travail

Sécurité routière: 9 Français sur 10 ont déjà eu un comportement à risque au volant d’un véhicule de société

domicile travail

Selon une étude Ifop, près de 9 Français sur 10 ont déjà eu au moins un comportement à risque au volant d’un véhicule de société. Ce sondage a été effectué sur un échantillon de 507 personnes qui conduisent soit un véhicule léger, soit un utilitaire plateau, ou soit une camionnette avec plateforme élévatrice.

Le comportement à risque le plus répandu au volant d’un véhicule de société reste le téléphone au volant. 61 % des personnes interrogées affirment le consulter au moins une fois par mois, et 35 % tous les jours. Un comportement qui s’accentue chez les conducteurs de camionnette (62 %), de véhicules de livraison (58 %) et de véhicule utilitaire (57 %).

Deuxième comportement à risque le plus répandu au volant d’un véhicule d’entreprise : le dépassement des limitations de vitesse. Près de 80 % des personnes interrogées affirment le savoir déjà dépassées. Toujours selon ce sondage, les raisons de ces prises de risques sont souvent liées au manque de temps (71 %) ou au stress et à la fatigue (62 %). En France, les accidents de la route restent la première cause de mortalité au travail.

 

Pour découvrir nos offres de formation en sécurité routière: https://www.bemobi.fr/formation-risques-routiers/

Pour découvrir nos offres de formation en écoconduite: https://www.bemobi.fr/ecoconduite/

 

Vélo electrique

Achat d’un vélo électrique, nouvelle prime en 2018

Vélo electrique

La prime pour l’achat d’un vélo électrique supprimée dans le projet de loi de finances sera remplacée par un nouveau dispositif.

Le gouvernement avait supprimé, dans le projet de loi de finances (PLF), la prime pour l’achat d’un vélo électrique, moins d’un an après son entrée en vigueur.  La ministre des transports, Elisabeth Borne, a annoncé mardi 10 octobre qu’un « nouveau dispositif de soutien » à l’achat d’un vélo à assistance électrique serait « imaginé » en 2018, à la suite de l’annonce récente de la fin de la prime en février.

“Le gouvernement, et moi en particulier, sommes attachés au soutien aux mobilités actives, et le débat qui s’ouvre dans le cadre des Assises doit permettre d’imaginer un nouveau dispositif de soutien”, précise Elisabeth Borne.

 

Cette prime, qui peut aller jusqu’à 200 euros, sera supprimée dès février 2018, suscitant des critiques aussi bien du côté politique qu’industriel. “J’ai bien entendu l’émotion qu’a pu susciter l’annonce de la suppression de l’aide à l’achat d’un vélo à assistance électrique. Dans son état actuel, cette prime ne répondait pas complètement à l’objectif que l’Etat s’était fixé en la matière, même si elle a pu permettre un développement du marché”, a justifié Elisabeth Borne.

 

Le bonus lancé à la surprise générale le 16 février par Ségolène Royal, l’ancienne ministre de l’environnement, a trop bien fonctionné. Au 15 septembre, 150 000 personnes avaient demandé la prime, qui peut aller jusqu’à 200 euros, pour l’achat de leur VAE, dont le prix moyen est de 1 018 euros. Et le ministère de la transition écologique et solidaire anticipe 100 000 demandes supplémentaires d’ici au 31 janvier. Soit un coût budgétaire global de près de 50 millions d’euros.
Alors qu’il s’est vendu environ 138 000 vélos à assistance électrique en France en 2016 pour un marché de 3 millions de vélos (soit moins de 5 % des ventes), cette année, cela devrait dépasser largement le seuil de 200 000 unités.

« Je souhaite que nous puissions mettre en œuvre des nouveaux outils simples et efficaces dès 2018 », précise Elisabeth Borne.

 

Pour plus d’informations sur les offres de mobilité douce en entreprise de Bemobi: https://www.bemobi.fr/velo-partage/

 

Pour de plus amples informations: contact@bemobi.fr

 

 

 

plan de mobilité

Plan de mobilité obligatoire, se préparer avant le 1er Janvier 2018

Au 1er janvier 2018, les entreprises devront avoir élaboré un plan favorisant des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle. Organiser la mobilité des salariés ne sera plus en option.

 

Il n’est pas nécessaire de déployer de nouvelles solutions de mobilité au 1er Janvier. “Il faut a minima avoir annoncé son plan d’action”, précise Christelle Bortolini, coordinatrice mobilité et urbanisme à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Concrètement, cela implique de faire un bilan de ce qui existe déjà dans l’entreprise, avant de réaliser un catalogue d’actions et de mesures accompagné d’un budget et d’un calendrier. Il devra ensuite être adressé à l’autorité organisatrice de mobilité (Région, métropole ou agglomération) dont dépend le site.

Que dit la loi?

La loi est donc purement déclarative, d’autant qu’elle n’est assortie d’aucune obligation de résultat. Et pour les entreprises qui n’enverraient pas leur plan à temps, les sanctions prévues sont assez légères : une perte du soutien technique et financier de l’Ademe. L’enjeu peut-être crucial pour quelques entreprises, par exemple de grands groupes bénéficiant des subventions du Plan investissements d’avenir (PIA). “Sur certains dossiers, on parle en dizaine de millions”, assure Adeline Gogé Lefaivre, Directrice Marketing et Communication de Bemobi. Mais pour la plupart des entreprises, ces sanctions seront indolores. Si tant est qu’elles soient vraiment appliquées.

 

L’année 2018 devrait donc être assez laxiste. D’abord parce que tous les dispositifs ne seront pas prêts : Christelle Bortolini reconnaît que l’Ademe n’est “pas encore bien dimensionnée pour effectuer tous les vérifications nécessaires”. Mais aussi parce que les autorités sont dans une démarche plus incitative que répressive pour faire comprendre aux entreprises que la mise en place des plans de mobilité est dans leur intérêt. Autre problème qui incite à la tolérance : nombre d’entreprises ne sont pas au courant de ces nouvelles obligations légales

 

Par où commencer?

Alors comment s’y prennent les entreprises qui souhaitent s’y mettre ? Tout dépend de leur taille. Certaines passent pas des cabinets de conseil comme Bemobi qui les accompagnent dans l’identification de leurs besoins et rédigent le plan de mobilités. D’autres ont les ressources et les compétences pour tout gérer en interne. Leurs degré d’implication varie aussi : il y a celles se contenteront du service minimum pour être en conformité en dépensant le moins possible, celles qui souhaitent en profiter pour repenser totalement les déplacements de leurs employés, et celles qui n’ont pas attendu la loi pour s’y mettre.

 

Les sociétés qui conseillent ou proposent des solutions de mobilité cherchent elles-aussi à faire prendre conscience  aux entreprises sceptiques qu’elles ont à y gagner. “Il y aura toujours des entreprises qui verront cette loi comme une nouvelle obligation sans véritables sanctions et qui ne s’y intéresseront pas”, reconnaît Julien Honnart, PDG de la start-up WayzUp, qui développe un service de covoiturage courte distance pour les entreprises et le grand public. “Quand je parle des plans de mobilités aux entreprises, je leur dis ‘oublions l’obligation réglementaire, nous pouvons vous apporter un retour sur investissement avec nos solutions.'” Bemobi estime que la mise en place d’un plan permet de réduire de 5 à 20% le bilan économique des coûts de mobilité.

 

Pour les entreprises qui veulent se lancer, se pose d’abord la question d’y aller seules ou à plusieurs. Les plans de mobilités mutualisés entre plusieurs sites voisins permettent aux entreprises de réaliser des économies, mais aussi de proposer de meilleurs services aux employés. “En termes de gouvernance, cela peut aussi ralentir la prise de décision et la rédaction du plan de mobilités, “prévient Adeline Gogé Lefaivre.

 

Quelles sont les solutions possibles?

Côté solutions, de nombreux choix s’offrent aux entreprises : incitation à l’utilisation du vélo et des transports en commun, vélos électriques sur le site pour effectuer de petits trajets, covoiturage domicile-travail, autopartage, télétravail… “Les solutions que nous préconisons le plus souvent, dans 50% de nos plans, sont les transports en commun, le covoiturage et le vélo,” pointe Adeline Gogé Lefaivre.

 

Elles sont plus ou moins adaptées selon la localisation et l’activité du site. Axa, dont 14 sites sont concernés par le plan de mobilités, a par exemple misé sur le télétravail : 2 200 de ses 12 000 collaborateurs administratifs travaillent de chez eux. Une pratique très adaptée au métier de l’assureur (à part pour les commerciaux) et qui répond à des problématiques d’accès difficile à certains sites. “Sur notre siège à Nanterre, 70% de nos collaborateurs viennent en transports en commun”, explique Céline Soubranne, directrice RSE d’AXA France. “A chaque fois qu’un RER tombe en carafe ou est en travaux, des milliers d’entre eux arrivent avec deux ou trois heures de retard. C’est un enjeu de productivité et de fatigue pour nos collaborateurs. D’autant qu’il est trop dangereux d’accéder au site en vélo, car on y vient par une quatre voies.”

Communiquer

La réussite d’un plan de mobilités se mesure aussi à son acceptation par l’entreprise et ses salariés. Il faudra communiquer sur sa mise en place pour convertir les collaborateurs aux nouvelles mobilités. Notamment pour les petits trajets de quelques kilomètres, sur lesquels la voiture individuelle reste un réflexe dans nombre d’entreprises. “On oublie que ça peut être fait avec autre chose, par exemple des vélos électriques”, rappelle Adeline Gogé Lefaivre. “J’ai rencontré une entreprise qui faisait 500 mètres entre deux sites avec un Kangoo Diesel”, se souvient-elle.

 

Et que faire des salariés les plus réfractaires à ces nouvelles solutions, lorsque toutes les formes d’incitations ont été tentées ? Bruno Renard, président de la Fédération des acteurs des plans de mobilités (FAPM), se souvient de l’exemple d’un collaborateur au CEA de Grenoble, où il travaille à la direction de la recherche technologique, qui habite à quatre kilomètres du site. “Il pourrait y aller en vélo, on lui rembourse son pass de transport à 85%, et pourtant il vient seul en voiture parce qu’il veut être tranquille et écouter la radio.” Pour lui, les employeurs devront finir par adopter des mesures coercitives, comme la réduction du nombre de places de parking. Avant d’en arriver là, les incitations matérielles et financières devraient aider à bousculer certaines habitudes.

 

Source: journaldunet.com

 

 

voiture ville urbain

Grand Plan d’inverstissement pour un transport durable

Le gouvernement a présenté lundi 25 septembre son Grand plan d’investissement 2018-2022. 20 milliards d’euros seront consacrés à accélérer la transition écologique, dont 4,1 milliards pour déployer un système de transport durable.

 

Côté transports, le gouvernement s’est fixé trois objectifs principaux : soutenir le développement de transports plus propres, et notamment l’accélération de la transition vers un parc automobile moins polluant, moderniser les infrastructures de transports du quotidien et développer les alternatives à la possession d’une voiture.

 

Prime à la transition : 700 millions d’euros pour accélérer le renouvellement du parc automobile

L’enjeu est d’aider en particulier les ménages non imposables, pour lesquels la prime de base de 1 000 euros sera doublée. L’État prévoit ainsi d’accompagner la transition de 100 000 véhicules par an environ, soit 500 000 sur la durée du quinquennat.

700 millions d’euros pour rénover les infrastructures existantes

700 millions d’euros seront également consacrés à la rénovation du réseau routier non concédé, et 2,1 milliards à celle du réseau ferroviaire. « Avant de lancer de nouvelles infrastructures, la priorité doit être de mieux utiliser celles qui existent déjà et d’en améliorer le confort, la fiabilité et la capacité. Cela permettra notamment de réduire les congestions et de relancer le fret ferroviaire, qui souffre de circulations dégradées. Il en résultera des bénéfices à la fois pour les émissions de CO2 et pour notre potentiel économique », énonce le rapport.

 

500 millions d’euros pour développer des transports de proximité

500 millions d’euros seront mobilisés en dotation d’équipements à destination des collectivités territoriales, afin de développer des services de transport de proximité durables et intermodaux. À l’intérieur de ce budget, 150 millions d’euros pourront servir à financer des entreprises via des subventions ou des avances remboursables, dans le cadre du programme investissements d’avenir (PIA).

 

100 millions d’euros pour des transports connectés et intermodaux

Le gouvernement mise en particulier sur le déploiement de nouveaux services de mobilité favorisant l’intermodalité, tel le covoiturage. Mais « leur développement suppose une ouverture des données sur la base desquelles se construiront les nouvelles offres de service. » C’est pourquoi l’État financera les nouvelles mobilités et services numériques de transport à hauteur de 100 millions d’euros.

La partie opérationnelle de ces investissements sera précisée par les Assises nationales de la mobilité, lancées le 19 septembre pour une durée de trois mois. À noter également qu’un financement supplémentaire de 150 millions d’euros dédié au développement d’innovations de rupture dans les transports est prévu dans le plan d’investissement quinquennal.

 

Source: http://flotauto.com

 

Assises de la mobilité: des orientations de la politique de mobilité française

Lancée le 19 septembre pour une période de trois mois, les Assises nationales de la mobilité doivent permettre de récolter les idées et les avis de tous les acteurs du monde des transports : des usagers aux entreprises, en passant par les collectivités. Elles se concentreront sur six thèmes : environnement, numérique, fractures sociale et territoriale, intermodalité, sécurité et sureté, et enfin gouvernance et financement.

 

En France, les transports représentent à la fois une impasse financière, une fracture sociale et territoriale et un tiers des émissions de CO2. Le gouvernement estime ainsi qu’il manque 10 milliards d’euros pour assurer la maintenance et l’entretien des infrastructures existantes et réaliser les nouveaux projets annoncés ; tandis que 40 % de la population réside dans un territoire sans transport collectif. Et alors qu’un français sur quatre a déjà refusé un emploi faute de transport, c’est aux trajets du quotidien que sera consacré ce nouveau mandat, avec pour objectif de bâtir un nouveau cadre de régulation.

 

« La réponse aux défis de notre territoire n’est pas aujourd’hui d’aller promettre des TGV ou des aéroports de proximité à tous les chefs-lieux de département de France, mais c’est bien de repenser, de réarticuler les mobilités du XXIe siècle, la capacité à rejoindre le point le plus pertinent pour une ville qui n’est pas toujours la capitale », a ainsi déclaré Emmanuel Macron à Rennes le 1er juillet 2017.

 

Pour informer les participants, héberger les débats et récolter les contributions, l’État a mis en place une plateforme en ligne où chacun – citoyen comme institution – a la possibilité de répondre à des questions ouvertes. De plus, des réunions publiques ouvertes à tous et des ateliers d’innovation réservés aux institutions publiques et privées rythmeront ces trois mois de concertation.

 

En parallèle, six groupes de travail réunissant des acteurs et des experts en lien avec les six thématiques rédigeront des recommandations de politiques publiques. Ces dernières serviront au nouveau Conseil d’orientation des infrastructures, chargé de programmer sur 5 ans et de planifier sur 10 ans le financement des infrastructures, en pause depuis le 1er juillet 2017.

 

Enfin, une commission du Conseil national de la transition écologique (CNTE) produira un rapport d’ensemble à la fin des Assisses, qui alimentera la future loi d’orientation des mobilités. Celle-ci sera présentée au Parlement début 2018 par la ministre des transports Élisabeth Borne. Elle s’articulera avec le Plan Climat, instauré par Nicolas Hulot pour concrétiser l’Accord de Paris et qui prévoit notamment la fin des ventes de véhicules thermiques d’ici 2040.

 

Source: http://flotauto.com

Plus d’information sur les conseils de Bemobi en mobilité: https://www.bemobi.fr/conseil/