Bemobi propose une offre de gestion de flotte de vélos à assistance électrique

Bemobi propose une offre de gestion de flotte de vélos à assistance électrique

Offre de gestion de flotte de vélos à assistance électrique

En cette semaine européenne de la mobilité, alors que s’ouvrent les Assises de la mobilité, Bemobi dévoile une offre de gestion de flotte de vélos à assistance électrique à destination des entreprises et des collectivités.

“Les modes de transports évoluent et le vélo à assistance électrique a toute sa place dans le paysage de la multimodalité”, estiment les dirigeants de Bemobi, entité du Groupe La Poste dédiée à la mobilité durable. Lesquels constatent que “le succès des dispositifs de vélo en libre-service a montré que l’usage du vélo n’était pas réservé à quelques inconditionnels, mais que bien au contraire, qu’il s’adressait au plus grand nombre”.

Afin de servir cet usage, Bemobi lance une offre de gestion de flotte de vélos à assistance électrique à destination des entreprises et des collectivités; une nouvelle offre qui va, espèrent-ils, “permettre d’accélérer l’adoption du vélo pour les trajets quotidiens et trajets professionnels en favorisant l’expérimentation”.

S’appuyant sur le savoir-faire du Groupe La Poste, acquis au travers de la gestion de 25 000 vélos à assistance électrique destinés aux facteurs, cette démarche – encouragée par les pouvoirs publics, les exigences réglementaires, d’environnement et de santé publique – s’inscrit dans une dynamique déjà engagée au niveau européen. En effet, les pouvoirs publics, conscients de ces évolutions et des bénéfices indéniables de la pratique du vélo en matière de santé et d’environnement, ont lancé plusieurs actions en faveur de son développement : plans de mobilité, plan national vélo, indemnités kilométriques vélo.

Des offres adaptées à chaque type de besoin

Bemobi veut “faciliter et encourager le report modal vers le vélo (en vélo à assistance électrique, 8km de trajet se font en moins de 30mn)”. Il est en effet prouvé, que l’adoption du vélo à assistance électrique permet de modifier durablement les comportements pour ses trajets quotidiens (étude BMA 2012-2016 : 4 démonstrateurs auprès de 124 personnes expérimentant le vélo à assistance électrique pour leurs déplacements domicile-travail. 50% ont pérennisé leur usage du vélo pour leurs déplacements quotidiens). Mais avant de l’adopter, il faut l’expérimenter ! “L’usage peut être accéléré avec l’appui des collectivités et celui des entreprises”, soulignent les responsables de Bemobi.

Bemobi propose trois offres :

L’offre vélo partage : partager son vélo avec ses collègues:

Améliorer la mobilité des collaborateurs grâce à la mise en place de vélos en libre-service, expérimenter le vélo au quotidien pour des déplacements inter-sites, pour son trajet domicile-travail, pour profiter de la pause méridienne ou pour faire quelques courses. Une station d’accueil connectée à un système de réservation en ligne est installée sur site et les vélos, ainsi que les équipements de sécurité, sont à disposition du salarié à tout moment.

L’offre vélo de fonction pour des trajets personnels et professionnels :

Faciliter l’accès de ses collaborateurs à la mobilité active en optant pour le vélo de fonction.

Le pack est composé par le salarié parmi une gamme de vélos et accessoires permettant plus de 50 combinaisons et ainsi, de s’adapter aux besoins individuels : un siège bébé, un vélo cargo par exemple. En complément, un service d’assistance est proposé pour offrir confort et tranquillité en toutes circonstances.

L’offre vélo location longue durée en collectivité :

Permettre à des citoyens de disposer durant 3 à 12 mois d’un vélo à assistance électrique.

La collectivité propose un dispositif clé en main grâce au service complet de gestion et d’assistance Bemobi : plateforme de gestion et d’administration de la flotte de vélos à assistance électrique, système informatisé de réservation et de paiement, assistance et maintenance, communication auprès des usagers. En favorisant l’expérimentation, ce dispositif permet de contribuer durablement à la réduction de la voiture sur un territoire.

Les vélos mis à disposition sont pensés et conçus pour un usage utilitaire au quotidien et bénéficient d’une autonomie de 60km en moyenne. Chaque vélo est assuré et dispose d’un équipement de sécurité et d’hygiène (casque, gilet, antivol agréé etc.) ainsi que d’un panier ou de sacoches pour faciliter le transport de charges.

Un marché en forte croissance en France et en Europe

Le marché du cycle se développe fortement en France. En 2016 il s’est vendu près de 3 millions de vélos. On note un réel engouement pour le vélo à assistance électrique, plus 31 % avec 134 000 unités vendus en 2016 (source FUB*). Ces chiffres sont à comparer au marché Européen plus dynamique encore : rien qu’en Allemagne, ce chiffre gravite autour des 600 000 ventes. Il y a donc de la marge en France pour un usage plus étendu et plus quotidien du cycle et en particulier du vélo à assistance électrique.

Les principaux motifs d’utilisation du vélo sont la santé / l’exercice à 80%, le plaisir à 66% et les économies faites sur le coût du transport à 43% (Le vélo et les français en 2012, Club des Villes et Territoires Cyclables).

Ces chiffres font apparaître l’enjeu du vélo au quotidien, pour lequel on estime que seules 14 % (parmi les 98 % de la population ayant appris à faire du vélo) des personnes interrogées utilisent leur vélo pour des motifs utilitaires comme aller au travail, à l’école / à l’université ou pour faire des achats (Le vélo et les français en 2012, Club des Villes et Territoires Cyclables).

Le vélo ne représente à ce jour que 3% des trajets quotidiens en France. Le vélo à assistance électrique permettra dans les années à venir de contribuer fortement au report modal des transports en commun et de la voiture vers les mobilités actives, du fait de sa facilité d’usage pour des trajets plus longs que le vélo classique.

Plus de distance sans fatigue, le vélo à assistance électrique est un moyen pour les collectivités, de doubler la part modale du vélo en quelques années. “En lançant une offre centrée sur le vélo à assistance électrique, l’approche de Bemobi s’inscrit dans une démarche mobilité durable et multimodalité. L’objectif n’est pas de remplacer l’ensemble d’une flotte mais bien de compléter les modes existants : VLS, autopartage, taxis, véhicules d’entreprise, et ainsi ouvrir à d’autres modes de déplacement”, explique Frédéric Delaval – directeur de l’UA Ecomobilité Bemobi – Groupe La Poste.

Extrait étude FUB*-Groupe La Poste – juillet 2015

Avantages

Selon une enquête qui met en avant les avantages et freins perçus des usagers de vélo à assistance électrique au quotidien pour mieux comprendre leurs besoins*, la pratique du VAE fait appel au vocable suivant :

Bien-être – anti-stress, plaisir, liberté, silencieux, magique, sérénité
Coût – économique
Déplacement – autonomie, mobilité, rapide, doux, pratique, facile, sûr, puissant
Environnement – écologique, propre

Vélo à assistance électrique vs vélo traditionnel :

Le vélo à assistance électrique reste un vélo- Possibilité d’allonger les distances parcourues tout en réduisant le temps pour les parcourir
La pratique du vélo à assistance électrique n’entraîne pas de sueur ni de fatigue excessive : assistance proportionnelle, moindre effort
Le vélo à assistance électrique rentre dans une pratique utilitaire et régulière
Le vélo à assistance électrique procure une certaine liberté de non effort

Vélo à assistance électrique versus voiture thermique :

Les économies réalisées : pas d’achat de voiture, pas d’entretien, pas de carburant, pas d’assurance, pas de contravention
Pouvoir mobiliser son temps de trajet pour pratiquer une activité physique
Garder un lien avec l’environnement
Il est très facile de se garer même en centre-ville
Garder une vitesse comparable à celle de la voiture sur l’ensemble du trajet

Freins : Sans surprise, c’est le coût qui est la plus forte contrainte à 70,2%, la peur du vol et l’incapacité à réparer soi-même son VAE arrivent en 3ème et 4ème réponse 26,2 % et 24.6%. Cela démontre le besoin et la pertinence de disposer d’un dispositif clé en main, sécurisé et sans souci de maintenance.

*FUB : Fédération française des Usagers de la Bicyclette – étude portant sur 868 réponses menée en 2015

” En lançant une offre centrée sur le Vélo à Assistance Electrique, notre approche s’inscrit dans une démarche de multimodalité. L’objectif n’est pas de remplacer l’ensemble d’une flotte mais bien de compléter les modes existants : VLS, autopartage, taxis, véhicules d’entreprise. Nous avons la conviction que l’usage du vélo au quotidien pourra être soutenu par les entreprises et collectivités territoriales et devenir une évidence dans les années à venir. ”

Publié sur : www.decision-achats.fr (septembre 2017)

 

Bemobi : une offre écomobilité à 360° contribuant à réduire l’accidentologie et permettant de réaliser des économies !

Bemobi : une offre écomobilité à 360° qui contribue à réduire l’accidentologie et permet de réaliser des économies !

Pour une entreprise, la mobilité représente le 2ème coût après les rémunérations. De plus, les déplacements sont source de pollution de l’air, encombrement de la voirie, bruit, perte de temps…
Bemobi propose aux entreprises d’améliorer très concrètement et visiblement le bilan économique, environnemental et social de leur mobilité. L’offre formation permet notamment de faire évoluer les comportements des conducteurs : réduire l’accidentologie, réaliser des économies et se conformer à la législation en matière de prévention des risques professionnels

Vision croisée entre Lionel Roucan, Président de Plate-forme 21, client de Bemobi et Frédéric Delaval, Directeur Général de l’Unité d’Affaires Ecomobilité de La Poste

Lionel Roucan, vous avez fait appel à l’offre de formation Bemobi. Pourquoi ?

« Notre association, Plateforme 21, est un réseau pour l’échange de pratiques et la conduite de projets entre organisations publiques et privées, décidées à agir pour le développement durable en Massif central. Nous souhaitions proposer à nos adhérents des formations à l’écoconduite et à la prévention des risques routiers. Pour cela, nous avons fait appel à Bemobi, organisme de formation spécialisé dans le changement de comportement des conducteurs. C’est une offre du Groupe La Poste, un de nos adhérents. Les résultats ont été au rendez-vous. »

Frédéric Delaval : quelle est la légitimité de La Poste à proposer des offres d’écomobilité ?

« Nous sommes au début d’une nouvelle ère : celle de la mobilité durable. L’offre Bemobi met au service de ses clients une expérience de plusieurs années de gestion du plus grand parc automobile en France : celui du Groupe La Poste. Nous avons toute légitimité à conseiller les entreprises sur leur problématique de déplacement et de flotte puisque nous avons pu éprouver et valider sur le terrain l’ensemble des solutions que nous préconisons à nos clients.

Concrètement quels résultats sont enregistrés à l’issue d’une formation Bemobi ?

«La formation est très concrète et permet d’apprendre les bons gestes et de mesurer immédiatement, grâce à nos outils embarqués, les effets induits, et ce, sur plusieurs indicateurs. En premier lieu, on peut mesurer la progression de chaque participant en termes de consommation de carburant avant et après la formation. En termes économiques, les dépenses liées au carburant baissent de 15 à 20% en moyenne ainsi que celles liées à l’entretien ; on note aussi une baisse des accidents. En terme environnemental : réduction des émissions de CO2 mais aussi en terme social : diminution du stress et de la fatigue liés à la conduite. Les résultats sont immédiats. Au bout du bout, il y a un vrai gain pour l’entreprise.»

Comment faire pour bénéficier d’une formation Bemobi ?

Très simple : appelez le 01 75 32 78 19 ou contactez nous par email au contact@bemobi.fr

Publié sur : www.lejournaldeleco.fr (juin 2017)

Adeline

Les entreprises agissent pour la mobilité, Bemobi les y aide

Adeline

Le groupe la Poste, via sa filiale Bemobi, a présenté, au Forum DD, son offre de conseil et solution mobilité à destination des entreprises et des collectivités.

Le Forum dd, pour Forum du développement durable, en est à sa 8ème édition et, pour la 8ème fois, Le Groupe La Poste en était partenaire et co-organisateur. Le principe est simple et consiste à présenter les meilleures pratiques DD, en Alsace, pour inciter les entreprises ou collectivités à adopter une démarche responsable.

Cette année, Le Groupe La Poste est intervenu sur le thème du plan de déplacement entreprises (PDE) ou Plan de Mobilité (PDM), rendu obligatoire au 1er janvier 2018 pour les établissements de plus de 100 salariés sur un même site. Bemobi, filiale du Groupe, était invité à participer à un atelier dédié à ces plans et répondre aux questions des entreprises : « Comment mettre en place un PDE et pour quels résultats ? ». Adeline Gogé Lefaivre, directrice marketing et communication de Bemobi, présentait les enjeux des établissements soumis à PDE et donnait les clés de compréhension pour aborder le sujet. Il s’agit en effet d’une véritable opportunité pour un établissement, un projet permettant de fédérer les collaborateurs autour d’un objectif : revoir la position de la voiture dans les déplacements domicile – travail ou professionnels.

 

Cadrage avec communication interne régulière auprès des salariés et des organisations syndicales, diagnostic, concertation et enfin plan d’actions sont les étapes qui rythment l’avancée du projet. Comment aller sur son lieu de travail ? Quels sont les modes de transport disponibles sur mon trajet, direct ou indirect via l’école du petit dernier ou le boulanger ? Adeline Gogé Lefaivre précise : « Il ne faut pas penser aux transports en commun comme un usage unique, mais bien résonner multimodalité. L’utilisation du vélo au quotidien est en train d’émerger partout, notamment le vélo à assistance électrique (VAE). Nous cherchons à proposer des solutions innovantes. »

Co-animateur de l’atelier, Zacharie Rubio-Hssain, responsable RSE à la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne, a souligné que « le PDE, c’est aussi une démarche d’amélioration continue. A maturité, on réfléchit aussi à l’ensemble des déplacements, y compris à l’intérieur d’un site. »

Bemobi accompagne les entreprises dans la construction de leur PDE, mais aussi dans l’optimisation des flottes de véhicules et l’intégration de solutions de mobilité collaborative.

assises mobilité

Elisabeth Borne annonce un Plan National Vélo à l’issue des Assises

Il faut un plan national vélo assumé, sincère et financé

13 décembre, en conclusion des Assises de la Mobilité, la Ministre en Charge des Transports, Elisabeth Borne, annonce le lancement d’un “plan national  vélo”, en collaboration avec la Ministres de la Santé, le Ministre de l’Education National et la Ministre des Sports.

Une décision qui tombe à pic : depuis mars 2017, la FUB (Fédération des usagers de la bicyclette) et ses partenaires dont Bemobi, mènent une large campagne pour promouvoir la solution vélo. Lors des campagnes électorales, présidentielles et législatives, de nombreux candidats, dont le président élu Emmanuel Macron, se sont engagés à soutenir une stratégie nationale vélo.

91 % des 67 parlementaires élus ayant répondu à notre sollicitation se sont engagés à soutenir la création d’un fonds national vélo, 83 % à systématiser l’apprentissage du vélo à l’école, 74 % à relever le plafond d’exonération d’impôts de l’Indemnité kilométrique vélo, et 73 % à pérenniser un dispositif national d’aide à l’achat d’un Vélo à Assistance Électrique (VAE). Mais au-delà de ces réponses ponctuelles, tous et toutes souhaitent un véritable plan vélo national d’envergure. La FUB espère que ces engagements consensuels ne constituaient pas seulement des promesses de campagne.

“Il faut arrêter de regarder le vélo avec condescendance, en considérant que c’est un sujet mineur”  annonce Elisabeth Borne lors de son discours de clôture.

La sédentarité est en passe de devenir un enjeu de santé public plus grave que le tabagisme. Marcher ou faire du vélo est potentiellement la réponse la plus simple et efficace à cette crise sous-estimée. Pour cela, il ne suffira pas d’une ou deux mesures emblématiques, il faut un véritable « système vélo ». La nouvelle Loi Mobilité doit permettre la mise en place d’un tel système, avec un Plan Vélo assumé, sincère et financé.

Création d’un fonds national vélo

La FUB demande à l’État d’adopter une stratégie nationale pour le vélo en se dotant d’une véritable délégation interministérielle pour la marche et le vélo, ainsi qu’en mettant en place un fonds national pour le vélo, doté d’au moins 200 millions d’euros par an.

Ce fonds vélo servira à financer 5 axes prioritaires :

  • le lancement d’un appel à projet « territoires pilotes – 100% marchables et cyclables »
  • la résorption des coupures urbaines et des points noirs de sécurité routière
  • la mise en place massive de stationnements sécurisés : notamment 200 000 places en gares SNCF
  • l’achèvement de la réalisation du Schéma National des Véloroutes et Voies Vertes (SN3V)
  • un plan de communication positive et moderne en faveur de la pratique quotidienne des modes actifs

Les autres mesures d’accompagnement

La FUB propose également d’autres mesures pour créer une véritable culture vélo. Généraliser l’apprentissage de la mobilité à vélo dès l’école primaire afin de rendre crédible l’option vélo aux enfants et aux parents. Engager des actions fortes pour lutter contre le vol, via l’investissement massif dans le stationnement sécurisé des vélos (dans les gares, mais également dans le bâti ancien) et un recours systématique au marquage des vélos (contre le recel), y compris avant mise en vente.

La mise en place de dispositifs fiscaux réellement incitatifs, notamment en généralisant (aux différentes fonctions publiques) et en rendant obligatoire l’Indemnité kilométrique vélo (IKV). Son montant annuel exonéré doit être revu pour atteindre 500€.

Enfin, la FUB demande à l’État un dispositif efficace d’aide à l’achat de vélos à assistance électrique. La solution avancée dans le PLF 2018 ne semble pas à la hauteur de l’enjeu, particulièrement au regard de la crise sanitaire liée au manque d’activité physique, qui touche notamment les seniors.

Toutes les études montrent que les retombées du vélo dépassent l’investissement consenti dès l’année suivante !

 

Les français ont une appétence croissante pour le déplacement à vélo

Les assises de la mobilité pour cadre

La Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) se réjouit de constater que son enquête « Parlons vélo », matérialisé en un Baromètre des villes cyclables, se positionne comme « la contribution citoyenne majeure des assises de la mobilité ». Elle serait, selon la Fub, « la plus grande enquête jamais menée en France auprès des usagers du vélo, et la 2e d’Europe ». Les résultats pèsent donc un certain poids, en mettant au jour que le grand public attend « du gouvernement une politique pro-vélo ambitieuse pour accélérer la transition des mobilités ».

Le message est fort, à l’intention des porteurs des assises de la mobilité, appelant à une « rupture avec la politique du tout-voiture ». En échange, les participants à l’enquête veulent signifier que « la ‘solution vélo’ a le potentiel pour améliorer concrètement le quotidien des Françaises et des Français ».

En réponse, « l’Etat doit permettre à tous de se déplacer à vélo confortablement et en sécurité », plaide-t-on à la Fub. Voilà pourquoi elle espère « un véritable ‘plan vélo’, sincère et financé », à inclure dans la future loi de mobilité.

 

Grandes tendances

Au niveau de la sécurité : les répondants estiment à plus de 80%, qu’il est important de séparer la mobilité à vélo du trafic motorisé, et que les conditions actuelles ne permettent pas aux enfants ou aux personnes âgées de se déplacer de façon sûre avec cet engin. En conséquence, « la Fub demande à l’Etat de lancer un appel à projet financé pour des territoires pilotes 100% cyclables ».

Question courtoisie des usagers de la route, les 90% à constater que des conducteurs se garent fréquemment sur les voies réservées aux vélos sont à rapprocher du petit 8% qui s’estiment respectés par les conducteurs de véhicules motorisés. Sur ce sujet, la fédération « demande à l’Etat de rendre systématique l’apprentissage de la mobilité à vélo dans le cadre de l’école primaire ».

Concernant le stationnement des vélos, seulement 20% des répondants trouvent qu’il est facile de stationner son vélo en sécurité près des gares ou stations de transports en commun, contre 92% qui jugent que les vols de vélos sont fréquents, craignant pour la sécurité de leur véhicule. Voilà pourquoi « la Fub demande à l’Etat la mise en place d’un plan de stationnement intermodal sécurisé et de lutte contre le vol de vélos ».

 

Un fonds vélo financé par la voiture

Plus largement, la Fédération a fait 26 propositions dans son cahier d’acteurs remis à l’occasion des assises nationales de la mobilité. La FUB propose la création d’une délégation interministérielle à l’usage de la marche et du vélo, et la création d’un fonds vélo d’au moins 200 millions d’euros par an, qui servira à financer les mesures proposées dans son document.

Comment abonder ce fonds ? La FUB propose trois sources de financement : une contribution financière et publicitaire des marques automobiles (budget des annonceurs automobiles : 2,2 milliards d’euros/an). Cette contribution permettrait d’abonder un fonds de travaux publics spécialement dédié aux modes actifs. La FUB envisage également une contribution volontaire des collectivités territoriales (pour les territoires périphériques moins bien dotés), et celle de la Sécurité sociale, mettant en avant les bénéfices pour la santé de la pratique du vélo.

 

Pour plus de détails sur le Baromètre: https://www.fub.fr/fub/actualites/contribution-majeure-assises-mobilite-s-appelle-parlons-velo/

 

Pour découvrir les solutions de déplacement à vélo proposées par Bemobi:

Vélopartage

Vélo à location longue durée

 

parlons vélo

BEMOBI, partenaire de la FUB, dévoile 3 grands enseignements du Baromètre des Villes Cyclables

Parlons vélo: le baromètre des villes cyclables

Avec plus de 110 000 réponses, le Baromètre des Villes Cyclables lancé par la FUB(1) (Fédération des Usagers de la Bicyclette) est la plus grande enquête jamais menée en France auprès des usagers du vélo, et la 2e d’Europe. Illustration d’une passion retrouvée, cette enquête sur le vélo constitue la plus large contribution citoyenne aux Assises de la Mobilité auxquelles La Poste est très engagée. Les résultats montrent que les Français attendent du gouvernement une politique pro-vélo ambitieuse pour accélérer la transition des mobilités.

La Poste par l’intermédiaire de sa structure écomobilité « Bemobi », soutient ce baromètre qui vient enrichir la connaissance des enjeux de la pratique du vélo au quotidien sur le territoire national.

Les résultats permettent de comprendre et d’analyser finement les conditions favorables au développement de la mobilité à vélo et au report modal dont Bemobi est l’un des fervents promoteurs dans le cadre du déploiement de ses solutions mobilité durable.

1. SÉCURITÉ (1) :

• 80 % des répondants (85 % des répondantes) estiment qu’à vélo il est important d’être séparé du trafic motorisé.

2. BIENVEILLANCE (2) :

• 90 % des répondants constatent que des conducteurs se garent fréquemment sur les itinéraires cyclables qui leur sont réservés.

3. STATIONNEMENT (3) :

• 92 % des répondants estiment que les vols de vélo sont fréquents et craignent pour la sécurité de leur véhicule.

Les Assises de la Mobilité, dont La Poste a pris part à l’occasion de plusieurs groupes de travail, sont une formidable occasion pour intégrer les services vélo comme véritable alternative au tout voiture et ainsi faciliter l’usage du vélo quotidien et notamment dans les trajets domicile-travail.

 

(1) Propositions n°1, 3, 4, 8 et 9 du cahier d’acteurs de la FUB
(2) Propositions 13, 15 et 17 du cahier d’acteurs de la FUB
(3) Propositions 16 et 19 du cahier d’acteurs de la FUB
vélo

Sport, Vélo et Energie font bon ménage

Aux Pays Bas, les salles de sport se transforment en centrale électrique

Plus fiable que l’énergie solaire ou éolienne, la force humaine est toujours disponible. Il n’y a qu’à voir les salles de sport. Avec leur projet de centrale électrique humaine, deux Néerlandais démontrent qu’il y a là une alternative sociale et économique intéressante.

 

Cinq minutes de sport = 3 heures de lumière. L’université d’Utrecht, aux Pays-Bas, ambitionne d’atteindre un niveau d’émission carbone zéro d’ici à 2030. Pour y parvenir, elle a notamment missionné une douzaine d’artistes à imaginer les moyens pour arriver à cette fin. De là est né un projet de centrale électrique humaine (« Human Power Plant »), à l’initiative de l’artiste Melle Smets et de Kris de Decker, bien connu pour ses réflexions en la matière et fondateur du magazine pro-décroissance Low Tech.

Le défi du duo était de prouver qu’il est possible de faire fonctionner un immeuble de 22 étages accueillant 750 étudiants en s’en remettant uniquement à l’énergie cinétique. C’est-à-dire : l’activité humaine. Les machines de cette petite centrale électrique (vélo, tapis roulant, machines de musculation, etc.) sont équipées pour

L’idée n’est évidemment pas de nous transformer en cellule photovoltaïque à plein temps, mais se servir de cette énergie pourrait combler quelques besoins. Une séance d’entraînement de cinq minutes peut ainsi fournir plus de 15 Wh d’électricité ; assez pour charger un quart de la batterie d’un ordinateur portable ou alimenter une lampe de bureau pendant trois heures.

Chaque étudiant serait responsable de l’énergie qu’il consomme dans sa chambre pour cuisiner, utiliser Internet, s’éclairer, etc. Une partie de sa production est aussi mobilisée pour les parties communes. Et comme rien ne se perd, tout se transforme, les déchets alimentaires du complexe sont également transformés en énergie par une usine de méthanisation.

 

Source: detours.canalplus.fr

Pour tout savoir sur les bienfaits du vélo: “Le vélo: les bouchons en moins, le bien-être en plus”

 

SMCL 2017: encourager les collectivités à innover

Les collectivités appelées à innover

Lors du Congrès des Maires de France, la ministre chargée des transports, Elisabeth Borne a annoncé le lancement prochain d’un appel à manifestation d’intérêt, « pour identifier les collectivités candidates pour accueillir des expérimentations » de solutions innovantes autour de la mobilité.

 « (…) Je veux que toutes les innovations qui se développent profitent à tous habitants dans tous les territoires, pas seulement les centres urbains mais aussi les territoires ruraux et périurbains. C’est le sens de cet appel à manifestation d’intérêt et de ces expérimentations que je veux encourager », a en effet expliqué Elisabeth Borne.

 

Les innovations expérimentées seront identifiées début 2018, lors d’une journée de l’innovation organisée dans le cadre des Assises nationales de la mobilité. A cette occasion, des « prix de l’innovation » seront décernés dans plusieurs catégories (numérique, technologique, innovation sociale, type de territoires, etc.), donnant accès aux lauréats, à des territoires d’expérimentations.

 

« Les innovations recherchées peuvent relever aussi bien d’avancées technologiques que de nouvelles approches organisationnelles et sociales. Si la mobilité des personnes est la cible principale de cette démarche, les innovations logistiques sur la mobilité des biens, qui impactent aussi les besoins de déplacements des personnes, sont également prises en compte », précise le ministère de la Transition écologique et solidaire dans son communiqué.

 

Par ailleurs, au cours des Assises de la mobilité, ont lieu des « Ateliers de l’innovation », présidés par Jean-Marc Zulesi (député En Marche des Bouches-du-Rhône). Ils ont « pour mission de structurer une démarche de soutien à l’innovation dans les transports », afin de les mettre en valeur et d’établir une stratégie d’accompagnement des initiatives à l’échelle de l’État.

Une cartographie née de ces ateliers « recense l’ensemble des innovations en cours touchant à la mobilité du quotidien », explique le ministère. Tous les porteurs de projets, chercheurs, entreprises, etc. du secteur sont appelés à participer à la consultation sous forme de questionnaire, dans l’optique de compléter la cartographie des innovations.

 

Source: http://www.environnement-magazine.fr

 

Pour toutes questions sur les nouveaux modes de déplacement et des conseils en écomobilité pour votre collectivité, contactez-nous!

Les effets des formes émergentes de déplacement dans les entreprises

Pour sa conférence de fin d’année, l’Observatoire du Véhicule dEntreprise (OVE) s’est penché sur l’impact potentiel des nouvelles mobilités sur les flottes d’entreprises. Un impact porteur de sens et d’image mais encore difficile à traduire en gains financiers. L’association avait réuni sur le site de la chambre de commerce et d’industrie de Paris des intervenants du monde des flottes et des acteurs des nouvelles mobilités pour interroger les effets des formes émergentes de déplacement dans les entreprises. S‘ils sont aujourd’hui 68% à utiliser leur voiture personnelle pour se rendre sur leur lieu de travail, ils sont aussi très nombreux à considérer que, parmi les moyens de transport ayant le plus d’avenir dans ce cadre il y a le covoiturage (37%), l’autopartage (27%), les cartes mobilité (25%) et les véhicules autonomes (17%). Le premier moyen de transport cité rassemble les transports en commun (41%). Cela étant dit, le véhicule partagé au global est cité à 64%.

 

Le bien-être des collaborateurs passe par des trajets optimisés, et la politique de mobilité des entreprises devient un critère de plus en plus déterminant de l’attractivité d’une marque employeur. La conférence était également l’occasion de dévoiler les résultats d’une étude sur la mobilité commandée à l’institut ViaVoice. Parmi les résultats, il ressort que deux tiers des salariés et 62 % des décideurs estiment que l’enjeu des déplacements doit être pris en charge par l’employeur. Ce constat n’étonne probablement pas les gestionnaires de flottes, qui sont de plus en plus impliqués dans des problématiques dépassant la gestion de parc de véhicule.

 

Il faut dire que les solutions alternatives au véhicule de fonction conventionnel fleurissent et courtisent les entreprises : auto-partage, vélos, covoiturage, navettes autonomes ou même crédit mobilité, la liste n’est pas exhaustive et s’allonge sans cesse.

Parmi les idées évoquées lors de cette matinée, certaines nous ont paru se dégager : l’entreprise conserve un rôle de prescripteur en matière d’innovation et représente en cela une cible importante pour les acteurs des nouvelles mobilités. De leur côté, les entreprises utilisent ces mobilités émergentes comme un vecteur d’image et d’attractivité auprès de leurs collaborateurs. Reste que la portée sur leurs finances est encore difficilement quantifiable et limite en partie la généralisation de ces pratiques.

 

Source: www.automobile-entreprise.com (novembre 2017)

 

 

Vincent partage avec nous sa passion pour le vélo et son prochain défi pour 2018 en vélo professionnel

Responsable Régional de la zone Sud-Est au sein de l’équipe Commerciale, Vincent Dupont a rejoint Bemobi en 2012. Vincent participe au développement des ventes sur sa région avec l’appui des commerciaux La Poste Solution Business.

 Vincent partage avec nous sa passion pour le vélo et son prochain défi pour 2018 en vélo professionnel.

 

          Comment as-tu débuté dans le vélo professionnel ?

J’ai commencé le vélo très jeune par le BMX, puis le VTT que je continue en plus de vélo de route.

Le vélo de route a commencé entre amis et un défi que nous souhaitions relever à 6 copains !

Aujourd’hui pour garder le rythme et tenir bon lors des parcours, on s’entraine souvent avec les copains en week-end ou après le travail.

Cette année, nous étions à la 18 ème étape du tour de France. Un parcours de 208 km entre Briançon et Izoard avec un dénivelé de 4500 mètres.

 

          Quelles sont tes ambitions pour 2018 ?

On se prépare en ce moment pour faire l’étape du Tour de France d’Annecy jusqu’au Grand Bornand, environ 180km et 4 cols.

 

          Que penses-tu des vélos à assistance électrique ?

C’est un mode de déplacement parfait pour ceux qui ne sont pas dans le vélo effort et c’est l’idéal quand on est comme moi en costume, je peux aller en rendez-vous rapidement et facilement quelle que soit ma tenue. Le week-end, je  préfère l’effort !

Départ pour un entrainement après le travail!
Lors de l’étape 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois qu’on a été orienté vers le bon vélo, bien souvent l’essayer c’est l’adopter !

Nous avons interrogé Olivier Schneider, Président de la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) depuis 2015, sur la place du vélo dans nos déplacements actuels et ses conseils pour devenir un cycliste responsable et averti.

 

“Une fois qu’on a été orienté vers le bon vélo, bien souvent l’essayer c’est l’adopter !”

 

– Si vous pouvez présenter la FUB en quelques mots et quels sont vos projets actuels?

La FUB est une fédération nationale de 263 associations locales dont le cœur de métier est le plaidoyer pro-vélo. Le but n’est pas de se contenter de défendre les intérêts d’une minorité que constitueraient les cyclistes, mais bien de mettre la solution vélo-déplacement à portée de toutes et de tous. Par ailleurs, nous offrons également des réponses concrètes aux préoccupations pratiques des cyclistes : marquage bicycode, tests d’antivols, cours de remise en selle, conseils pratiques sur l’éclairage, etc.

– Quelles actions mettez-vous en place en ce moment pour inciter les gens à faire leur  déplacement à vélo?

Nous avons lancé le baromètre des villes cyclables qui est la plus grand enquête jamais effectuée en France sur le ressenti des habitants sur les conditions de pratiques du vélo. Par ailleurs nous sommes fortement engagés dans la démarche des Assises Nationales de la Mobilité, lancée à la rentrée par le Gouvernement. Nous fournissons des pistes de solution pour exploiter au mieux le potentiel du vélo. D’ailleurs les premiers résultats du baromètre viendront alimenter le cahier des acteurs remis par la FUB à la Ministre des Transports.

– Quelle est pour vous la place du vélo dans les modes de déplacement actuels?

Elle progresse fortement, surtout en ville dense. Comparé à nos voisins européens, on se rend compte que c’est la forme de déplacement qui a le plus de marge de progression en ce moment et dont le développement permettrait d’optimiser l’usage de l’existant pour un coût modique. C’est donc clairement un mode qui permettra demain le rabattement vers des transports plus lourds et donc qui permettra à de nombreux ménages de sortir du choix binaire entre voiture individuelle et immobilité, isolement.

– Pour vous, quels sont les plus grands bénéfices de se déplacer à vélo?

Tout dépend comment on se place ! D’un point de vue de l’intérêt général le principal intérêt est de lutter contre la sédentarité qui – on le sait peu – va bientôt tuer davantage que le tabac. D’un point de vue individuel, les avantages du vélo relèvent de la facilité de l’accès, de la praticité et du plaisir qu’on peut en tirer. Si l’usage du vélo permet de se passer d’une des voitures du foyer le gain de pouvoir d’achat est très considérable.

– Que conseilleriez-vous aux plus hésitants pour choisir le vélo comme moyen de transport domicile-travail?

D’essayer tout simplement, en étant bien conseillé! Une fois qu’on a été orienté vers le bon vélo, bien souvent l’essayer c’est l’adopter. Surtout une fois qu’on a choisi le bon itinéraire et qu’on s’est correctement équipé. Les associations du réseau FUB sont là pour vous guider dans ces choix!

– Que conseilleriez-vous à une entreprise ou à une collectivité pour encourager ses collaborateurs à l’usage du vélo?

Il est essentiel de mettre en place l’indemnité kilométrique vélo (IKV) et plus largement intégrer le vélo dans leur démarche de “plan de déplacement”. Il est bon de savoir que le cout annuel de l’IKV est largement compensé par la réduction de l’absentéisme observé chez les cyclistes. Par ailleurs, un usage croissant du vélo permet de réduire les couts de stationnement automobile pour les structures qui l’offre à leur salariés ou collaborateur. Vu le prix d’une seule place, c’est largement amorti.

Quels sont les avantages d’un vélo à assistance électrique? Dans quelle situation est-il préférable d’utiliser un VAE?

Le vélo assistance électrique est un véhicule particulièrement pertinent pour un certain nombre d’usages. En effet, il permet de gommer les reliefs et d’allonger les distances parcourues tout en lissant l’effort fourni. Ainsi, on a à la fois le plaisir de faire du vélo, les bienfaits d’une activité physique quotidienne, sans la sueur ou la crainte d’être excessivement fatigué.

Quels sont les prochains événements vélo de la FUB?

Le 16 mars 2018, à Lyon, aura lieu le prochain Congrès de la FUB qui sera l’occasion de dévoiler le classement issu du baromètre des villes cyclables. D’ici là, suivez les débats de la loi d’orientation des mobilités, qui pourrait être l’occasion d’annoncer la mise en place de mesures proposées par la FUB. Pour rappel la FUB a mené en cette année électorale une campagne “parlons vélo”, suite à laquelle les politiques se sont engagés à créer un véritable plan vélo, notamment doté d’un budget pérenne et cohérent avec les enjeux.

– Un message à faire passer à nos lecteurs?

Mon message est simple : faites du vélo, c’est simple, agréable, efficace et pratique. Et pour nous aider à rendre la pratique encore plus aisée, n’hésitez pas à répondre à notre grande enquête sur parlons-velo.fr

 

Bemobi intervient sur le Salon des Maires et des collectivités locales

Salon des Maires et des Collectivités Locales (SMCL), Bemobi intervient le mardi 21 novembre à 14h30 sur le stand du Groupe La Poste pour parler vélo.

Le Salon des Maires et des Collectivités Locales est le seul rendez-vous annuel national qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique avec l’ensemble de leurs partenaires institutionnels ou spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des villes, départements et régions de France.

Créé en 1996 en parallèle du Congrès des Maires, le SMCL est le seul rendez-vous annuel national qui réunit tous les grands acteurs de la commande publique avec l’ensemble de leurs partenaires.

Afin de répondre aux besoins et demandes du marché des collectivités locales, le Salon des Maires sera structuré en 13 grands domaines permettant aux visiteurs de cibler leurs recherches et visites.

  • Aménagement urbain
  • Bâtiment – Travaux publics – Voirie
  • Développement économique
  • Edition – Presse – Communication
  • Enfance – Santé – Social
  • Environnement – Energie
  • Informatique – Télécommunications
  • Institutionnel – Finances – Services
  • Matériels d’entretien de voirie et d’espaces verts
  • Prévention – Sécurité
  • Sport – Loisir
  • Transports – Véhicules
  • Tourisme – Culture

Le SMCL constitue une opportunité pour le Groupe La Poste en général et Bemobi en particulier, de rencontrer des élus de l’ensemble du territoire en un lieu unique, et d’alimenter notre réseau et nos projets locaux.

Bemobi intervient d’ailleurs sur le stand du Groupe La Poste (stand G14) le Mardi 21 Novembre à 14h30 sur le thème Vélo quotidien, comment développer son usage?”.

Informations sur le salon:

SMCL 2017
21, 22 & 23 novembre – Paris, Porte de Versailles
Horaires d’ouverture: 9h – 19h

Stand du Groupe La Poste: G14

trophée

Le Groupe La Poste et Citeazy remportent le Grand Prix Social Media

trophée

Les Trophées de l’Observatoire de la Relation Grandes Entreprises + Startups – organisés par l’IE-Club, en partenariat avec Ayming – se sont tenus ce mercredi 08 novembre 2017 au siège du Groupe La Poste.

 

Pour cette 13ème édition, 10 binômes – composés d’une grande entreprise et d’une startup – avaient été sélectionnés parmi la soixantaine de candidatures reçues. Ces 10 binômes ont été auditionnés par un jury de dirigeants de l’écosystème de l’innovation (grands groupes, startups, investisseurs, institutionnels) pendant une journée à Paris. La variété des grands groupes candidats (BNP Paribas, EDF, ENGIE, Groupe La Poste, SNCF, Thales ou encore Total) et des solutions innovantes proposées par les start-ups Cadre de vie, Tilkee, Software Continuity, Stereograph, Bear, Trinov, Citeazy, Generative Objects et Hytchers ont permis d’apprécier la diversité des sujets et modèles de collaboration… riches en contenu et riches en aventures humaines.

 

Grand Prix Social Media

Le Groupe La Poste et Citeazy co-développent des projets écomobilité. L’alliance consiste au déploiement de l’offre Citeazy (plateforme multimodale de partage de trajets à pied, en transports en commun et à vélo en entreprise et de partage d’informations en temps réel) sur deux sites de la Banque Postale.

L’objectif est d’assurer la sécurité des collaborateurs de ces deux sites grâce à la solution de copiétonnage Citeazy, sur des zones donnant un sentiment d’insécurité. La start-up et le grand groupe présentent également l’offre Citeazy aux clients ou prospects de Bemobi (Unité d’affaires dédiée à la mobilité au sein de La Poste) en particulier dans le cadre de travaux de déploiement des plans de mobilité permettant de favoriser une mobilité plus durable.

 

Source: ie-club.com

Retrouvez toutes nos solutions collaboratives ici.

Plus d’informations sur nos conseils en écomobilité.

Plans climat: quelle est la responsabilité des collectivités?

La COP23, 23ème Conférence annuelle de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, débute ce lundi 6 novembre à Bonn (Allemagne) jusqu’au 17 novembre prochain, sous la présidence des îles Fidji. Moins médiatisée que la COP21, elle doit fixer un calendrier et des modalités afin de concrétiser les objectifs de l’accord de Paris.

Pour les collectivités, concrètement, il s’agit surtout de faire passer leurs plans climat-air-énergie au niveau intercommunal, puis de les mettre en œuvre. Pas si simple. Les EPCI de plus de 50 000 habitants avaient jusqu’au 31 décembre 2016 pour publier leur plan climat-air-énergie territorial (PCAET). Les plus modestes (20 000 hab.) ont jusqu’à fin 2018.

Sur le papier, six mois à un an sont nécessaires pour réaliser un plan climat en s’appuyant sur un bureau d’études rompu à ce genre d’exercice. En pratique, tout dépend néanmoins de ce que l’on en attend. S’agit-il simplement de répondre à l’exigence réglementaire ? Ou de poser les bases de la transition à l’échelle d’un bassin de vie, en cherchant à embarquer l’ensemble des acteurs ? Cette deuxième option est, bien sûr, davantage conforme à l’esprit des plans climat, mais elle demande un gros effort de coconstruction.

Autre hic, les observatoires de la qualité de l’air sont très aidants pour donner du sens au « A » du PCAET. Mais ils sont loin de couvrir l’ensemble du territoire. Quant à la problématique de l’adaptation au changement climatique, elle reste difficile à appréhender pour les collectivités.

 

Source: www.lagazettedescommunes.com

Collectivités, pour des conseils en écomobilité: contactez-nous!

borne électrique

Communauté d’agglomération Val Parisis inaugurera sa première borne électrique

borne électrique

Suite à sa labellisation « Territoire à Energie Positive pour la croissance verte », la Communauté d’agglomération Val Parisis a souhaité s’engager dans le développement de l’électromobilité. La CA Val Parisis situe sa démarche dans les évolutions des nouveaux modes de mobilité durable et positionne son territoire en vitrine. En effet, cette volonté forte d’orienter le territoire vers une mobilité électrique s’inscrit dans un cadre national et régional favorable.

 

Ainsi, la Communauté d’agglomération Val Parisis a également retenu le développement de l’électromobilité et, au-delà, des modes de transport respectueux de l’environnement comme un axe prioritaire de son futur Plan Climat Air Energie Territoire.

 

Ce sont donc 82 bornes de recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables qui seront déployées sur le territoire de Val Parisis d’ici fin juin 2018 (dont 10 ou 11 avant le 31 décembre 2017) avec le soutien financier de l’ADEME et de la Région.

 

Cette étude de déploiement de borne électrique a été menée par Bemobi Conseil.

 

Pour plus d’informations sur l’activité Conseil de Bemobi.

Pour plus d’informations sur l’installation des bornes électriques.

radar

La désignation des salariés flashés a-t-elle fait diminuer les PV?

Depuis le 1er janvier dernier, les salariés qui utilisent un véhicule de leur entreprise sont plus stressés. Car les employeurs ont l’obligation de désigner leurs collaborateurs auteurs d’infractions routières avec un véhicule de société. A défaut, ils s’exposent à une amende salée de 675 euros (450 euros si elle est payée dans les 15 jours). Pour les salariés, le risque de perdre des points sur leur permis est désormais bien réel.

 

Reste à savoir si cette épée de Damoclès a incité les salariés à faire encore plus attention sur la route. Si Emmanuel Barbe ne dispose pas encore de données chiffrées précises sur le sujet, il se montre néanmoins optimiste sur les premiers effets de la mesure : « Quelques grandes entreprises nous ont dit que ce dispositif avait permis de réduire par quatre le nombre de PV qu’elles reçoivent. Par ailleurs,le nombre d’automobilistes flashés a diminué en juillet (-1,9%), août (-2,5%), septembre 2017 (6,4%), a diminué par rapport à la même période en 2016. Et la divulgation du nom des salariés auteurs d’infractions routières n’est pas étrangère à cela. Cette mesure les a responsabilisés », assure-t-il.

 

La mesure fait aussi craindre certains salariés de perdre purement et simplement leur permis. Pour éviter cet écueil, des entreprises pensent à financer des stages de récupération de points pour les chauffeurs n’en ayant plus que quatre sur leur permis. Ils pensent que cela leur coûterait moins cher. D’autres s’impliquent sur la formation à l’éco-conduite pour les chauffeurs. De son côté, Emmanuel Barbe promet de faire un bilan précis de la mesure en janvier prochain « afin d’en mesurer l’efficacité sur une année complète », explique-t-il.

 

Source: http://www.20minutes.fr/

 

Pour plus d’information sur la gestion de flotte en entreprise: https://www.bemobi.fr/fleet-management/

flotte auto

Comment améliorer le coût réel de sa flotte d’entreprise?

Ci-dessous les six conseils pour maîtriser tous les leviers à votre disposition pour réduire le Coût Global de Détention de votre flotte grâce à la Location Longue Durée (LLD).
1- Loyer financier:
C’est une équation à multiples variables. Le coût d’une flotte ne repose pas sur le seul critère du prix de ses véhicules. À l’heure du renouvellement de son parc automobile, il convient en effet de se pencher sur le TCO, autrement dit le Coût Global de Détention (Total Cost of Ownership). L’intérêt de cette approche est d’intégrer l’ensemble des éléments qui constituent le coût d’un véhicule, depuis sa mise à la route jusqu’à sa restitution. Le gestionnaire de parc identifie donc ainsi plusieurs leviers d’économies pour optimiser ses dépenses. La location longue durée permet de donner une meilleure visibilité sur les différents postes de coûts qui constituent le TCO.
2- Carburant:
Après le loyer financier, le carburant est le deuxième poste de dépense (il représente en moyenne 25 % du TCO) qui compose le Coût Global de Détention d’un véhicule. Le choix d’un moteur efficient s’impose pour obtenir le meilleur ratio entre performance et consommation.
Pour optimiser leur Coût Global de Détention, les gestionnaires de flottes d’entreprises ont tout intérêt à choisir la motorisation des véhicules en fonction du profil de chaque conducteur. Pour les « petits rouleurs » qui parcourent moins de 20 000 km par an, les modèles essence sont tout indiqués. Au-delà, le diesel reste la meilleure option : son carburant environ 15 % moins cher rentabilise le léger surcoût du véhicule, ainsi que son entretien et son assurance habituellement plus élevés. Une tendance à surveiller dans un contexte fiscal en évolution, de plus en plus favorable aux véhicules essence.
3- Taxe:
L’optimisation des coûts de détention d’une flotte passe par la maîtrise de sa fiscalité. Comment ? En plébiscitant des véhicules qui limitent leur consommation et leurs émissions de CO2. Les motorisations hybrides font une nouvelle fois la différence. Le MINI Countryman Hybride Rechargeable e-All 4 affiche ainsi un niveau d’émission de seulement 49g CO2/km. Ce qui permet de bénéficier à la fois d’une exonération totale de la taxe sur les véhicules de société et d’un bonus écologique. À cela s’ajoute, selon les régions , l’exonération totale ou partielle des frais de carte grise pour les véhicules propres. Enfin, les constructeurs s’engagent également pour encourager les entreprises à changer leurs voitures de fonction anciennes et polluantes pour des véhicules de dernière génération. La marque MINI propose ainsi, sous certaines conditions, une prime de 1 000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf.
4- Assurance:
Rouler en toute sérénité a son prix. L’assurance représente en effet près de 10 % du Coût Global de Détention d’une flotte de véhicules. Il est donc indispensable de faire jouer la concurrence sur les prix, mais également sur la qualité des prestations, qu’il s’agisse d’assurance responsabilité civile ou de couverture dommages. Aux côtés des assureurs traditionnels, de nouveaux acteurs, notamment les Loueurs Longue Durée, proposent des offres complètes et compétitives qui méritent d’être étudiées.
5- Entretien:
Pour prendre soin de votre flotte, mieux vaut faire appel à des professionnels. La décision la plus avisée est de la confier à des techniciens formés et agréés par la marque, qui utilisent exclusivement des pièces d’origine. C’est précisément le processus retenu dans le cadre de la Location Longue Durée.
Les véhicules intelligents permettent aujourd’hui d’optimiser la révision tout en s’affranchissant des calendriers d’entretien. Les capteurs connectés des voitures MINI  vérifient ainsi en continu la qualité de l’huile, l’usure des pièces ou encore l’état de la batterie pour déterminer la date du prochain rendez-vous. Leur carte SIM embarquée peut-même prendre directement rendez-vous avec le concessionnaire.
6- Eco-conduite:
C’est un point trop souvent négligé : le comportement au volant des collaborateurs a une influence directe sur le Coût Global de Détention. L’expérience des loueurs démontre que les utilisateurs seraient plus précautionneux lorsqu’ils conduisent un véhicule premium qu’un véhicule généraliste. Aussi, les utilisateurs sont valorisés et reconnaissants. Et les chefs de parc, satisfaits.
Une autre solution : organiser des stages d’éco-conduite pour leur apprendre les vertueux secrets d’une conduite économique et écologique, tout en réduisant les risques routiers. Résultat : une diminution de la consommation de carburant et des frais de carrosserie.
Pour aider les collaborateurs à atteindre cet objectif, l’intelligence embarquée des véhicules premium offre une aide précieuse. Ainsi, MINI propose un mode de conduite « Green » pour optimiser la consommation de carburant, en plus des modes « Mid » (standard) et « Sport ». Connecté à la boîte de vitesses automatique, le GPS joue lui aussi un rôle décisif en anticipant les changements de rapports, à l’approche d’un ralentissement ou d’un changement de type de voie. L’ordinateur de bord conseille enfin le conducteur en temps réel pour une conduite plus éco-responsable. Un véritable travail d’équipe entre l’homme et la machine !
Source: https://www.lesechos.fr/
Pour en savoir plus sur la gestion de flotte avec Bemobi: https://www.bemobi.fr/fleet-management/
vélo la poste

“Vélo de fonction”: améliorer la mobilité des collaborateurs

Bemobi, l’activité de conseil, de gestion de flotte et de formation du groupe La Poste en matière de « mobilité durable », se positionne sur le marché du vélo de fonction électrique.
Le vélo électrifié est devenu un moyen de déplacement courant pour les agents postaux. Fort de cette expertise, Bemobi, filiale de La Poste, se lance dans l’offre de mobilité professionnelle.
Les régions, départements et structures intercommunales membres des DRC constituent une cible idéale pour Bemobi. La marque, qui rassemble depuis un an les activités de conseil, gestion de flotte et formation de La Poste en matière de « mobilité durable », se positionne sur le marché, émergent, du vélo de fonction. L’annonce a été faite au cours de la ­Semaine de la mobilité, la troisième de septembre, qui est à la mobilité durable ce que Noël est aux cadeaux.

Jusqu’à présent, seules quelques entreprises spécialisées, bien ancrées dans l’univers du vélo, se faisaient fort de proposer aux employeurs des flottes à assistance électrique assorties d’un contrat de maintenance et d’entretien. Avec Bemobi, La Poste prétend avoir les moyens de s’imposer face à ses concurrents. « Nous avons mis en place 25 000 vélos à assistance électrique pour nos facteurs. Cela nous donne une légitimité pour exporter ce savoir-faire », estime Frédéric Delaval, directeur de la marque.

Depuis une dizaine d’années, le vélo à assistance électrique est devenu un moyen de déplacement adapté aux tournées quotidiennes de ces agents postaux, non en centre-ville, où elles se font à pied, mais en proche périphérie. « Comme il y a moins de courrier, les tournées se sont allongées, et le simple vélo ne suffit plus », souligne M. Delaval.
Bemobi a présenté son offre de vélo à assistance électrique au cours du salon des 21es Rencontres des départements et régions cyclables (DRC), le 5 octobre, à La Rochelle.
Source: http://www.lemonde.fr/
domicile travail

Sécurité routière: 9 Français sur 10 ont déjà eu un comportement à risque au volant d’un véhicule de société

domicile travail

Selon une étude Ifop, près de 9 Français sur 10 ont déjà eu au moins un comportement à risque au volant d’un véhicule de société. Ce sondage a été effectué sur un échantillon de 507 personnes qui conduisent soit un véhicule léger, soit un utilitaire plateau, ou soit une camionnette avec plateforme élévatrice.

Le comportement à risque le plus répandu au volant d’un véhicule de société reste le téléphone au volant. 61 % des personnes interrogées affirment le consulter au moins une fois par mois, et 35 % tous les jours. Un comportement qui s’accentue chez les conducteurs de camionnette (62 %), de véhicules de livraison (58 %) et de véhicule utilitaire (57 %).

Deuxième comportement à risque le plus répandu au volant d’un véhicule d’entreprise : le dépassement des limitations de vitesse. Près de 80 % des personnes interrogées affirment le savoir déjà dépassées. Toujours selon ce sondage, les raisons de ces prises de risques sont souvent liées au manque de temps (71 %) ou au stress et à la fatigue (62 %). En France, les accidents de la route restent la première cause de mortalité au travail.

 

Pour découvrir nos offres de formation en sécurité routière: https://www.bemobi.fr/formation-risques-routiers/

Pour découvrir nos offres de formation en écoconduite: https://www.bemobi.fr/ecoconduite/

 

Vélo electrique

Achat d’un vélo électrique, nouvelle prime en 2018

Vélo electrique

La prime pour l’achat d’un vélo électrique supprimée dans le projet de loi de finances sera remplacée par un nouveau dispositif.

Le gouvernement avait supprimé, dans le projet de loi de finances (PLF), la prime pour l’achat d’un vélo électrique, moins d’un an après son entrée en vigueur.  La ministre des transports, Elisabeth Borne, a annoncé mardi 10 octobre qu’un « nouveau dispositif de soutien » à l’achat d’un vélo à assistance électrique serait « imaginé » en 2018, à la suite de l’annonce récente de la fin de la prime en février.

“Le gouvernement, et moi en particulier, sommes attachés au soutien aux mobilités actives, et le débat qui s’ouvre dans le cadre des Assises doit permettre d’imaginer un nouveau dispositif de soutien”, précise Elisabeth Borne.

 

Cette prime, qui peut aller jusqu’à 200 euros, sera supprimée dès février 2018, suscitant des critiques aussi bien du côté politique qu’industriel. “J’ai bien entendu l’émotion qu’a pu susciter l’annonce de la suppression de l’aide à l’achat d’un vélo à assistance électrique. Dans son état actuel, cette prime ne répondait pas complètement à l’objectif que l’Etat s’était fixé en la matière, même si elle a pu permettre un développement du marché”, a justifié Elisabeth Borne.

 

Le bonus lancé à la surprise générale le 16 février par Ségolène Royal, l’ancienne ministre de l’environnement, a trop bien fonctionné. Au 15 septembre, 150 000 personnes avaient demandé la prime, qui peut aller jusqu’à 200 euros, pour l’achat de leur VAE, dont le prix moyen est de 1 018 euros. Et le ministère de la transition écologique et solidaire anticipe 100 000 demandes supplémentaires d’ici au 31 janvier. Soit un coût budgétaire global de près de 50 millions d’euros.
Alors qu’il s’est vendu environ 138 000 vélos à assistance électrique en France en 2016 pour un marché de 3 millions de vélos (soit moins de 5 % des ventes), cette année, cela devrait dépasser largement le seuil de 200 000 unités.

« Je souhaite que nous puissions mettre en œuvre des nouveaux outils simples et efficaces dès 2018 », précise Elisabeth Borne.

 

Pour plus d’informations sur les offres de mobilité douce en entreprise de Bemobi: https://www.bemobi.fr/velo-partage/

 

Pour de plus amples informations: contact@bemobi.fr